Cheminement du 19 août

Comment embrasser l’inattendu ?

La vie est pleine de surprises, certaines agréables, d’autres moins. Quelles qu’elles soient, elles font partie des expériences que j’ai à vivre. Et je ne suis jamais réellement préparé(e) à ce qui vient. Mais je peux voir l’inattendu comme un cadeau, en m’ouvrant à ce qui vient, en acceptant que tout peut changer à tout moment, et que quoi qu’il se passe, j’avancerai, même en prenant des chemins de traverse. Et si je choisis de suivre l’opportunité que me donne l’inattendu dans ma vie, je m’expose à d’autres surprises encore, à la magie de la vie, à de belles rencontres, à des expériences uniques, à toute sorte de petits riens qui peuvent être déterminants pour moi. Alors j’embrasse l’inattendu comme le cadeau qu’il est.

Néanmoins, je ne peux le faire que si je le perçois. Je n’essaie pas de forcer les choses, mais je garde mes yeux et mon esprit grands ouverts. J’essaie également de voir les choses sous un angle différent. Le fait de m’efforcer de vivre chaque moment de ma vie pleinement conscient(e) de ce qui se passe autour de moi offre un cadre pour l’inattendu de surgir, de m’offrir son cadeau.

Parce que je le mérite.

la fiche d’aujourd’hui nous permet de voir où nous en sommes vis à vis de l’inattendu, de l’imprévu, de notre ouverture à ce qui vient. J’espère qu’elle vous sera utile!


Si vous désirez aller plus loin, explorer votre paysage intérieur en profondeur, vous pouvez trouver ce qui vous permettra de le faire dans le jeu de cartes et le guide du cheminement, ici. Je les ai créés spécifiquement pour ce cheminement, en essayant de vous proposer plusieurs modalités pour que vous puissiez cheminer à votre guise. Les cartes ont une image inspirante au recto et une question au verso. Dans le guide, chaque jour a une page dédiée, avec des rubriques qui vous inspireront, vous guideront, vous accompagneront.

Je vous souhaite une merveilleuse journée.

Cheminement du 18 août

De quoi ai-je peur ? Comment faire pour l’apprivoiser ?

Une peur est à l’origine un mécanisme destiné à nous protéger d’un danger imminent. Pour autant, bien souvent, nous nous laissons envahir par nos peurs, alors qu’elles sont destinées à n’être que ponctuelles, puis disparaitre.

Nos peurs peuvent être fondées, basées sur un danger réel et imminent, comme l’aversion que nous pouvons ressentir vis à vis de serpents par exemple. La vue d’un serpent dans la nature va provoquer un réflexe d’évitement du danger, et nous faire reculer, avant même que nous puissions voir s’il s’agit d’un serpent venimeux ou non. Une fois en sécurité, nous pouvons prendre plus de temps pour agir.

Mais elles peuvent aussi n’être que les projections de notre esprit vis à vis d’une situation, souvent liée à l’inconnu. Elles s’expriment alors par une appréhension que nous pouvons ressentir lorsque nous rencontrons quelqu’un pour la première fois, où lorsque nous nous trouvons dans une situation inédite…

Nos peurs ont pour rôle de susciter en nous une vigilance accrue sur un temps très court. C’est un mécanisme de protection et de prévention. Et nous pouvons les remercier de veiller sur nous et de nous permettre de nous mettre à l’abri le temps d’analyser la situation qui les a provoquées.

Néanmoins, elles peuvent prendre le dessus et devenir très handicapantes. En comprenant leur origine, en apprivoisant l’émotion qu’elles suscitent, nous pouvons revenir à un équilibre. Mais il est très difficile de le faire seul. Il existe plusieurs moyens de faire passer une phobie, ou une peur très ancrée, mais cela requiert l’aide d’un professionnel que je vous conseille de consulter pour vous libérer.

Par contre, en cas d’appréhension ponctuelle qui m’empêche de m’épanouir, je peux:

  • Faire de grandes respirations en bloc de 5 secondes, 5 fois (j’inspire, je bloque, j’expire, je bloque) pour revenir à mon centre.
  • Me demander si cette peur est fondée (elle m’indique un danger réel) ou s’il s’agit d’une projection (peur de l’inconnu).
  • Remercier ma peur de m’avoir protégé(e) et/ou prévenu(e) et prendre ma décision en fonction.

