Stickers de printemps pour planner Action

Il y a quelques semaines, j’ai acheté un planner chez Action, parce que j’avais envie d’un endroit où rassembler mes divers projets et idées, et surtout que je pouvais customiser à ma guise. Et me voila à faire des stickers pour coller dedans… La première partie, que je vous offre aujourd’hui, est un ensemble de stickers dans des couleurs acidulées et printanières. Je prévois aussi de faire d’autres stickers avec des photos dans les couleurs du thème. Dites moi si ça vous intéresse, je les mettrai en ligne !

vous pouvez les trouver dans ce pdf. A vos imprimantes!

Si ça vous plait et que vous désirez que j’en fasse dans des couleurs précises, je peux en faire d’autres, j’ai pris beaucoup de plaisir à bidouiller ceux-là!

Black and white/ Noir et blanc

Here are the quote cards till now in black and white. They are all in a same pdf file, ready to be printed! From now on, I’ll put online the colored and the black and white cards. Enjoy!

Voici la version noir et blanc des cartes citations pour les étapes 1 à 9. Elles sont toutes dans un même fichier pdf. A partir de maintenant, je vous proposerai les deux versions, une en couleurs et une en noir et blanc. A vos imprimantes!

Couleurs ou noir et blanc? Colors or black and white?

Je me suis posée la question aujourd’hui.

I wondered today…

Je propose mes cartes et stickers en couleurs, et ça peut être très gourmand en encre à imprimer… Et si je vous les proposais en noir et blanc?

I offer the cards and stickers in color, and it requires a lot of ink to print. What about an alternative in black and white?

Seriez vous intéressés par la version noir et blanche? Ou est-ce que je continue uniquement avec la version en couleur?

Would you be interested with the black and white cards? Or should I go on with the colored ones only?

Dites moi ce que vous en pensez dans les commentaires!

Tell me about it in the comment section!

Le Bosquet de l’Alchimiste 09. Livres

Les livres sont magiques à mes yeux. Les mots eux mêmes renferment leur propre pouvoir magique, ils peuvent matérialiser nos plus profondes émotions, nos secrets, et nous donner accès aux pensées et mondes intérieurs d’autres personnes. Ils sont ce moyen de communiquer le savoir à la fois simple et efficace, qu’il soit vieux de plusieurs centaines d’années ou qu’il concerne les dernières recherches. Ils créent une culture, ils nous amènent à confronter nos propres croyances à celles d’autrui, ils nous offrent des réponses, ainsi que de nouveaux questionnements. Et l’aspect le plus magique: nous avons du apprendre à déchiffrer ces symboles qui courent sur les pages pour accéder à ce savoir. Dans notre propre langue au départ, puis dans d’autres, avec leur propre logique, leur propre culture. Si ce n’est pas de la magie, je ne sais pas ce qui peut l’être.

J’aime probablement écrire autant que j’aime lire. J’ai toujours soif de nouvelles connaissances, de nouvelles compréhensions, de nouveaux horizons. La plupart du temps, je n’écris pas la même chose en français et en anglais. Pour moi, ce sont deux langages complètement différents, et je leur confère des attributs particuliers. J’en ai pris conscience lorsque je me suis sentie suffisamment à l’aise pour commencer à écrire directement en anglais. Je n’exprimais pas la même gamme d’émotions, je ne pensais pas de la même manière qu’en français. Et j’ai accepté entièrement ce fait, parce que pour moi chacune des langues expriment une partie de ce que je suis, elles sont complémentaires. Cette année je tente une nouvelle approche, puisque chaque étape est écrite soit en français, soit en anglais, puis traduite dans l’autre langue. Je me laisse portée, et j’écris dans la langue qui me parait la plus adéquate à transcrire ce que le thème de la semaine signifie pour moi. J’apporte néanmoins quelques nuances, parce qu’elles me paraissent correspondre à l’esprit de la langue.

J’ai passé du temps à apprendre à me connaitre. J’ai eu l’opportunité de vivre des expériences de vies qui ont remis en question tout ce que j’étais, tout ce que j’avais, tout ce que je croyais. Un peu comme si je m’étais retrouvée complètement nue au milieu d’un champs de ruines. Je devais déterminer ce dont j’avais besoin pour pouvoir continuer, ce sur quoi je pouvais compter, qui j’avais besoin dans ma vie. Qui j’étais, vraiment, lorsque tout m’avais été pris. Lorsque je n’avais aucun contrôle sur ma propre vie, alors qu’elle était toujours mienne, et que je me devais de la mener. Chacune de ces expériences ont été des voyages en soi. Et j’ai commencé à mettre sur papier ce que je ressentais, pour libérer mon esprit, pour calmer mes émotions parfois trop envahissantes, pour avoir une vision plus claire de la situation que je vivais. Je pouvais écrire dans un journal, ou opter pour la poésie, ou encore laisser mes pensées errer en ligne, mais je mettais en mots ce que je vivais. J’exerçais la magie du lâcher prise en posant les mots.

