cartes avril- juin / april-june cards

Aujourd’hui je vous propose deux pdf avec toutes mes cartes d’avril à juin.

Today I offer you two pdf docs with my cards from april to june.

Vous pouvez les télécharger, les imprimer, les colorier, les partager, les encadrer, en faire ce que vous voulez à partir du moment où c’est pour un usage personnel.

You can download them, print them,color them, share them, frame them, do whatever as long as it is for personal use.

J’espère qu’elle vous plaisent et que vous leur trouverez un usage!

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Épopée 2019: carte n°15. Je vois la BEAUTÉ qui m’entoure.

Je publie mon article un peu plus tard que d’habitude. Disons que quelques imprévus sont venus enrayer ma belle mécanique. Mais ça n’a pas de réelle importance, puisque ça m’a permis de vivre des moments intéressants. A la fin de la semaine dernière, je suis tombée sur une vidéo que j’avais déjà vue, mais qui cette fois m’a laissée songeuse:

Bon clairement, je ne suis pas du tout du genre licorne et fleurs qui chantent au bord des chemins, mais je me suis dit qu’effectivement, il y avait quelque chose, là… Je ne vais pas pour autant aller dire à de parfait(e)s inconnu(e)s que je les trouve belles/beaux. Mais par contre, je peux changer mon regard. Et me concentrer sur ce qui fait d’une personne un être unique, une belle personne. De me concentrer, même pour un court moment, sur une vision positive de la personne qui se trouve en face de moi. De faire abstraction de ce qui à mes yeux est une barrière, un masque, pour voir au delà de ce qu’ils me donnent à voir.

Parce que je pense qu’être capable de voir cette étincelle en qui que ce soit change non seulement notre approche de la personne mais aussi notre façon de voir le monde qui nous entoure. Personne dans notre vie courante n’est fondamentalement mauvais. Le fait de rechercher cette partie d’eux qui les rend sensibles, unique nous aide à ressentir de la compassion. Et par ricochet, nous rend plus serein dans nos relations (nul besoin de défenses, nous ne sommes plus dans une dynamique potentiellement conflictuelle, mais plutôt dans une dynamique d’acceptation et de compréhension de l’autre). Je pense que j’ai du attendre d’être suffisamment au clair avec mes émotions et mon fonctionnement pour pouvoir faire ce pas vers l’autre sans remonter mes murailles à toute vitesse. Je suis suffisamment sûre de moi, de ce que je suis, de ce que je fais, pour être ouverte à ce qui se présente.

Pour autant, si il m’est facile de voir la beauté de la nature qui m’entoure, de l’entendre dans la musique, de la ressentir avec mes proches, je suis bien plus dure avec les êtres humains que je côtoie…. Tout comme j’ai pu l’être (et le suis encore parfois) avec moi-même. Parce que j’ai réalisé que je me suis construite en opposition avec mon milieu, en prenant le contrepied de ce qu’on attendait de moi. Je devais donc justifier ce choix en trouvant tous les défauts du monde à ce que je rejetais. Question de logique. Et c’est devenu instinctif: voir les failles, discerner les défauts, relever les incohérences, etc… La plupart du temps, je m’en sers pour aider ceux à qui je peux apporter mon aide, mais aussi pour comprendre leur mode de fonctionnement, leur mode de défense… Et parfois je remise juste les informations au fond de mon fourbis mémoriel pour m’en servir le cas échéant…. encore aujourd’hui…

Puis est venu le temps de l’acceptation, qui a changé et rééquilibré les choses. J’en ai longuement parlé l’année dernière, je ne reviendrai pas dessus. Et maintenant, il semble que le temps est venu pour moi de la compassion. Non pas de l’empathie, mais de la compassion ( je vous conseille la lecture de cet article sur le sujet, succinct mais très clair). Pour autant, je ne suis pas thérapeute et n’ai aucune intention de l’être. A quoi me servira donc cette pratique de la compassion? A écarter les souffrances, les masques et les barrières construits pour protéger cette étincelle que j’ai pour objectif de percevoir.

Parce que je suis persuadée qu’une fois qu’on parvient à voir de la beauté chez une personne, on touche à son essence et dès lors, nos relations ne sont plus les mêmes. Du moins, lorsque j’ai de l’animosité pour quelqu’un en réaction défensive, si je parviens à ressentir de la compassion puis à voir ce qui fait de cette personne quelqu’un d’unique, je suis plus à même de ne pas lui renvoyer son animosité en effet miroir. Au contraire, j’aurai tendance à lui renvoyer ce que j’ai perçu, et donc je me désolidarise de cette dynamique de conflit pour entrer dans une dynamique de compassion, de prise de recul et de sérénité. Et tout comme la perception des failles et défenses, je veux parvenir à ce que cette perception des qualités et de la beauté de quelqu’un me devienne un réflexe, à ce qu’elle devienne instinctive. Parce que j’ai envie d’autres relations, d’autres dynamiques, de rester détachée des drames qui se nouent et se dénouent pour nourrir certains égos. Et je n’ai plus envie que ce soit un travail quotidien, permanent, une mise en perspective perpétuelle qui finit par me drainer… J’ai envie que ça devienne instinctif, naturel.