Parce que je le mérite.

La fiche du jour est un petit récapitulatif de ce que je peux faire en cas de peurs superficielles et ponctuelles. J’espère qu’elle vous sera utile.

Je vous souhaite une douce journée.


Si vous désirez aller plus loin, explorer votre paysage intérieur en profondeur, vous pouvez trouver ce qui vous permettra de le faire dans le jeu de cartes et le guide du cheminement, ici. Je les ai créés spécifiquement pour ce cheminement, en essayant de vous proposer plusieurs modalités pour que vous puissiez cheminer à votre guise. Les cartes ont une image inspirante au recto et une question au verso. Dans le guide, chaque jour a une page dédiée, avec des rubriques qui vous inspireront, vous guideront, vous accompagneront.

Cheminement du 17 août

Sur quoi n’ai-je aucune influence ?

Il est parfois difficile d’admettre notre impuissance vis à vis d’une situation. Et parfois, il n’y a vraiment rien que nous puissions faire, si ce n’est traverser la difficulté et tenter d’en tirer le meilleur.

Je ne supporte pas la chaleur, je ne suis pas du tout faite pour ça. Autant je me sens bien sous des températures inférieures à 30°C, autant une fois ce niveau atteint, je ne suis plus bonne à rien. J’ai du mal à réfléchir, je me sens mal, je n’ai aucune énergie, … tout est compliqué… Cette année je suis servie! Si j’ajoute que je vis dans un appartement avec une isolation thermique inexistante, et que vue son orientation, je dois vivre les stores baissés, dans la pénombre, donc je ne peux pas vraiment dessiner, vous avez le tableau complet de ces derniers mois… Je ne peux pas changer les températures, c’est vraiment inconfortable… c’est l’exemple parfait pour aujourd’hui!!

1. J’essaie d’avoir un regard le plus objectif possible

Je ne peux rien faire pour faire descendre les températures. Je vais passer quelques jours difficiles, mais j’ai ce qu’il faut pour le faire: un ventilateur, des pains de glace, de quoi me faire des salades diverses et variées, et de quoi m’hydrater très régulièrement, la possibilité de m’occuper même dans la pénombre, une liseuse pour lire autant que je le souhaite, si vraiment j’ai trop chaud, je peux toujours aller dans un supermarché climatisé… Et puis ça ne durera pas, donc autant en profiter pour diminuer le rythme.

2. Je m’adapte

Dans un premier temps, j’ai essayé de me lever tôt le matin, pour pouvoir profiter d’un peu de fraicheur relative avant que les températures grimpent. Je sais que ça ne durera pas, du moins, pas à ce niveau, et je tente d’organiser ma journée pour en souffrir le moins possible. Si la situation dure plus de quelques jours, je passe au plan B: je passe au mode nocturne. Puisque la chaleur m’assomme littéralement, je dors pendant les heures les plus chaudes, et je reste éveillée la nuit, pour profiter de la fraicheur (je vis dans une région où, fort heureusement pour moi, les nuits sont toujours un peu plus fraiches). Et je m’organise autour des rdv que je peux avoir (bon, je vis seule, ça aide). Je peux voir mes amis le soir, à mon réveil, et profiter des soirées d’été. Lorsque mon ordinateur surchauffe, malgré le refroidisseur dont il est déjà équipé, je glisse des pains de glace sous ce dernier, et je bénéficie en plus d’un peu d’air frais sur mes poignets !

3. J’essaie d’envisager les côtés positifs

Je connais parfaitement les côtés négatifs de la canicule, inutile de m’y attarder.. Par contre que puis-je en tirer? Je profite de ces jours caniculaires pour m’avancer dans mes lectures, et puisque je suis bloquée devant mon ordinateur, autant en profiter pour créer tout ce qu’il faut pour le cheminement. Puisque je passe mes nuits debout, je vais pouvoir en profiter pour tenter de voir des étoiles filantes. Je suis aussi beaucoup plus efficace pendant les heures de la journée où je suis debout. Je vais faire mes courses à l’ouverture, juste avant d’aller me coucher, par exemple. Et puisque je dors, je ne suis pas gênée par les cris des enfants ou le bruit des travaux juste à côté. La nuit, je suis dans le calme, et je peux profiter de ce silence pour récupérer un peu.