De temps en temps, je reviens à ce que j’ai écris pendant ces moments-là. Et si je me reconnais dans ces textes (après tout, je les ai écrits), je ressens également une distance avec celle que j’étais alors. Mon ressenti a évolué, ma vie également. Si je suis la même au cœur, je suis devenue à la fois plus complexe, parce que j’ai appris, expérimenté, ressenti depuis, et plus simple, parce que je me suis débarrassée de toutes les idées ou perceptions dont je n’avais plus l’utilité. Je sais qui je suis aujourd’hui parce que je sais ce qu’il m’en a coûté pour y parvenir.

Et je sais que si j’en ressens le besoin, je peux toujours aller rechercher un livre pour obtenir, si ce n’est une réponse à mes questions, du moins les clés pour une meilleure compréhension. Je n’attends pas que quelqu’un apparaisse pour me donner ce dont j’ai besoin. Je pars à la découverte de ce savoir, je le poursuis. Et la plupart du temps, je l’acquiers. Je me laisse portée par mon intuition, je laisse mon esprit errer, et lorsque je sens que j’ai besoin d’aller plus loin, je recherche quelqu’un qui a su, si ce n’est maitriser ce que je perçois, du moins creuser plus profondément. J’aime explorer les pensées d’autrui, leur manière de percevoir le monde qui les entoure, la façon dont ils ont pu exprimer leur vision, leur explication du monde, et leur désir de la partager avec ceux qui pouvaient la recevoir. Je ne le fais pas de manière scolaire, je ne les étudie pas scientifiquement, je prends ce qui me parle, ce qui fait sens avec ma propre réflexion et qui me guide sur le chemin que je prends.

Cette semaine, j’ai décidé d’imprimer mes deux voyages jumeaux (the Alchemist Grove et le Bosquet de l’Alchimiste) et de les placer dans leur livre respectif. Dans quelques années, je pourrai les lire et me souvenir, probablement avec tendresse, compassion et un peu d’amusement de là où je me trouve dans mon cheminement, cette année. Je tiens aussi un journal, dans le quel je n’écris pas tous les jours mais où je consigne ce qui me semble important, afin de prendre du recul et de le garder en mémoire.

Donc cette semaine, choisissez un carnet, un cahier, un livre, ouvrez un nouveau document sur votre ordinateur, et faites votre page de garde. Le titre peut attendre, il viendra peut être plus tard, lorsque vous trouverez ce qui résonne en vous. Vous pouvez ajouter des décorations, des gribouillages, ou la laisser simple. Faites ce qui vous correspond. Choisissez la couleur dans laquelle vous souhaitez écrire. La plupart du temps, j’écris à l’encre noire, au stylo encre, mais si j’ai besoin de contraste, j’utilise soit du Bleu Sarcelle, soit du Bordeaux. Il n’y a pas de règles, vous pouvez inventer les vôtres, ou vous laisser porter. Amusez-vous, faites-le avec compassion pour vous-même. Parce que vous méritez que votre histoire soit écrite, et que le vous du futur replongera avec joie dans l’évolution que vous avez vécue. C’est un cadeau que vous vous faites!

La carte

Cette carte est sans aucun doute ma préférée jusqu’ici. Le choix de la pile de livres m’a paru évident, puisque j’en ai plusieurs à la maison. Je voulais qu’ils aient l’air anciens et précieux, mais je ne voulais pas réduire le champs des possibles donc au lieu de choisir des auteurs ou des titres particuliers, j’ai opté pour un langage imaginaire. N’essayez pas de les ‘traduire’, je me suis laissée portée et ils ne correspondent à rien de ‘réel’. J’ai également décidé d’ajouter quelques décorations, toujours avec l’idée de les rendre précieux, presque sacrés. Et j’ai essayé de donner à leur couverture un aspect de cuir. Je voulais également que leurs pages aient l’air anciennes, presque comme des parchemins, ou du moins d’un papier épais et usé. Qu’on ait l’impression que ces livres aient été beaucoup lus. Bien sûr j’ai du ajouter des étincelles magiques, pour exprimer ma vision des livres. Je suis vraiment contente du résultat, et j’espère que cette carte vous plait aussi!

My journey

J’ai désormais une vision claire de ce que je veux faire de cette page (après 8 semaines, il était temps!). La partie de gauche est donc plus un récit inspiré par le thème de la semaine et la carte. La partie de droite, quant à elle, est plutôt un guide ou une méditation pour vous aider votre réflexion.

Notre journal

Nos cartes et/ ou stickers

Je vous souhaite une merveilleuse semaine. Si vous en avez envie, j’aimerais beaucoup voir vos carnets, livres, et/ou vos pages de garde. Vous pouvez m’envoyer les photos via l’email de contact. Amusez-vous, ayez de la compassion pour vous-même et profitez du cheminement! Vous le méritez.

The Alchemist Grove 09. Books

Books are magical to me. Words have their own magic power, they can materialize our deepest feelings, our secrets, as well as they allow us to have access to other people thoughts, inner world. They are this simple but effective mean to communicate knowledge, from centuries ago, or the latest discoveries. They create a culture, they bring us to confront our own beliefs to others views, they offer us answers, as well as new questions. And the most magical work of all: we needed to learn how to decipher these symbols on the pages to access this knowledge. In our own language, and later, if we were inclined to, in other languages, with their own logical, their own culture. If this is not magic, tell me what is!