J’ai envie de ne plus me laisser polluer par les drames. C’est là la clé. J’ai envie de sérénité, de compassion, de recul. Et surtout de protéger mon énergie pour la diriger vers ce qui en vaut vraiment la peine.

Cette semaine, donc, je pose un regard positif et je souris à ceux que je rencontre, je m’efforce de voir leur étincelle, et de me concentrer sur la beauté de ce qui m’entoure.

motif: in N out plaited

Symbole n°28: Svefnthorn

Svefnthorn, ou épine du sommeil, est un symbole Viking, qui est mentionné à plusieurs reprises dans les sagas nordiques. Bien que son apparence et ses qualités soient différentes d’une saga à l’autre, le symbole était utilisé pour endormir ses ennemis.

Dans la Saga des Volsungs, Odin plonge la Valkytie Brunhild dans un sommeil profond puis entoure son corps d’un cercle de feu. Elle ne pourra se réveiller que si quelqu’un brise le cercle. Sigurd se porte héroïquement à son secours, traverse le cercle et la réveille. (chap.20)

Dans la Saga du Kraka Hrôlf , la reine Olof utilise Svefnthorn pour endormir le roi Helgi afin de lui jouer, ainsi qu’à ses hommes, un tour. Il demeure endormi pendant des heures mais reprend conscience de lui-même, sans effets indésirables. ( chap 7)

Dans la Saga de Hrolf-Gongu, Vilhjalmr utilise Svefnthorn contre Hrolf qui ne se réveille pas avant le lendemain. (chap 24-25)

Pourquoi ai-je choisi ce symbole pour m’accompagner cette semaine? C’est simple, j’entre dans une période de repos et de changements majeurs. Et j’ai besoin de me purifier de toutes les tensions accumulées pendant cette année. D’endormir les facteurs de stress le temps que je prenne soin de moi. Ce à quoi je dédie cette semaine.

Chaque été, je commence mes vacances par faire un bilan de ce que l’année m’a apporté, de ce qui a évolué, de ce qui a besoin de mon attention. Je passe en général la première journée de congé dans ma classe, où je fais le vide et beaucoup de rangement. J’en profite pour me souvenir, pour me plonger une dernière fois dans les énergies qui m’ont accompagnée pendant les 10 derniers mois. C’est un bon point de départ, et je peux vraiment me baser dessus pour ce que j’ai à faire ensuite. Clairement, je passe le premier mois à travailler, à préparer ce dont j’aurai besoin, à fabriquer mes supports, à améliorer ce que j’ai déjà. Mais je me force à ne le faire que quelques heures par jour. La première semaine, j’en profite aussi pour prendre soin de mon lieu de vie, que j’ai négligé en général les dernières semaines de classe… Sauf que cette année, ce sera particulier. Et que ça me prendra sans doute tout l’été.

Pendant longtemps, volontairement, je me suis coupée relationnellement. J’avais besoin de cet espace et de ce temps avec moi-même, pour pouvoir me ressourcer, me retrouver, être au calme, me sentir bien. J’ai donc fait en sorte de rendre mon lieu de vie le moins accueillant possible pour quiconque ait envie de braver l’interdit: personne ne vient chez moi… J’avais besoin d’un refuge, gardé, qui plus est, par la poilue qui n’aime pas du tout les intrus. Bref, une grotte en milieu urbain. Un lieu de survie. Une antre.

J’avais besoin de me reconstruire après avoir vu mon monde s’écrouler en mille morceaux, mes projets s’envoler, mes perspectives s’évanouir. Bref… lorsque je rentrais chez moi, je voulais y être seule. Si je voulais voir des amis ou ma famille, je pouvais aller chez eux ou les rencontrer à l’extérieur. Mais chez moi, c’était mon lieu réservé.

Je parle au passé parce que j’ai bien évolué sur le sujet ces derniers temps. J’ai désormais envie d’un lieu accueillant, d’un lieu qui me ressemble, d’un lieu où partager un thé, des biscuits, des bavardages, des moments avec ceux à qui je tiens. Et pour atteindre ce but, j’ai beaucoup à faire. Mais je sens qu’il est temps pour moi d’entrouvrir la porte, et de laisser la possibilité aux autres d’entrer dans mon univers. Je n’ai plus autant besoin de me reclure, j’ai trouvé un nouvel équilibre et les barrières que j’ai érigées ne me sont plus utiles.