4. J’essaie d’en tirer le meilleur

Une fois que les températures redescendent, je me rends compte que j’ai vraiment pu avancer dans mes lectures, dans mon travail pour le cheminement, que j’ai fait preuve de créativité pour prendre soin de mon matériel, que je suis bien moins fatiguée qu’au départ. Et que j’ai pu poser les fondations sur lesquelles je peux m’appuyer pour la suite. J’ai aussi pu prendre du recul sur pas mal de choses et prendre le temps de vraiment me poser, de me pauser. Et je peux désormais revenir à un rythme plus ‘normal’ avec un esprit clair.

Mais il est parfois difficile de s’adapter à un changement, d’accepter ce changement, et de se sentir complètement impuissant face à une situation. J’ai mis beaucoup de temps à m’adapter au décès d’Emma, et 6 ans après, c’est parfois encore un peu compliqué. Mais je n’ai pas à le faire dans la minute. Je vais à mon rythme, et j’y travaille, au fur et à mesure que certaines choses émergent. L’acceptation, ça ne veut pas dire que la douleur disparait, ça veut dire que je sais que ça s’est passé, que je l’ai vécu, que je l’ai ressenti. Et que ça fait partie de ma vie. À moi d’en tirer quelque chose qui me permettra d’avancer plus sereinement. Facile à dire, pas si facile à faire. Un jour à la fois, un pas à la fois.

S’il m’est vraiment difficile d’accepter et de m’adapter au changement, je peux:

  • Prendre 5 respirations profondes lorsque je sens arriver l’anxiété liée au changement.
  • Essayer d’avoir le regard le plus objectif possible sur la situation.
  • Envisager les côtés positifs du changement, et non uniquement les négatifs  (réflexe naturel)
  • Essayer de voir en quoi la situation bénéficie du changement, ce que ça lui apporte, et les possibilités qu’il m’offre.

Aujourd’hui, la fiche reprend simplement ce que je peux faire pour accepter et m’adapter à un changement. Une sorte de pense-bête! Et surtout je ne me juge pas parce que j’ai du mal. Je fais preuve de compassion et j’essaie de trouver ce qui pourrait me faire plaisir. Et s’il me faut du temps, je le prends. Et puis, si c’est vraiment trop difficile, je me fais accompagner. Parce que je le mérite.


Si vous désirez aller plus loin, explorer votre paysage intérieur en profondeur, vous pouvez trouver ce qui vous permettra de le faire dans le jeu de cartes et le guide du cheminement, ici. Je les ai créés spécifiquement pour ce cheminement, en essayant de vous proposer plusieurs modalités pour que vous puissiez cheminer à votre guise. Les cartes ont une image inspirante au recto et une question au verso. Dans le guide, chaque jour a une page dédiée, avec des rubriques qui vous inspireront, vous guideront, vous accompagneront.

Cheminement du 16 août

Qu’est-ce que j’ai besoin de renouveler ?

Même si tout fonctionne, certaines choses dans ma vie ont besoin d’être mises à jour, améliorées, renouvelées. Je peux me satisfaire de ce que j’ai, néanmoins, et ça continuera de fonctionner comme d’habitude. Ou je peux essayer d’améliorer les choses, de les rendre plus pratiques, plus efficaces, plus rapides.

Si j’ai une lampe ancienne qui fonctionne bien, mais dont l’ampoule consomme énormément d’énergie, je n’ai pas besoin de jeter la lampe, je n’ai qu’à remplacer l’ampoule par une led ou au moins par une ampoule basse consommation.

Si comme sur l’image du jour, le portail donnant sur mon jardin fonctionne, mais est fait de bric et de broc, que sa peinture s’écaille, je n’ai pas à remplacer toute ma clôture, mais je peux au moins la repeindre, ou refaire un portail, même avec des matériaux de récupération, mais qui soit plus solide.

Je n’ai pas à me débarrasser de ce qui fonctionne, mais je peux l’améliorer.