I love to write maybe as much as I love to read. I am always thirsty for new knowledge, new understanding, new horizons. I usually don’t write the same thing in French or in English. They are two completely different languages in my mind, as if I gave each of them certain attributes. I became aware of that when I first started to really feel confident enough to write in English. I didn’t express the same range of emotions, I didn’t even think the same way than I do in French. And I embraced that fact, because to me they both express a part of who I am, and they complement each other really well. This year, it’s a different approach, as each stage of the journey is written either in French or in English then translated in the other language. I just go with the flow. If I feel like writing in a language on a specific topic, I do it, then I translate it, adding most of the time some changes because it fits better with it.

I spent time trying to know myself. I had the opportunity to live life changing experiences that questioned everything I was, had or believed in. I think about it as if I was standing in the middle of ruins, completely naked. I had to know what I needed to go on, to go back to my life my journey. What I held dear, what made me willing to go on, what I could count on, who I needed in my life. Who I was, really, when everything was taken away from me. When I had no control on what was happening in my life, but that it still was mine, I still had to get on track and go somewhere. Each of these experiences were journeys in themselves. And I started to put my thoughts and feelings on paper, to allow my mind to summarize it, to allow my overwhelming feelings to settle down a bit, to allow me to have a clearer vision of the situation I was living. I could write into journals, or write poetry, or just leave my thoughts online, but I put into words what I was living. I practiced the magic of letting go by putting things down.

Now and then, I go back and read what I wrote during those times. And if I recognize myself in these texts (after all, *I* wrote them), I also feel a distance with the one I was then. My feelings have evolved, my life did too. If I am the same at the core, I am both far more complex than I was, because I learned, experienced, felt a lot since then, and simpler too, as I got rid of a lot of useless perceptions or ideas. I know who I am because I know what it took me to be here and now.

And I know that if I need to, I can always look for a book that will give me, if not the answers I think I need, at least the keys to access to a new understanding. I don’t wait for someone to appear with the knowledge I need in my life. I reach it, I look for it, I pursue it. And, usually, I get it. I follow the flow of my intuition, of my mind wandering, and when I feel I need to dive deeper, I look for someone who mastered or at least went deeper in what I am interested in. I love to explore others thoughts, the way they perceive the world surrounding them, the way they put into words their own vision, their own explanation of the world, and share it with whoever wants to receive it. I don’t do that as a scholar, I just take what, to me, makes sense to my own reflection, what leads me in the path I am right now.

This week I decided to print both my twin journeys (the Alchemist grove and Le Bosquet de l’Alchimiste), and to put them in their own books. So that, in a few years, I will be able to read them and to remember, probably with tenderness, compassion and amusement too, where I was in my life path this year. I also keep a journal, on which I don’t write everyday, but where I log things that seem important to me, in order to both step back and remember.

So this week, pick a notebook, a book, open a new document on your computer, and take care of the front page of it. You may wait for the title, it may came later, you may want to ad embellishments, doodles, or keep it simple. Do what seems comfortable with you. Choose your ink color(s). I go with black, adding some claret and teal here and there, when I feel like it. There are no other rules than your own. Have fun, do it with love for yourself. Because you deserve to have your story written, and the future you will enjoy the growth you experiment. What a beautiful gift to yourself!

The card

This card is probably the one I love the most so far. I obviously had to go with a stack of books, as I have a lot of those everywhere at home hahaha. I wanted them to look ancient and precious, but I didn’t want to be exclusive, or to narrow the idea of knowledge, so I decided to invent an alphabet for the titles and authors name. Don’t try to wonder who it may be, I went as it came, so no references at all. I also had to add some embellishments, always with this idea to make them precious, almost sacred. And I tried to give their covers a leathery aspect. Because this kind of books obviously need a leather cover. I wanted their pages to look almost as parchments, thick and old paper. And feel as if they were read a lot. Of course, I had to had some sparks of magic, to express my vision of books. I am really happy with the result, it’s both soft and powerful. I hope you like it too!

My journey

I now have a clearer vision of what I want this part to be (after 8 weeks, it’s about time!). So the left part is more of a story telling inspired by the card and topic of the week, while the right part is more of a meditation or guide to help you reflect on the week.

Our journal

This may be a good base for your own journal, your own journey. You can print it or copy the prompts that you want to reflect on, do what you feel like doing. Remember: no rules but your own!

Our stickers and cards

I really need to show you what I did with those… I’ll try to do it this week!

I wish you a wonderful week. If you feel inclined to, I would really love to see your notebooks, books and/or front pages, you can send a picture of it to me via the contact form. Have fun, keep an open mind and be compassionate with yourself. You deserve it.