Cette semaine, donc, je me repose, je prends des forces, je me purifie de toutes les tensions accumulées le long des 10 mois passés. Et je fais la liste, la plus exhaustive possible, de ce que j’ai à faire. Ensuite, je pourrai me consacrer à rendre mon lieu de vie plus agréable, accueillant, et ouvert. Un changement majeur, mais dont j’ai envie. Et je pourrai alors refermer doucement la porte sur cette partie de ma vie pour me concentrer sur ce qui se présente.

Alors cette semaine, j’endors les tensions et je prends du temps pour me ressourcer. Je pourrai ensuite les libérer et m’en servir de combustible pour ce qui m’attend. Bien évidemment je n’oublie pas non plus de profiter de ceux à qui je tiens. Entre le travail, mon lieu de vie et mes relations, j’ai de quoi m’occuper! Donc pour en tirer le meilleur, cette semaine, je me repose physiquement, émotionnellement, socialement. Je reprends des forces et je prends soin de moi.

2019 epopee: card #14. I am RESTING in myself.

So my work year has come to an end. And let me tell you, this summer break is more than welcome…. We are under a heat wave here, and working at this temperature was pure hell. Anyway, it’s over, and it means that now is time for me to reflect on the last year and to put closure. I love to do it on my first week of holidays, so that I can then think about the now as well as getting ready for the year to come.

This last year, there was nothing really to understand at work… I took the time to make adjustment when needed. So as soon as I am done cleaning my classroom, and putting away what I bring back home, I will be able to focus on what really changed this year: my views on things.This year, I learned to really let go of what I didn’t need in my life. (And I have to go on this track at home with all my mess !)

I learned to let go of expectations. I don’t expect anything from anyone or anything. I just accept them as they are. I try to avoid being in a position where I need help. I just try to be self sufficient and to go on. The best thing about it, is that I am always happily surprised when I receive something from someone. And when and if I need help nonetheless, well, I know that I will learn a lot from the experience, that I needed to get closer to this person and that we will both learn something. So I am either happily surprised or completely peaceful. No expectations, no stress. I just go with the flow of my life. And if I am uncomfortable with a situation, I ask myself what I can do about it. If it has nothing to do with me, then I let go. If I can do something, then I do it. It’s that simple.

It didn’t came overnight. I had to let go of …. grudges. Arf… I always had a problem with forgiveness (probably something I hold against my catholic education…). I couldn’t understand how people who deeply suffered from a situation could just forgive and forget… And I felt bad not being able to do so while asked to… So I thought I just couldn’t forgive because I was too deeply hurt, and that was ok with me. This was something important to me, my sense of justice. When someone does something bad, hurt or anything, it leaves scars, and you can do whatever you want, scars are still there. Same with emotional pain… So how can you ask someone to forget they are marked for life in their body, in their soul, just because it’s better for them… It felt like hypocrisy to me, and nope, I just couldn’t…. I was gifted with a pretty good memory and I was asked to forget… didn’t seem right to me. Thing is, I forgot about something: time. With time, wounds heals, and scars are not marks of pain anymore. They are marks of strength. Strength to have survived the pain, the trauma, strength to live day after day with their constant reminding of what happened, strength to overcome it. Strength to accept them as part of yourself. Strength to build yourself including them. So during this last year, I had to look back at some events and people who really hurt me. And I realized that they don’t have a place in my life anymore, that they don’t resonate anymore with who I am… And that I didn’t need them anymore, that I didn’t need to feel the way I did about them anymore. And that I was actually didn’t feeling like that anymore. That it was gone, far gone. So I guess it was time for me to cut those ties and to let them go.

By doing so, I freed myself from grudges. Old grudges, and potential ones. I can’t really explain how, or when, but I realized that I don’t hold grudges against anyone anymore. I am either accepting people as they are (which doesn’t mean that I appreciate them, I just co exist with them), or feeling indifferent. I don’t care about drama, I don’t care about their endless rambling about anything. Their life path is different of mine. So if they need to go round and round for a while to learn something they don’t want to, it’s their choice, not mine. I’d rather go forward. If asked I am gladly sharing some of my experiences. If not asked I just let them learn what they need to learn by themselves. I don’t have to charge myself with their anxiety, with their burden. So even when they do try to hurt me, I feel compassionate. Because they just express their struggles, and I can see how painful it is to try to avoid facing yourself. They can’t reach me. I am done with it already and my acts and words speak for themselves. I keep myself safe by being true to myself. And I live in peace. So I traded grudged for compassion. I can feel how hurt they are, how broken they are, and it helps me to step back from any emotional reaction. They are hurt enough. It won’t help them if I reply to their violence with more violence. It will only reassure them on their victim status. I rather smile, and stay silent. They can’t hurt me anymore. Because I am not there with my life anymore.

I chose my fights. Freeing myself from all those potential toxic relationships helped me to step back and to perceive where I would be useful. So I had the luxury to take the time to observe, to analyze interactions and to understand what was really going on. I didn’t cut myself as I used to in the past, protecting myself. I just stepped back and watch, openly. I learned to remain silent instead of interacting. I learned to understand when it had anything to do with me and when it hadn’t. I learned to avoid getting caught in the middle of the mess and when I was directly attacked, I chose to answer peacefully and with assertiveness. As I remained calm, the contrast between us was even more obvious and I didn’t need to go further. I didn’t let their bad vibes get me. I chose to laugh a lot.