  • Qu’est-ce qui aurait besoin d’une véritable mise à jour dans ma vie ?
  • Qu’est-ce que j’ai laissé de côté et qui aurait besoin de mon attention ?
  • En quoi mes découvertes récentes se confrontent à ce que je pensais auparavant ?
  • Est-ce que je peux les harmoniser, les articuler les unes par rapport aux autres ?
  • Quels sont les domaines que j’aurais besoin de dépoussiérer ?
  • Pourquoi est-ce que je ressens le besoin de changer les choses ?

Parce que je le mérite.

Cette fois, la fiche que je vous propose vous permet de faire la liste de ce qui a besoin d’être renouvelé, même si ce n’est pas pour tout de suite. Elle vous permettra de poser les choses, et de vous mettre en action. On peut facilement se sentir submergés par l’étendue de ce qu’il y a à faire. Mais le fait de savoir exactement ce qui a besoin de notre attention réduit cette sensation paralysante, et nous offre l’opportunité de planifier et de remédier à ce qui doit l’être. J’espère que ça vous sera utile.

Je vous souhaite une excellente journée.


Si vous désirez aller plus loin, explorer votre paysage intérieur en profondeur, vous pouvez trouver ce qui vous permettra de le faire dans le jeu de cartes et le guide du cheminement, ici. Je les ai créés spécifiquement pour ce cheminement, en essayant de vous proposer plusieurs modalités pour que vous puissiez cheminer à votre guise. Les cartes ont une image inspirante au recto et une question au verso. Dans le guide, chaque jour a une page dédiée, avec des rubriques qui vous inspireront, vous guideront, vous accompagneront.

Cheminement du 15 août

Qu’est-ce qui n’a plus sa place dans ma vie ?

Cette semaine, nous apprenons à accepter le changement. Qu’on le veuille ou non, le changement est inévitable. Même ce qui nous parait immuable finit toujours par se transformer, se modifier. Et ce n’est pas forcément quelque chose de négatif, bien au contraire, pour peu qu’on s’ouvre à ce changement, et qu’on ne reste pas figés dans l’idée que l’on peut en avoir.

Ce qui constituait ma base de pensée évolue avec le temps, avec les différentes expériences et personnes que je rencontre et qui remettent en question, si ce n’est tout, du moins en partie, ce qui me paraissait pourtant solidement ancré dans ma réalité… Là encore, c’était sûrement le cas à un moment de ma vie, mais elle aussi a évolué, s’est enrichie, est devenue à la fois plus complexe et plus cohérente.. De même, pourquoi m’entêter à procéder d’une certaine façon alors qu’il existe un moyen d’obtenir un meilleur résultat en moins de temps. Si le niveau d’exigence est le même, si la qualité obtenue est la même, voire supérieure, pourquoi continuer à agir « comme je l’ai toujours fait ».

Et puis il est peut être temps de couper les ponts avec certaines personnes, avec lesquelles les liens se sont distendus, avec lesquelles les incompréhensions sont de plus en plus nombreuses et fréquentes, avec lesquelles il est difficile de communiquer. En les laissant reprendre leur route, nous permettons à d’autres d’apparaitre dans notre vie. Nous leur apportons sans doute également peu de chose, si ce n’est de la frustration.

Enfin, il est peut être aussi temps de remettre en question certains de nos fonctionnements, de notre manière d’être. Nous pouvons peut être essayer de décoller cette étiquette que, bien souvent, nous nous sommes collés sur le front nous-mêmes. Essayons de nous aligner à nous-mêmes et revenons à un mode plus harmonieux.

Il est temps de libérer ces idées, ces habitudes, ces réactions, ces relations… Je vous partage la partie de mon rituel de fin d’année qui correspond au lâcher prise (nous verrons l’autre partie la semaine prochaine). Il s’agit ici de libérer ce qui nous empêche d’avancer, qui nous pèse, qui nous freine. Sans pour autant s’autoflageller, mais dans l’ouverture et l’acceptation.

Je peux:

  • Écrire chaque élément qui n’a plus sa place dans ma vie sur un bout de papier.
  • Lire chaque papier, le plier et le placer dans un bol, ou une coupelle.
  • Remercier le contenu des papiers d’avoir été là pour moi lorsque j’en avais besoin.
  • Brûler les papiers, laisser les cendres retourner au sol, et rincer le bol et l’assiette avec de l’eau, en la laissant s’écouler au sol également. (* J’ai bien conscience qu’en ce moment, brûler quoi que ce soit n’est pas forcément une bonne idée… Je vous propose donc une alternative: au lieu de brûler les papiers, je peux les déchirer en tout petits morceaux et les jeter dans les toilettes, avant de tirer la chasse.*)
  • Prendre une grande inspiration, sourire. C’est fini.