Le Bosquet de l’Alchimiste 08. Pierres

Cette dernière année, nous nous sommes trouvés en face de nombreux challenges, l’un après l’autre. Ce qui est devenu évident, c’est que nous devions trouver un nouvel équilibre dans nos vies. Nous aviosnn besoin d’équilibrer notre vie professionnelle avec notre temps personnel, de réinventer nos relations afin de garder le lien avec nos proches sans prendre de risques, et d’adapter la manière dont nous vivions en fonction des contraintes qui se succédaient, sans nous perdre dans l’anxiété ou la colère. Nous avons appris à le faire, et nous sommes allés plus loin. Nous avons appris des leçons importantes, des leçons qui font désormais partie de ce que nous sommes, de la manière dont nous agissons, de notre réflexion.

L’équilibre n’est pas tâche aisée. Parce que nous devons prendre en compte les attentes extérieures ainsi que notre exigence intérieure. Nous avons besoin d’avoir une vision plus globale de notre vie pour établir des priorités et nous assurer que chaque domaine a son temps propre, que nous n’oublions rien d’important en chemin.

Trouver un équilibre requiert de nombreux ajustements, et notre pile de pierres peut s’effondrer quelques fois avant que nous trouvions le moyen de les organiser. Cela demande de la patience, et de la détermination. Mais une fois que nous réussissons à trouver l’équilibre entre ce qui fait de notre vie ce qu’elle est, nous trouvons également la paix. Et tout ce temps passé à mettre en ordre cet amas des pierres colorées et de toutes formes de nos centres d’intérêt et de nos responsabilités, de nos passions et de nos obligations, de nos moments de solitude et de sociabilisation, était également une manière pour nous de nous connaitre, de comprendre ce qui est important à nos yeux.

J’ai besoin d’équilibrer ma vie professionnelle avec ma créativité. j’ai besoin de prendre du temps pour moi afin de profiter pleinement du temps que je passe avec autrui. J’ai besoin d’apprendre quelque chose de nouveau et de partager ce que je sais déjà. J’ai compris que la complexité de la vie est de pouvoir reconnaitre l’équilibre entre chaque partie de la personne que nous sommes. Quoi que nous fassions, pensons ou ressentons a uen contrepartie, un reflet, et les deux font de nous des êtres entiers. Donc j’ai appris à accepter ce qui se trouve sur mon chemin, en essayant de déterminer si c’est quelque chose qui équiibrera ce que j’ai déjà en moi, ou si ça ouvrira une nouvelle possibilité.

Lorsque je suis stressée ou irritée, je sais que je manque d’équilibre intérieur et j’essaie de comprendre ce qui pourrait me ramener à cet état d’esprit que j’apprécie particulièrement. Parfois, ça ne dépend pas de moi. Mais la plupart du temps, j’ai juste besoin de faire quelques pas dans la bonne direction pour atteindre l’équilibre que j’avais perdu. Avec le temps, j’ai appris à reconnaitre lorsque je commence à perdre l’équilibre et j’ai créé un chemin pour y retourner. Pour moi, en général, ça se traduit par une douche chaude, de la musique et de la créativité. J’autorise à mon esprit de se libérer de la négativité dans laquelle il était englué, et de s’éloigner de ce qui l’avait perturbé. Maintenant dans un lieu de paix, je peux voir ce qui a besoin d’être changé et agir en fonction.

Cette semaine, nous nous concentrons sur l’équilibre et les moyens de l’atteindre.

La carte

J’aime empiler des cailloux, je trouve que ça me détend et me permet de me concentrer à la fois. Et pour moi, l’équilibre c’est exactement ça: marcher dans l’espace ténu entre les deux. J’ai d’abord dessiné des pierres trè colorées, mais j’ai changé d’avis et je les ai rendues plus neutres. Je trouve que ça correspond mieux à l’idée d’équilibre. Je voulais exprimer le fait que chaque pierre s’harmonisait avec les autres, que chacune avait sa place, peu importe sa taille. Parce que dans nos vies, nous avons ces domaines importants qui requièrent beaucoup de temps et d’énergie, mais notre empilement ne serait pas complet sans ces petites choses qui y apportent de l’intérêt. J’ai ensuite ajouté de l’eau dans l’arrière plan, parce que l’équilibre est pour une bonne part équilibrer nos émotions. Le ciel et les nuages sont là pour symboliser l’air, parce que trouver l’équilibre c’est également garder le stress et les pensées polluantes au large. Bien sûr, une fois que nous avons réussi à construire notre pile de pierre, nous ressentons un sentiment d’achèvement, ce qui est légitime, et le rayon de soleil est ici pour le célébrer. Rien ne serait complet sans quelques étincelles, donc…. pourquoi pas? Nous pouvons être fiers de nous pour avons réussi à équilibrer touts ces pierres les unes avec les autres, et nous pouvons maintenant reprendre notre voyage.

Mon voyage

Notre journal

A la semaine prochaine!

The Alchemist Grove 08. Rocks

This past year, we really found ourselves facing a lot of challenges one after the other. What became obvious is that we needed to find balance in our lives. We needed to balance our working life with our personal time, to reinvent relationships in order to keep the link with our friends and family without putting anyone at risk, and to adapt the way we acted to the needs of the time, without loosing ourselves in anxiety or anger. We learned to do it, and we went beyond. We learned valuable lessons, lessons that are part of who we are, how we act, how we think now.