I learned to be even more assertive, but in a peaceful way. As I refuse to come into the dance of power, to be part of it, and made it very clear, they couldn’t do anything but watch me being myself. And I decided to stop hiding. I didn’t need to anymore. I just went on with my life, the way I want it to be. I found peace within too. I didn’t have to prove anything to anyone, neither other or even myself. I just had to be. And by doing so, by enjoying being who I am, I found the key to a brand new door ready to be open. And I opened it.

So here I am, in summer break, away from anything negative, with the perspective to enjoy each moment of it, with friends and family to spend time with, and time for me to just rest, learn, create, enjoy, live.

So this week, I spend some time to rest, to enjoy, to contemplate the path already walked, and to look at the beautiful landscape ready for me to explore. And I am fully aware of the luck I have to be where I am in my life. After all, I worked hard to get there and time has come to enjoy.

So this week, I rest in myself.

Symbole n°27: Mate Masie

Mate Masie est un symbole Adinkra, qui signifie « Ce que j’entends, je garde ». C’est un symbole de sagesse, de savoir et de prudence. La signification implicite de la phrase « mate masie » est « je comprends ». Comprendre est synonyme de sagesse et de connaissance. Il s’agit aussi de considérer ce que l’autre dit, de lire en lui bien plus que ses simples paroles, afin d’affiner sa connaissance.

En ce qui me concerne, j’ai choisi ce symbole en lien avec l’affirmation positive ‘je suis fière de ce que j’ai accompli’. Parce que c’est quelque chose qui résonne en moi. Ces derniers mois, j’ai vraiment essayé de comprendre au delà des discours, de percevoir le non dit, d’aller au delà du visible et de l’audible pour me faire une opinion. Et je dois avouer que j’ai vraiment apprécié la sérénité qui en a découlé. Parce qu’en agissant ainsi, on se place en dehors du jugement. Je ne cherche pas à valider ou non le discours qu’on me sert, je cherche à comprendre ce qui a donné lieu à ce discours. Je ne cherche pas à juger la personne, mais à comprendre ce qui la motive. Je ne cherche pas à tout pris à me placer au centre, à me sentir concernée par ce qui m’est dit. Mais je cherche à comprendre pourquoi la personne ressent le besoin de me le dire.

Dès lors, je me décentre, et il m’est bien plus facile d’accueillir les paroles d’autrui, quelles qu’elles soient. Qu’elles soient en adéquation avec mes propres pensées ou valeurs, ou qu’au contraire elles soient en contradiction avec elles. J’écoute, je lis, je vois. Et je garde en moi, pour chercher à comprendre. Puis je relâchee, parce que ça ne me concerne pas, ou je conserve, parce que ça me fait grandir. C’est en pratiquant cet exercice avec des personnes qui ne me sont pas proches, ou avec qui je partage peu de choses que j’ai vraiment pu ressentir de la compassion à leur égard. Nous sommes sur des chemins différents, et nous les parcourons à un rythme qui nous est propre.

Ce qui a une implication supplémentaire: ce que je dis, ce que je partage peut aussi être gardé par autrui. A moi dès lors de choisir mes mots, de choisir mon moment, de choisir mon émotion afin que mon message soit le plus clair, le plus simple possible.

J’ai la chance d’avoir conscience de cette dynamique. A moi d’en faire bon usage. De m’en servir pour grandir encore et aller vers plus de sagesse. De m’écarter encore d’avantage du jugement pour me rapprocher de la compréhension. Et je suis fière de ce que j’ai déjà accompli en la matière, ne serait-ce qu’en prenant conscience de cet aspect de la communication.

Mate masie. Ce que j’entends, je garde.

Épopée 2019: carte n°14. Je suis FIÈRE de ce que j’ai accompli.

Du fait de ma profession, je fonctionne en années scolaires La plupart du temps. Et me voila donc à l’heure du bilan. Cette année je suis particulièrement fière de ce que j’ai accompli. Parce que j’ai fait de grands pas en avant, j’ai abattu des barrières, j’ai rencontre de belles personnes qui m’ont permis de mettre pas mal de choses en perspectives, je me suis un peu plus sociabilisée, j’ai trouvé un nouvel équilibre, et surtout je me sens prête à vivre de nouvelles aventures, libérée de poids que je trainais depuis trop longtemps.