Je vous souhaite une merveilleuse journée.

Pour vous aider à le faire, je vous propose cette petite fiche, qui reprend les étapes du petit rituel.


Si vous désirez aller plus loin, explorer votre paysage intérieur en profondeur, vous pouvez trouver ce qui vous permettra de le faire dans le jeu de cartes et le guide du cheminement, ici. Je les ai créés spécifiquement pour ce cheminement, en essayant de vous proposer plusieurs modalités pour que vous puissiez cheminer à votre guise. Les cartes ont une image inspirante au recto et une question au verso. Dans le guide, chaque jour a une page dédiée, avec des rubriques qui vous inspireront, vous guideront, vous accompagneront.

Cheminement du 14 août

Comment me célébrer ?

Je me connais mieux que quiconque. Je sais donc comment me récompenser, me faire plaisir, me célébrer.

Je peux:

  • Planifier un moment spécial pour moi, seul(e) ou avec des proches.
  • Créer quelque chose pour marquer ce moment (lettre, peinture, dessin, morceau de musique, sculpture… les possibilités sont infinies!)
  • Prendre un bain avec des plantes et des bougies, sur fond de musique.
  • Simplement fermer les yeux et me remercier d’avoir réussi à accomplir tout ce que j’ai accompli jusqu’ici.

Parce que je le mérite.

J’ai créé cette petite fiche pour que vous puissiez recenser tout ce que vous pouvez faire pour vous célébrer. J’espère qu’elle vous plaira.


Si vous désirez aller plus loin, explorer votre paysage intérieur en profondeur, vous pouvez trouver ce qui vous permettra de le faire dans le jeu de cartes et le guide du cheminement, ici. Je les ai créés spécifiquement pour ce cheminement, en essayant de vous proposer plusieurs modalités pour que vous puissiez cheminer à votre guise. Les cartes ont une image inspirante au recto et une question au verso. Dans le guide, chaque jour a une page dédiée, avec des rubriques qui vous inspireront, vous guideront, vous accompagneront.

Je vous souhaite une journée magique.

Cheminement du 13 août

Comment prendre soin de moi ?

J’ai déjà longuement exploré ce sujet (dans le cheminement n° 5), mais aujourd’hui, je fais quelque chose de spécial pour moi.

J’ai à ma disposition tout un tas de possibilités pour prendre soin de moi. Je sais ce dont chacune des parties de mon être a besoin. Que ce soit un massage, une crème hydratante, une activité physique, ou artistique, ou culturelle, du temps seul ou entre amis, ou en couple, des balades en pleine nature ou dans une ville inconnue, tout me nourrit et tout peut devenir un rituel de bien être lorsque j’ai mon intérêt propre en tête.

Je peux dédier un temps particulier à cet effet. Que ce soit un peu tous les jours, une fois par semaine, une fois par mois, ou un mélange de tout ça, tout est possible, tout est bien. 

Parce que je le mérite.

Pour vous aider, j’ai créé une petite fiche. J’espère qu’elle vous sera utile et vous aidera à voir ce que vous pouvez faire. Et du coup, vous aurez tout un panel de propositions dans lequel piocher !

Je vous souhaite une excellente journée!


Si vous désirez aller plus loin, explorer votre paysage intérieur en profondeur, vous pouvez trouver ce qui vous permettra de le faire dans le jeu de cartes et le guide du cheminement, ici. Je les ai créés spécifiquement pour ce cheminement, en essayant de vous proposer plusieurs modalités pour que vous puissiez cheminer à votre guise. Les cartes ont une image inspirante au recto et une question au verso. Dans le guide, chaque jour a une page dédiée, avec des rubriques qui vous inspireront, vous guideront, vous accompagneront.

Cheminement du 12 août

Comment m’affirmer tel(le) que je suis ?