Balance is not an easy task to accomplish. Because we have to deal with expectations from outside as well as inside. We need to have a higher vision, a more global approach of our life to be able to establish priorities and to make sure that each realm has its own time, that we don’t forget something important on our way.

Finding balance requires a lot of adjustments, and our pile of rocks may collapse a couple of time before we can find the way to organize it so that it stays still. It requires patience, and determination. But once we achieve this balance between what makes our life the one it is, we find peace. And all the time spent to order the chaotic stack of colorful, funky shaped of rocks of our interests and responsibilities, of our passions and obligations, of our social and lonely time, was a learning process to who we are, what we hold as important.

I need to balance my professional life with creativity. I need to keep time for myself, in order to enjoy the time I spend with others. I need to spend time learning something new and to share. I understood that the complexity of life is to recognize the balance between each part of who we are. Each and every thing we do, think or feel has its counterpart, and the two of them are what makes us whole beings. So I learned to accept what’s on my way, trying to determine if I need it to balance something I already have within, or if it opens me to another possibility.

When I’m stressed or irritated, I know that I lack balance within and I try to understand what would bring me back to this state of mind I really enjoy and love. Sometimes it doesn’t depend on me. But most of the time, I just need to take a few steps in the right direction to reach the balance I lost. With time, I learned to recognize when I start to lose balance and I created a path to find it back. To me, it requires a warm shower, some music and creativity. It allow my mind to free itself from the negativity it was trapped into, and to step back from what triggered it. Now in a place of peace, I can see what needs to be changed and act accordingly.

This week, we focus on balance and the ways we can reach it.

The card

I love to make piles of rocks, I find if both relaxing and focusing. And to me balance is all about walking on this fine line between the two. At first, I drew really colorful rocks, but I changed my mind and made them more neutral. It felt more appropriate. I wanted to express the fact that each rock fitted with the others, no matter how big or small it was. Because in our lives, we also have those big important realms that require a lot for our time and energy, but our pile is not complete without these small things that bring interest to it. I then added water int he background, because balance is for a good part balancing our emotions. Sky and clouds are here to symbolize air, the mind, because it’s also about keeping stress and overthinking away. Of course, once we succeed on building our pile of rocks, we feel it as an achievement, which it is, and the sun beam is here to celebrate it. Nothing would be complete without some sparks, so hey, why not? We can be proud of ourselves to have been able to balance all these rocks together, and we can now go back to our journey.

My journey

Our journal

Our cards and stickers

I made some new backgrounds yesterday, with watercolors and salt. I really had fun and I hope you like them!

That’s it for this week. I wish you a good week in balance and inner peace.

Le Bosquet de l’Alchimiste 07. Le Bassin.

Cette semaine, nous prenons le temps de regarder à l’intérieur. L’introspection est une part importante de notre évolution. En regardant ce que nous avons fait, ce que nous avons vécu, comment nous l’avons vécu, ce que nous en avons retiré, nous avons une meilleure compréhension de nous-même et de notre monde intérieur.

J’aime prendre un peu de temps chaque jour pour penser. Je me fais une bonne tasse de thé, et pendant que je la bois, je laisse mes souvenirs venir à la surface, et je les observe. Certains sont bons, et ils m’apportent de la joie, de la paix, un sourire sur mon visage. Ce sont ceux que je peux convoquer lorsque je me sens un peu moins bien, ou submergée par mes émotions. D’autres sont plus sombres, et requièrent toute mon attention pour les reconnaitre, les accueillir (ce sont mes souvenirs, ils sont chez eux), en extraire la leçon que j’en retire, puisqu’ils m’ont fait évoluer, sans aucun doute. Puis je les acceptent comme miens, et je les laisse partir.

Je sais que lorsque je suis confrontée à des épreuves, ces souvenirs me rappelleront comment j’ai affronté des expériences passées, comment je les ai vécues, et comment j’en suis sortie. Elles sont passées, je suis là, debout. Elles m’ont apporté ce dont j’avais besoin en terme d’expérience et de retour. Maintenant, elles m’apportent la sagesse dont j’ai besoin pour affronter tout ce qui vient à moi.

La tâche la plus difficile à accomplir dans l’introspection est de ne pas juger. Ces souvenirs sont les nôtres, ces émotions étaient les nôtres, nous avons vécu ces expériences avec notre corps. Mais ce n’est pas ce que nous vivons aujourd’hui, ce que nous ressentons aujourd’hui, ce que nous expérimentons aujourd’hui. Ce sont des leçons, ce sont des connaissances que nous pouvons mobiliser lorsque nous en avons besoin. Et nous pouvons y trouver le réconfort lorsque nous en avons besoin. Ils font partie de nous, et nous sommes les seuls à pouvoir les solliciter pour apprendre et évoluer.