Et surtout, j’ai une vision bien plus claire de mon cheminement. Le voyage intérieur de 2018 et l’épopée de cette année n’y sont certainement pas étrangers…

J’ai compris que ce qui me bloquait en réalité, était la culpabilité que je pouvais ressentir. Ou du moins le fait de ne pas parvenir à rester fidèle à une ligne de conduite qui me paraissait pourtant saine. Mais qui en définitive ne me correspondait pas. J’ai beaucoup appris cette année, j’ai aussi beaucoup approfondi certaines notions afin de les intégrer à ma façon de vivre ou au contraire de les écarter.

Et j’en suis fière. Fière, et non pas satisfaite uniquement. Fière, parce qu’il n’y a aucune honte à prendre conscience et à honorer ses progrès, ses réussites. Fière et non pas consciente uniquement. Parce qu’il n’y a aucune honte à se célébrer, de temps en temps, et que ça fait du bien de se voir positivement. Fière et fière de l’être. La tête haute, le regard vers l’avant, un sourire aux lèvres. J’assume. Je suis fière d’avoir fait les erreurs que j’ai faites. Parce qu’elle m’ont menée vers une compréhension plus fine et une compassion bien plus sincère. Je suis fière d’avoir su exploser de temps en temps pour rétablir un équilibre qui n’existait plus. Je suis fière d’avoir pu montrer un aspect de ma personnalité que je contiens la plupart du temps mais qui m’a apporté le respect de certains et qui a su me placer à ma place sur l’échiquier. Je suis fière d’avoir cédé à mes envies, de m’être fait plaisir et de découvrir et explorer de nouvelles passions. Je suis fière d’avoir surmonté des épreuves même si le prix à payer était prévisible. Je suis fière de l’accepter et de m’en servir pour asseoir mon autonomie. Je suis fière d’avoir su rester intègre quoi qu’il en coûte, et d’avoir fait de mon mieux dans chaque situation.

Je suis fière d’être elle que je suis aujourd’hui. Je suis fière d’avoir été capable de m’accepter telle que je suis et d’en tirer le meilleur. Je suis fière de me réveiller chaque matin avec l’excitation d’un nouveau jour qui commence, et de me coucher avec le sentiment d’avoir fait ce que je devais faire. Je suis fière d’avoir lâché prise sur pas mal de choses et de m’en être libérée. Je suis fière d’avoir semé des graines dès que je le pouvais dans les cœurs de ceux que j’ai pu rencontrer. Et je suis fière de me dire qu’elle pousseront peut être et que le moment venu ils sèmeront à leur tour.

Je suis fière d’avoir choisi de partager mes mots et mes gribouillages, d’avoir été capable de me livrer simplement. Je suis fière de vibrer pour de nombreuses choses et personnes. Je suis fière de ce que j’ai accompli. Je suis fière d’avoir encore tant à accomplir. Et je suis fière de me laisser la liberté de le faire.

Alors cette semaine, arrêtons de nous cacher derrière l’excuse du manque de confiance ou d’estime de soi, ou notre petit doigt. Et célébrons ce qui nous rend fiers (et oui, je sais que le mois des fiertés est fini, mais il ne devrait pas être limité dans le temps, on devrait avoir l’opportunité d’être fiers de ce que nous sommes à tout moment… moi, en tout cas, je la saisis et je l’affirme.) Je suis fière de moi. Et ça me fait un bien fou. Et je sais que c’est une dynamique qui ne fait que commencer…

Motif: A-dazy

Oh, cette semaine, je vous mettrai en ligne les cartes d’avril à juin! A vos imprimantes!

Symbole n°26: le nœud de Dara

Je vous propose de passer cette semaine avec le nœud de Dara. Il s’agit d’un symbole celte qui connait différentes formes et variations. Il représente les racines du Chêne. Le mot ‘dara’ vient de ‘doire’, ce qui signifie chêne en gaélique. Cet arbre symbolisait la sagesse, la force, la direction, la destinée et le pouvoir.

Lorsqu’ils créaient un nouveau campement, les Celtes abattaient les arbres mais laissaient toujours un arbre unique au centre. Il devenait le cœur du campement et c’était le lieu où les réunions ou la classe avaient lieu. Le nœud nous rappelle la force intérieure, telle celle des racines du chêne, qui sont cachées sous la surface.

Cette semaine, je prend conscience de ma force intérieure, et surtout de son évolution ces dernières années. Mon chemin de vie m’a amenée à me renforcer émotionnellement, mentalement. J’ai du affronter plus d’une tempête et je n’aurai jamais pu m’en sortir relativement indemne sans cette volonté de poursuivre mon chemin quoi qu’il m’en coûte. Si ces épreuves m’ont transformée, m’ont façonnée même, elles m’ont aussi donné un cadeau inestimable, la force intérieure. Ce que j’ai longtemps appelé mon côté guerrier, ma détermination, mon instinct de survie. Cette capacité que j’ai acquise à affronter les batailles les unes après les autres, avec le plus de lucidité possible. A accueillir ce qui se présente, à l’envisager sous différents points de vue et à être déterminée à en tirer le meilleur pour la poursuite de mon chemin de vie. A faire face, à en profiter pour apprendre, pour partager, pour grandir.