Nous avons désormais une meilleure perception de la personne que nous sommes. Nous pouvons désormais partager ce qui nous tient à coeur avec les autres, et ne plus avoir à attendre leur approbation. Nous pouvons passer à l’action parce que c’est ce que nous voulons faire, et non pas ce qui est attendu de nous, uniquement. On peut commencer avec des petites choses, puis poursuivre avec des décisions plus importantes, jusqu’à vraiment nous affirmer haut et fort. Pas à pas, jours après jours

Pour m’affirmer tout en douceur, mais de manière durable, je peux

  • Commencer à exprimer mon opinion lors de discussions avec mes proches, sans pour autant attendre une réaction de leur part. Mais m’assurer de faire entendre ma voix.
  • Prendre des décisions me concernant et informer mes proches sans pour autant demander leur avis. Je peux commencer par une coupe de cheveux que je n’ai jamais osé essayer. Ou si je suis un homme, me laisser pousser ou raser ma barbe.
  • Faire quelque chose qui me fait plaisir, régulièrement. Pour moi, parce que j’en ai envie. Et que ça me fait du bien de le faire. Et partager ensuite ce que j’en ai retiré… ou pas.

Parce que je le mérite.

J’ai créé une petite fiche pour vous aidez à jalonner votre cheminement vers l’affirmation de soi.


Si vous désirez aller plus loin, explorer votre paysage intérieur en profondeur, vous pouvez trouver ce qui vous permettra de le faire dans le jeu de cartes et le guide du cheminement, ici. Je les ai créés spécifiquement pour ce cheminement, en essayant de vous proposer plusieurs modalités pour que vous puissiez cheminer à votre guise. Les cartes ont une image inspirante au recto et une question au verso. Dans le guide, chaque jour a une page dédiée, avec des rubriques qui vous inspireront, vous guideront, vous accompagneront.

Cheminement du 11 août

Comment voir mes défauts comme des atouts et des opportunités ?

Pas si facile de s’accepter si on ne voit que nos défauts, que nous nous focalisons dessus. Puisque c’est ce que nous tendons à faire, très bien, plongeons nous complètement dedans. Pour les retourner en notre faveur.

Nos défauts physiques font de nous la personne que nous sommes. À nous de voir si nous pouvons les accepter, ou si nous voulons les atténuer. Qu’est-ce que ça nous demanderait, comme investissement émotionnel et/ou financier ? En avons-nous les moyens? Si oui, il nous appartient de le faire ou non. Si non, très bien, comment faire pour qu’ils ne nous empêchent pas de nous affirmer, d’être celui ou celle que nous sommes, aux yeux des autres ? Pendant très longtemps, les cicatrices que je porte sur mon visage me complexaient énormément… J’ai tout fait pour les dissimuler, avec du maquillage, en les cachant avec mes cheveux, etc… mais les voir dans le miroir était douloureux, et vraiment difficile. Et puis j’ai décidé d’arrêter de me focaliser dessus. Elles sont là, elles font partie de moi. Pour autant, elles ne me définissent pas. Lorsque je les voyais dans le miroir, je me suis efforcée de leur sourire, au départ ce n’était pas si facile, et puis c’est devenu une routine. Je les ai acceptées comme faisant partie de moi, tout simplement. Sans les stigmatiser. Et puis au final, l’événement à l’origine de la plus grande (je me balançais entre deux meubles et j’ai chuté tête la première, rien de bien sexy hahaha) m’a servi d’avertissement pour les enfants que je voyais faire la même chose…. J’étais la preuve vivante que c’était une mauvaise idée… Et oui, malgré mon très grand âge, j’avais toujours une cicatrice, elle n’a pas disparu et ne le fera jamais. J’ai trouvé une utilité à cette cicatrice dont j’avais tellement honte lorsque j’étais ado… Et puis, mon visage balafré correspond bien à mon tempérament, au final. Je n’ai aucune raison de le rejeter, mais au contraire, je peux le laisser s’exprimer. Aujourd’hui, je ne pense que très rarement à mes cicatrices (si ce n’est pour écrire ces mots hahaha). Elles font partie de moi, je les accepte. Et personne, âgé de plus de 10 ans du moins, ne les a jamais pointé du doigt… ça ne m’a pas empêché d’avoir des relations amoureuses, de séduire, de sourire, d’être appréciée. La seule qui me rejetais à cause de mes cicatrices, c’était moi.