Parfois, l’un de ces souvenirs fait surface alors que nous ne l’avons pas sollicité et requiert totue notre attention. Les flashbacks, les frissons, ils peuvent vraiment être désagréables. Ce sotn ceux que nous n’avons pas encore intégrés, ce qui peuvent être trop traumatiques, trop intenses. Ceux pour elsquels nous avons besoin de temps. Mais si ils viennent à notre esprit, c’est probablement parce que le moment est venu d’y faire face et de les accepter pour ce qu’ils sont, non pas de mauvais souvenirs, non pas de mauvaises expériences, mais des choses que nous avons vécues, des choses qui ont fait de nous ceux que nous sommes aujourd’hui, des choses que nous pouvons laisser partir, puisqu’elles n’existent plus. J’ai encore des flashbacks des dernières semaines de ma fille, Emma, et les larmes sont encore bien présentes, mais je sais qu’avec le temps, ils sont de moins en moins douloureux. Je ne peux pas toujours prendre le temps de les analyser avec un esprit clair, mais si je peux le faire, je ferme juste mes yeux, je laisse le souvenir venir, je le laisse me ddire tout ce qu’il a à me dire, je laisse la douleur s’exprimer, je reconnais sa réalité, j’admets l’avoir vécu, et je laisse la douleur partir. C’était vrai alors, mis je n’ai plus besoin de le ressentir maintenant, puisque je ne vis plus cette vérité. J’ai avancé, je suis retourné sur mon chemin personnel, j’ai changé, j’ai vécu d’autres choses depuis… Je le laisse partir. ça ne peut plus me faire mal, je l’ai accepté comme mien. Alors, lorsque et si il revient, je murmure  » Je sais ce que tu veux me dire, oui, c’était très douloureux, mais j’ai fait la paix avec cette partie de mon histoire, je l’ai reconnue, je l’ai acceptée. Mais je n’ai plus besoin de toi. Oui c’était un moment très difficile, et ça m’a changée. Merci de me montrer combien j’ai évolué après cette expérience ». Je ne le nie pas, je ne refuse pas de me souvenir. Mais je n’accepte plus d’avoir aussi mal qu’à ce moment-là. Parce que je ne vis plus. Je suis en train de boire un thé, en paix, à la maison. Je suis ancrée dans ma réalité.

La magie de l’introspection est que nous n’avons pas que des souvenirs traumatiques, triste. Nous pouvons aussi choisir de nous plonger dans des souvenirs de joie, de bonheur, et les laisser nous motiver.

La carte

Lorsque je pense à l’introspection, je visualise un bassin rempli d’eau profonde. Cette fois, je suis sortie de ma zone de confort et j’ai fini par opter pour du traçage, après 2 jours de lutte. Mais c’est ce que j’avais en tête, je ne pouvais pas dessiner autre chose, c’était ce dont j’avais besoin… J’ai beaucoup appris avec cette carte, et je pense que je n’ai vraiment pas pris le chemin le plus facile, mais c’était vraiment une expérience intéressante, que je ne regrette pas. C’était ce bassin. Lorsque je pense à l’introspection, j’imagine aussi que mes osuvenirs sont des images qui reposent au fond de l’eau, et qui émergent de temps en temps, lorsque je les appelle. Je m’imagine également regarder dans l’eau, voir mon reflet et apprendre de lui. C’est un moment vraiment intime, et je voulais exprimer le temps sacré et secret qu’il peut être si nous le laissons l’être. Et dans le bosquet, tout est en relation avec notre magie personnelle, alors je me devais l’exprimer aussi. Il y a quelque chose de magique dans le fait d’être capable d’atteindre quelque chose qui n’existe plus si ce n’es tà l’intérieur de nous. Nos souvenirs, les leçons qu’ils nous ont enseignées, le chemin qu’ils nous ont fait prendre. La sagesse qu’ils renferment. Si ce n’est pas de la magie, je en sais pas ce qui peut l’être. Nous pouvons puiser en eux à chaque fois que nous le désirons, et ils font parfois surface pour nous avertir, ou pour nous réconforter. Ceci, mes amis, est de la magie.

Donc cette semaine, plongez dans votre propre bassin intérieur, observez-le, apprenez de lui, souvenez-vous, profitez, trouvez-vous.

Mon voyage

Notre journal

Nos cartes et stickers

Et c’est tout pour le moment. A la semaine prochaine!

The Alchemist Grove 07. The Pool.

This week, we take the time to look within. Self-reflection is an essential part of growth. By looking at what we did, what we lived, how we acted, how we lived it, what we learned from it, we have a better understanding of ourselves and the world we hold within.

I love to take some time during my day to reflect. I make a good cup of tea, and while I drink it, I let memories come to the surface and face them. Some of them are good, and they bring me joy, peace, a smile on my face. They are those I can call whenever I feel a bit down, or overwhelmed. Others are darker, and require my attention to recognize them, welcome them (they are my memories, they are home), extract the lesson I learned from them, as they made me grow, without any doubt. Then I accept them as my own, and let them go.

I know that when I am confronted to challenges, these memories will remind me how I dealt with past experiences, how I lived through them, and how I went out of them. They are past. I am here, standing strong. They brought me what I needed in terms of experience and feedback. Now they bring me the wisdom I need to be able to face whatever comes my way.

The most difficult task to accomplish in self reflection is to be non judgemental. These memories are ours, these emotions were ours, with lived these experiences in our flesh. But they are not what we live now, what we feel now, what we experience now. They are lessons, they are knowledge we can reach whenever we need them. They are the comfort we can find whenever needed. They are part of us, and we are the only ones able to make them surface when required, to learn from them and grow.