Pour cela, j’ai eu à affronter mes pires peurs, les unes après les autres. Et à y survivre. Ma détermination en a été renforcée et surtout, je me suis libérée de ce qui pouvait me freiner dans mon chemin de vie. Je n’ai plus de peurs, parce que j’ai réalisé qu’en définitive, elles ne sont que des projections de ce que je pensais ne pas pouvoir surmonter. Mais lorsque j’ai été confrontée au pire, la question de pouvoir ou non ne s’est pas posée. J’ai agi, j’ai fait, j’ai avancé, j’ai affronté, j’ai survécu, j’ai vaincu. Et j’ai construit puis renforcé ma force intérieure au fil des épreuves surmontées. Ce qui me permet à la fois d’accueillir ce qui vient avec sérénité et d’y faire face avec la certitude que je m’en sortirai peut être transformée mais surtout grandie.

Mais pour cela, il faut d’abord être capable de se faire face à soi. De se regarder le plus objectivement possible. De prendre conscience de ses faiblesses et de ses forces. Et de parvenir à considérer ses faiblesses comme autant de forces en devenir. Parce qu’elles nous permettent d’éprouver de la compassion, de la curiosité, de la motivation. Parce que tout change, à tout moment, et que c’est en embrassant ce changement tout en conservant son identité propre qu’on évolue et qu’on tire le meilleur des événements que l’on a à affronter.

Tout n’a pas été si simple au départ. J’ai du me retrouver plus bas que terre pour être capable de me dire que la seule chose à faire était de me reconstruire. Je me suis donc relevée, et j’ai considéré la tâche à accomplir. J’ai eu à me battre en premier lieu contre tout ce qui me heurtait. Contre moi-même aussi… Mais j’ai réussi à en sortir plus forte. Et de là, j’ai pu envisager la vie plus sereinement. Parce que je ne voyais plus chaque épreuve que j’avais à traverser comme quelque chose d’injuste, de destructeur, de difficile, mais comme une occasion de grandir, d’apprendre ce qui me serait nécessaire pour la suite, d’ouverture vers autrui, d’exercer mon endurance mentale aussi. Les rancœurs, les jalousies, les coups bas, les incompréhensions étaient autant d’enseignements. J’ai appris à me détacher, à me construire un sanctuaire intérieur où me réfugier, à toujours envisager une situation sous différents angles. Avec le temps, c’est devenu un réflexe, une part de moi qui ne me quitte jamais. Et je ne considère plus ça comme un système de défense… Parce que je ne suis pas attaquée. Ce que je représente, ce que je suis, peut l’être…. ou plutôt la perception que les autres peuvent en avoir. Et qui les confrontent à la perception de ce qu’ils sont… ça n’a donc rien à voir avec moi. Mais tout à voir avec leur propre cheminement, leur propre construction. Et j’éprouve la plupart du temps de la compassion pour ces personnes. La plupart du temps. Mais lorsque mes limites ont été franchies, c’est une toute autre histoire…. enfin, c’était une autre histoire.

Parce que cette dernière année en particulier, j’ai beaucoup travaillé sur cet aspect de ma vie. J’ai assumé, j’ai accepté, je me suis pardonnée. Et depuis, je suis bien plus sereine encore. Je sais qui je suis, ce que je fais, pourquoi je le fais et comment je le fais. Je marche la tête haute sur mon chemin de vie, sans peur, mais avec une curiosité non feinte. Je sais que je pourrai accueillir tout ce qui se présentera, parce que chaque situation sera un nouvelle enseignement, une transformation, ou encore une perspective nouvelle.

Et puis je sais aussi que j’aurai la capacité d’en tirer le meilleur. Parce que c’est mon point fort. Ma force intérieure.

Alors cette semaine, accueillez votre force intérieure, et réjouissez-vous d’avoir vécu ce qui vous a permis d’en prendre conscience.

2019 epopee: card #13. I am WELCOMING my inner strength.

So this week something happened. From the beginning of the week, I felt that I had to remain calm, that something was about to happen and that I just needed to watch. Alright… So I did. Then I could perceive dynamics at stake, and I learned a lot of things about the people I work with just watching them. As I usually keep myself away from the dramas, I needed an upgrade on what was really going on. And it was interesting.

As I was watching, knowing that I was the unsaid target, I didn’t loose my inner peace, my calm, I just smiled and looked at them. But when the strategy unraveled, I felt trapped at first. It took me a lot of energy to just stay there, talking softly, accepting what was going on. Then I realized that they were the one who would grow from the situation, that it had nothing to do with me, but everything to do with them.