Il en va de même avec les caractéristiques morales qui peuvent être perçues comme négatives. Je suis obstinée… très obstinée. Lorsque je me fixe un objectif, je ne m’arrête qu’une fois atteint. Rien ne me fera dévier si je ne le désire pas. Mais je peux du coup paraitre très dure, focalisée sur ce que je veux faire, ou être. Je peux être cinglante si on essaie de me dissuader. Parce que, pour moi, si je me suis fixée cet objectif, c’est que je peux l’atteindre, et qu’il correspond à ce dont j’ai besoin, là, maintenant. Mais cette obstination, cette détermination, c’est aussi ce qui m’a permis de traverser et de sortir de bien plus d’un de mes enfers personnels. C’est ce qui m’a remise sur pieds, c’est ce qui m’a permis de garder la tête haute. Et d’être prête à encaisser le prochain choc. Elle me donne la confiance en moi dont j’ai besoin lorsque je perds pieds, lorsque je m’effondre sous le poids de l’adversité… Je sais au fond de moi que si je suis à terre, il me suffit de me dire que je m’en sortirai, une fois encore, et de me focaliser sur cet objectif. Peu importe le temps que ça prendra. Je l’ai décidé, c’est acté, ce sera fait.

Donc aujourd’hui, je vous propose d’essayer de trouver en quoi vos défauts peuvent se révéler comme des chances.

Par exemple :

  • Ma colère peut m’énergiser, initier une action, me donner la force de faire face à un obstacle. De colère, elle devient motivation, contestation. Elle me révèle ce que je ne peux accepter, ce qui heurte mes valeurs. Il me reste à la canaliser pour me mettre en action, et non dans la réaction.
  • Mon manque de confiance en moi me permet de voir ce qu’il me manque, selon moi, et d’agir pour l’obtenir, ou du moins m’en approcher. A mon rythme, petit à petit, en me dépassant à chaque fois, en me prouvant que j’en suis capable. Et parfois réaliser que je l’avais en moi depuis le départ, ais que je n’en avais pas conscience.

Et je vous ai préparé une petite fiche, comme d’habitude, pour vous aider à le faire. Inutile d’essayer de remplir toutes les cases. Commencez par un défaut, et voyez où ça vous mène… en douceur, un pas à la fois.

Je vous souhaite une merveilleuse journée.


Si vous désirez aller plus loin, explorer votre paysage intérieur en profondeur, vous pouvez trouver ce qui vous permettra de le faire dans le jeu de cartes et le guide du cheminement, ici. Je les ai créés spécifiquement pour ce cheminement, en essayant de vous proposer plusieurs modalités pour que vous puissiez cheminer à votre guise. Les cartes ont une image inspirante au recto et une question au verso. Dans le guide, chaque jour a une page dédiée, avec des rubriques qui vous inspireront, vous guideront, vous accompagneront.

Cheminement du 10 août

Quel regard est-ce que je porte sur moi en tant que personne ?

Je peux faire l’exercice suivant: me décrire comme le personnage central de ma propre histoire.

  • Je dresse mon portrait physique (mon apparence, tout ce qui concerne le matériel, mes possessions, mes vêtements, mon style…) et moral (mon caractère, mes valeurs et principes, mes relations aux autres, mes objectifs, mes blessures…).
  • Et je prends conscience de mon éventuelle subjectivité. Ce que j’apprécie en moi, ce qui me déplait. Mes forces et mes faiblesses, mes défauts et mes qualités etc…
  • Je prends du recul et j’essaie de revoir ma description avec un regard plus neutre.

Pour vous aider à le faire, je vous ai préparé ce petit document. Libre à vous de l’utiliser ou non.

Je vous souhaite une douce journée.


Si vous désirez aller plus loin, explorer votre paysage intérieur en profondeur, vous pouvez trouver ce qui vous permettra de le faire dans le jeu de cartes et le guide du cheminement, ici. Je les ai créés spécifiquement pour ce cheminement, en essayant de vous proposer plusieurs modalités pour que vous puissiez cheminer à votre guise. Les cartes ont une image inspirante au recto et une question au verso. Dans le guide, chaque jour a une page dédiée, avec des rubriques qui vous inspireront, vous guideront, vous accompagneront.

%d blogueurs aiment cette page :