Sometimes, one of them jump to the surface while not requested and require our whole attention. Flashbacks, shivers, they can feel really uncomfortable. There are those we didn’t deal with till now, those that may be too traumatic, or too intense, those we needed time to process. But if they jump in your mind, it’s probably because now is the time to face them and to accept them as they are, not bad memories, not bad experiences, but things we lived, things that made us who we are, things that we can let go, as they don’t exist anymore. I still have flashbacks on the last weeks of my daughter, Emma, and they still bring me tears, but I know that with time, they are less and less painful. I can’t always spend the time to analyze them with a clear mind, but if I can, I just close my eyes, let the memory come, let it tell me all it has to tell me, let the pain express itself, recognize its truth, admit to have lived it, then let the pain go. It was true then, I don’t need to feel it now, at I am not living this truth anymore. I moved on, I went back on my own personal path, I changed, I lived other things since then… I let it go. It can’t hurt me anymore, I accepted it as mine. Then, when and if it comes back, I just whisper, « I know what you want to tell me, yes it was really painful, but I made peace with that part of my story, I acknowledged it, I accepted it. But I don’t need you anymore. But, yes, it was a very painful time, and it changed me. Thank you to show me how far I grew after that experience. » I don’t deny it, I don’t refuse to remember. I just don’t accept to hurt as bad as I did. Because I am not living it anymore. I am drinking a tea, peacefully, at home. I am grounded in my reality.

The magic of self reflection is that you don’t have to only deal with sad, traumatic memories. You can also choose to check on those times of happiness, and let them cheer you up.

The card

When I think about self reflection, I visualize a pool filled with deep water. This time, I went far outside my comfort zone, and I ended up tracing it, after 2 days of dead ends. I had this in my mind, I couldn’t draw anything else, this is what I needed… I learned a lot into the process, and I guess I really didn’t go for the easiest path, but it was such a good experience to live, I don’t regret it. So this pol it was. When I think about self reflection, I also imagine my memories as pictures lying at the bottom of the pool, emerging now and then, when I call them. I also imagine myself looking into the water, seeing my own reflection and learning from it. It’s a very intimate time, and I wanted to express the secret and sacred time it can be if we allow it to be. And in the grove, everything is about our personal magic, so I had to let it show. There is something magical in the fact to be able to reach something that no longer exist if not within ourselves. Our memories, the lessons they taught us, the path they had made us take. The wisdom they hold. If this is not magic, I don’t know what is. We can draw into them each time we desire and they sometimes surface to warn us, or to comfort us. This, my friends, is magic.

So this week, dive into your own personal pool within, look into it, learn from it, remember, enjoy, find yourself.

My journey

Our journal

Our cards and stickers

And that’s it for now. I wish you a soft and peaceful week.

Le Bosquet de l’Alchimiste 06. La Cascade

Cette semaine, nous entrons dans le lieu particulier dont je vous ai parlé la semaine dernière. Notre cascade intérieure, secrète et sacrée, où nous pouvons nous détendre et nous remplir de paix, de sérénité.

C’est ici que je me retire lorsque le monde commence à me drainer. Lorsque je me sens stressée, remplie de négativité, lorsque ma patience est épuisée, lorsque tout et tous m’agacent. Je sais alors qu’il est temps pour moi d’aller vers ma cascade intérieur, d’écouter l’eau couler, de ressentir la brise légère, de me détendre et de lâcher prise.

Avec le temps, j’ai découvert ce qui m’apporte cette paix intérieure qui me manque tant parfois.