A few years earlier, I would have been devastated. Because I know that I will have to face low blows, resentment, and this kind of things… But I am stronger than I was, I am used to deal with their attempts to put me into difficult situations. Thanks to them, I even reinforced my professional ( and probably personal) skills. Each problems asked a research from me to be solved. And I now have skills I didn’t when I began working there. And my other coworkers see me as a reference when it comes to deal with difficult kids, from my former life and my experience as a mother. I proved more than once that I am not a fragile little thing. They threw me through hell, and I came back stronger, each time. My reputation is not to be made now.

The saddest part is that I really don’t care about power or anyone’s approval. I do my job for the kids. I do all I can to make each and every one of them feel good, safe, and to make them love to learn at school. I don’t care about anything else. And I am sure that most of my fellow teachers do their job as I do mine: the best way they can.

So for a while I was set aside. The reason? Perception. I unwillingly question the way some worked. My choices were different, my way of working too. I chose my own way, I didn’t ask them for advice, and I had good results. I don’t think everyone should work the way I do. It’s just the way I feel comfortable with. It suits me. But I didn’t think that I could hurt anyone doing so. Or hurt anyone’s feelings. Because this little war is all about the way they feel. They have low self esteem (they admit it easily) so me doing what I do just make them feel bad. What never was my intent. But them came resentment… and the choice to make me leave or to put me down. Thing is, I fought more than one war in my life, and compared to cancer, my then loved one’s addictions, or the death of my only child, their little game is just that: a game.

And I don’t have to deal with their emotions or perceptions. They are not mine. So I won’t. And I already know that it may only infuriate them… but it’s ok, they will learn to deal with it just as I did. And everything will be fine.

So now that I rambled a lot about the situation that led to my weekly card, here is why I decided to use the word « welcoming ». I realized that in crisis situation, I remained calm. And I went through some crisis, so I could experience it more than once… I have the luck to be able to step back and look at things from a different point of view when needed. Then comes action. Being who I am, it could be rather…. radical. I felt no problems cutting links with anyone who hurt me, or those I love. I felt no shame to say what I felt needed to be said. I could go through a group of people with a smile while I knew they just gossiped about me, or they just despise me. I didn’t care. I still don’t. I learned to protect myself from negativity, and I knew what to do when I felt drained. I am also aware that I have boundaries… they are pretty clear. But once they are exceeded, I tended to aim and hit where it really hurt. Without being able to control the strength of my answer. And I really didn’t like it. So I tended to see my inner strength (or what I called my determination, my will, my warrior self) as a defense tool, as a protection of my softer side. As I didn’t want to hurt anyone, I used to put my armor on, keeping my inner strength contained, which made me feel more frustrated, tense than it should. But it was the price to pay to avoid hurting anyone beyond what they were supposed to handle.

Or so it was. Because these past years, and especially this last one, I worked a lot on the matter. And I now am able to welcome my inner strength fully. Because I know that I have the skills to use it with wisdom. I learned from my mistakes, and I made peace with them. I accepted my tortuous past and the fact that it led me to where I am now in my life. I am now able to step back whenever it’s needed to make the wisest choice. I learned to perceive whether a situation was about myself or about something else. And I learned a lot about myself. I now know not to wait for my boundaries to be exceeded before acting. calmly, peacefully, but strongly. It wasn’t easy… I was so used to the darkness that I had to adjust to the light part of who I am. I looked into philosophies, meditations, spiritualities and they taught me what they had to. Then I kept what was relevant to what I was looking for, and left the rest on the side of the path. It just wasn’t for me, but if anyone would need it, it was there, ready to be used. I learned to find balance.

And this week was a final test, in a way. A few years ago I would have been revolted and devastated. But this time I realized it had nothing to do with me. It was all about a lesson they need to learn. I am just a tool used to help them grow. And I am that tool because I am strong enough to play that part. So I am welcoming my inner strength with gratitude and serenity. I don’t need to arm myself for the war to come. Because there won’t be any war, aside the one that will take place in their mind. It has nothing to do with me. I can go on my path in peace. My inner strength will allow me to go through it unarmed, and I will probably learn some valuable lessons on the way, too. I don’t see it as a defense weapon only anymore. It’s also a beautiful gift. Time for me to use it properly. Time to rise and shine. Time to help others to rise and shine too. This will be an interesting and rich year.

Symbole n°25: La toile du Wyrd

Le symbole de cette semaine est en lien direct avec la carte d’affirmation positive. Je sens que je vais infléchir un peu les règles que je m’étais fixées et que j’essaierai le plus possible de lier ces deux cartes, chaque semaine. ça me parait plus cohérent et le monde symbolique étant ce qu’il est, j’ai de quoi faire pour un bon moment.

Quoi qu’il en soit, cette semaine, nous travaillerons avec la toile du Wyrd. Le wyrd est une représentation du destin dans la mythologie nordique. Il est produit par les Nornes, les trois déesses du destins qui tissent en permanence une toile infinie dont chaque fil représente un être. (On retrouve cette idée avec les Parques dans la mythologie romaine). Le wyrd conduit l’univers et tous les êtres y sont soumis, y compris les dieux, le moindre brin d’herbe ou même les pierres. Ce réseau de fils vibre, au gré des naissances, des décès et des bouleversements. Chaque événement modifiant la vibration d’une destinée peut avoir un impact sur d’autres éléments de la toile car tous sont liés les uns aux autres. Rien n’est cependant figé et chaque être peut influer sur son destin, en ayant bien conscience que cela modifiera aussi celui d’autres êtres. Le wyrd est le monde de l’esprit.