  • Je peux écouter de la musique. J’ai une playlist pour chacune de mes humeurs. Puisque je suis très éclectique en terme de musique, je peux toujours trouver un morceau pour chacune de mes émotions, ou satisfaire chacun de mes besoins. Je me plonge dans le rythme, je me laisse porter par la mélodie, je laisse le tempo emporter mon stress, je laisse la frustration s’échapper et s’enfuir, et je remplace le tout par de la sérénité, de la paix et de la liberté.
  • Je peux jouer de la musique aussi, et la flûte irlandaise est magique pour ça, puisque la manière dont on souffle dedans peut tout changer, et l’instrument peut exprimer mon état émotionnel. Avec le temps, j’ai appris suffisamment de morceaux pour être capable de choisir celui qui m’aidera à retrouver la maitrise de mon souffle, et de mes émotions. Ensuite, je peux juste en profiter pour jouer mes morceaux préférés et laisser la musique faire son travail de nettoyage de mon esprit.
  • Mon rituel pour prendre soin de moi est des plus simples: je prends une douche en fin d’après-midi. Je laisse la négativité être emportée par l’eau courante, je visualise la purification en cours, et une fois terminée, je m’enveloppe d’une serviette ou d’un peignoir moelleux, j’hydrate ma peau et je me fais une bonne tasse de thé, que je vois en regardant le paysage. Tout ça peut me prendre 5 minutes, ou 30, en fonction de la journée que j’ai passée. Mais ensuite, je me sens prête à continuer avec ma soirée. Je suis un oiseau de nuit, c’est mon domaine. Pour moi, c’est un peu comme si la journée était là pour que je fasse ce que j’ai à faire, ce qui m’est demandé: travailler, faire les courses, interagir avec des personnes que je n’apprécie pas forcément, mais avec lesquelles je dois échanger néanmoins. Ensuite, le soir/ la nuit, je suis libre d’être moi-même, et de faire tout ce qui nourrit mon âme, que ce soit écrire, dessiner, communiquer avec mes proches… Je sais…
  • Un autre moyen de prendre soin de moi est de dessiner, justement, d’écrire, d’être créative. De lâcher prise sur ce qui m’agace, m’ennuie ou me stresse sur le papier, ou sur mon écran. Une fois ‘matérialisé’, ça ne m’appartient plus, et je peux poursuivre mon chemin.
  • J’aime également énormément apprendre de nouvelles choses, et je ne m’en prive pas. J’essaie de m’ouvrir au savoir, aux expériences aussi souvent que je le peux. Je peux le faire en lisant, en regardant des vidéos, ou en faisant tout ce qui est possible pour apprendre quelque chose de nouveau, pour comprendre le monde dans lequel je vis. Je peux aussi lire pour m’échapper de mon quotidien, ne serait-ce que quelques minutes. Pour laisser mon esprit errer dans un autre univers, un autre temps, un autre lieu… Tout ça m’apporte une perspective différente sur ma vie et ça, mes amis, avec un cerveaux comme le mien, c’est vraiment prendre soin de soi!!
  • Dès que possible, j’aime aller au bord de l’eau. Un lac, une rivière, la mer, n’importe lieu aquatique. Je ne vais pas forcément dans l’eau, la plupart du temps je la regarde simplement, je l’écoute. Je peux lire, méditer, dessiner, jouer de la flûte, je fais ce qui me vient. Être en présence d’eau calme mon esprit. Même si je suis définitivement bien ancrée dans la terre. Mais encore une fois, pour moi, l’eau emporte au loin toute la négativité dans laquelle je suis engluée parfois, et la remplace avec un flot frais de pensées propres et paisibles.
  • Enfin, je peux aussi prendre soin de mon corps en me préparant mon repas préféré. et s’il y en a trop, je le congèle pour une autre occasion de réconfort culinaire!

Même lorsque j’étais une maman solo qui travaillait à plein temps, j’avais instauré un rendez-vous quotidien avec moi-même. je me levais un peu plus tôt, et je passais quelques instants à faire ce qui m’apportait un peu de paix, de joie. Et aussi souvent que je le pouvais, j’essayais de passer un peu de temps avec moi-même, pour réfléchir, méditer, être créative, me détendre, pour em remettre eu centre de ma vie, même furtivement. Je n’ai jamais vu ça comme quelque chose d’égoïste, mais plutôt comme un moyen de me donner la possibilité de faire ce que j’avais à faire dans un état de paix, de sérénité. Come le dit si bien une citation que j’ai trouvé hier:  » To give the best of myself, and not what’s left of myself », « Donner le meilleur de moi-même, et non ce qu’il en reste ».

Et ce moment que nous traversons tous nous donne cette possibilité de nous concentrer sur ce qui nous apporte de la joie, de la paix. C’est le moment parfait pour commencer à prendre soin de nous, afind e pouvoir affronter les épreuves qui se dressent sur notre chemin depuis un an. Nous sommes tous soumis à l’incertitude, au stress, à l’anxiété, que ce soit la nôtre ou celle d’autrui. Offrons-nous quelques minutes par jour pour prendre du recul, et faire quelque chose qui nous remplit avec ce que nous méritons, qui nous nourrit, qui nous apporte la paix dont nous avons besoin, même très éphémèrement.

La carte

Je vous lais dessiner quelque chose de paisible mais de joyeux, un peu mystérieux et mystique, avec un effet rafraichissant, et des endroits où je pourrais facilement m’imaginer me reposer. L’eau devait être aussi pure que possible, la cascade devait venir du bosquet, le feuillage offrirait l’ombre qui nous protègerait de la lumière directe du soleil, la falaise devait avoir des motifs mystérieux qui permettraient à l’esprit d’errer… Et l’herbe douce devait nous offrir un lit moelleux sur lequel nous allonger. Je peux facilement m’imaginer assise sur les rochers, sous la cascade et laisser l’eau me nettoyer de tout ce qui me pèse… j’espère que cette carte vous fait ressentir la même chose.

Cette semaine, passez un peu de temps à prendre soin de vous, à faire quelque chose que vous aimez, , quelque chose qui vous apporte de la joie, de la paix, quelque chose qui emportera au loin la négativité ou le stress que vous pouvez ressentir, quelque chose qui vous fera sourire. Quelque chose pour vous, parce que vous le méritez.

Mon voyage

Notre journal

Les phrases inductrices de la semaine:

  • Je sais que j’ai besoin de prendre soin de moi lorsque….
  • Lorsque j’ai besoin de me détendre, je…
  • Ce qui me fait me sentir bien:
  • Lorsque j’ai besoin de prendre du temps avec moi-même, je peux….

Nos cartes et/ou stickers

Je vous souhaite une douce semaine!

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