Cette semaine, j’explore la connexion profonde avec toute chose… et dans mes recherches, je suis tombée sur le livre de Brian Bates, « The Way of Wyrd ». Je le cite (en traduisant de l’anglais): « Aujourd’hui, « weird » signifie quelque chose d’étrange, de bizarre, ou de surnaturel. Mais dans son sens archaïque et originel, cela signifiait cet aspect de la vie qui était si profond, si omniprésent, et si central à notre compréhension de nous-même et de notre monde qu’il était inexprimable. Le wyrd fait référence à notre destinée personnelle. Il nous connecte à toutes choses, pensées, émotions, événements dans le cosmos comme à travers les fils d’une toile vaste, invisible mais dynamique. Aujourd’hui, à travers une profonde connexion avec le wyrd, nous sommes inspirés à voir nos vies d’une nouvelle et puissance façon. Il restaure notre expérience du pouvoir guérisseur de l’amour, de la nature et de la créativité. Il s’agit d’autoriser dans nos vies la guidance d’un univers étendu de l’esprit. »

Inutile de vous dire que j’ai éclaté de rire à la lecture de ce paragraphe…. voila exactement ce que j’essaie d’exprimer depuis un moment, sans pour autant trouver les mots!

Bref, je continue mes recherches et je trouve plusieurs articles (ici, ici, ) parlant du Wyrd. Ce que j’en retire c’est que lorsqu’on cherche un sens à sa vie, qu’on se sent perdu dans notre quotidien, noyé et sans perspective, le wyrd, ou la reconnexion avec la notion de destinée, la reconnexion avec la nature, est un chemin que l’on peut envisager. Bien sûr, comme nous sommes tous très différents, il ne s’agit pas de suivre un tutoriel pas à pas, mais je pense qu’un bon point de départ serait: qu’est-ce qui me fait vibrer?

Et d’ailleurs je souris en écrivant ces mots parce que je les utilise régulièrement depuis quelques temps alors qu’avant, pas du tout. Mais quelque part, je pense qu’ils sont aussi la matérialisation du fait que je me recentre sur ma connexion aux autres, après avoir passé pas mal de temps, des années peut être, à m’en séparer. J’ai déjà parlé je pense de cette absence d’appartenance qui me préoccupait et que j’ai fini par accepter… Si concrètement rien n’a changé depuis, je ne ressens pas du tout la même chose. Parce que j’ai décidé de faire, d’expérimenter, de vivre avec et selon ce qui me fait vibrer. Et que naturellement, j’ai rencontré des personnes qui sont dans la même optique, à des niveaux très différents, dans des domaines très différents. Et la notion d’appartenance n’a plus eu de sens en tant que quête à accomplir, que but à atteindre. Je n’appartiens pas, je ne fais pas partie, mais je suis avec les autres. Non pas en parallèle comme je pouvais le sentir, mais dans cette toile qui nous relie tous. Dans cette dynamique (ah, encore un de mes mots fétiches du moment) qui nous fait tous avancer en choeur.

Chaque jour, je peux voir mon incidence sur la vie d’autrui… ne serait-ce que professionnellement. Chaque jour, je passe également du temps dans la nature, ne serait-ce que quelques minutes. Chaque jour, j’attrape mes flûtes et je joue quelques morceaux… Les oiseaux semblent apprécier puisque certains viennent se poser sur mon balcon à ce moment et m’accompagnent jusqu’à ce que j’ai fini. Chaque jour je m’émerveille devant le spectacle que m’offre la nature à travers mes fenêtres. Chaque jour j’ai conscience d’être connectée à tout cet environnement. Chaque jour, j’essaie de passer du temps avec des personnes que j’apprécie, de les écouter, de partager, de rire, de leur faire découvrir mes nouveaux coups de coeurs, de faire des projets, de confronter mon expérience à la leur. Chaque jour j’essaie de me retrouver également, de prendre du plaisir à être avec moi même. Chaque jour j’essaie d’agir pour mon bien être. Et pour moi, c’est une belle aventure. Chaque jour, je sais que ma vie va être touchée par d’autres pour un instant ou un long moment, que je vais toucher la leur, directement ou indirectement, et que tous, nous allons avancer sur notre chemin de vie. Et pour moi, c’est ce qui compte vraiment.

Et vous, la notion de wyrd vous parle-t-elle?

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Puisque cette semaine je célèbre toutes mes connexions, je me devais de partager ce mot. A tous mes contribules, merci d’être vous!

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