Voyage intérieur 2020. Étape 53: Tristesse.

Je connais bien la tristesse, c’est un peu comme une vieille amie. Lorsqu’elle se présente dans ma vie, je l’accueille, je l’écoute me dire ce qu’elle a à me dire, je prends le temps de bien la comprendre, et je la laisse repartir. Parce qu’elle est libre de ses mouvements, ma tristesse. Elle vient rarement à l’improviste, elle préfère apparaitre au gré de mes écoutes musicales, de mes lectures, de mes rêveries, pendant certains anniversaires. Elle le fait en douceur, après s’être annoncée, et je sais qu’elle ne s’imposera pas, mais qu’au contraire, je serai prête à l’accueillir dignement, avec douceur. Nous avons appris à nous apprivoiser, je sais que certaines conditions favoriseront sa présence dans ma vie, que ce soit de mon fait ou de celui du calendrier.

J’ai parfois besoin d’elle, pour mettre en perspective ce que je vis, pour être le pendant des émotions que je ressens, pour me permettre de prendre conscience de ce que je vis plus profondément, plus intensément. Parce que pour moi, ma tristesse, tout comme ma part d’ombre, est révélatrice de ce qui est lumineux dans ma vie. C’est parce qu’elle est là que les autres peuvent être mis en valeur. Elle est souvent accompagnée de la nostalgie, ou de la douleur, ou encore de la détresse. Mais elle est là, fidèle au poste, pour m’aider à comprendre, à lâcher aussi ce trop plein que je retiens parfois au delà de mes capacités.

Une fois sa mission accomplie, elle repart, sur la pointe des pieds, un sourire triste au bord des lèvres, avec la promesse de revenir lorsque j’en aurai besoin. Je sais que je peux compter sur sa profondeur pour me faire revenir à la surface. Nous nous connaissons bien, elle m’a longtemps accompagnée, elle était présente dans les moments les plus difficiles de ma vie, tantôt silencieuse, tantôt assourdissante, tendre et enveloppante ou bien violente et révoltée. Et puis le moment voulu, lorsqu’elle me sent de nouveau capable de continuer sans elle, elle s’éclipse, sur la pointe des pieds, avec l’assurance que ça ira.

Je vous souhaite d’apprivoiser, vous aussi votre tristesse, et de lui accorder tout le respect et la reconnaissance qu’elle mérite.

Et votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain, nous prendrons un peu d’altitude en nous plongeant dans notre Spiritualité.

ps: La tristesse était la dernière carte un peu compliquée émotionnellement, notre voyage s’achèvera sur des notes plus légères. Il ne nous reste qu’une semaine à voyager ensemble. J’espère que votre voyage est aussi enrichissant que le mien l’est pour moi. A la fin du voyage, pour ceux qui le désire, je vous proposerai le jeu des cartes du voyage intérieur à imprimer. Je suis en train de voir pour vous proposer un « véritable » jeu, que vous pourrez acquérir directement.

Voyage intérieur 2020. Étape 52: Sagesse.

On continue avec mes cartes animalières! J’ai choisi la chouette pour illustrer la sagesse par référence mythologique mais aussi parce que son regard me parait parfaitement représenter ce qu’est la sagesse pour moi: un mélange subtile de connaissance de soi, de clairvoyance et d’expérience.

Je ne prétends pas être sage, mais la sagesse est indubitablement un de mes objectifs. J’essaie de faire preuve de discernement, d’évaluer correctement les situations et de faire mes choix de manière réfléchie, de m’adapter au mieux à ce que je vis. Pour autant, je peux aussi faire preuve d’enthousiasme, de spontanéité.

J’ai en moi la conviction que quoi qu’il se passe, je saurai m’adapter, et que je pourrai poursuivre mon cheminement sereinement. Je sais que j’ai les ressources nécessaires pour évoluer, apprendre, comprendre, en retirer les leçons qui s’ajouteront à celles que je possède déjà et dans lesquelles je pourrai également puiser.

Je n’ai pas peur de ce qui pourra se trouver sur mon chemin. Parce que tout est source de sagesse pour celui ou celle qui prend le temps de regarder, d’écouter, d’apprendre.

Je vous souhaite de parcourir vous aussi votre chemin vers la sagesse.

Votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain, nous ferons une nouvelle étape dans notre part d’ombre avec la Tristesse.

Voyage intérieur 2020. Étape 51 : Illusion.

J’ai la chance de m’apercevoir très rapidement que je me fais des illusions, la plupart du temps. J’ai appris à discerner les dissonance entre les discours et le langage corporel de celui ou celle qui les prononce. J’ai une vision plutôt réaliste de mes aspirations, et de celle que je suis. Néanmoins, je me laisse parfois volontairement entrainer par mes rêves, mes aspirations, parce qu’il y a une chance, même infime, qu’ils ou qu’elles se réalisent. Mais je reste suffisamment lucide pour ne pas être trop blessée si ce n’est pas le cas.

Certaines personnes maitrisent l’art de l’illusion, et elles savent donner le change lorsqu’elles sont confrontées à la réalité des faits. D’autres s’obstinent à rester dans un univers oniriques parce qu’il les réconfortent et les rassurent. D’autres encore s’épanouissent dans la manipulation, la domination et font tout leur possible pour les exercer sur autrui. Ce sont celles que je prends plaisir à démasquer, ne leur laissant d’autre choix que de reconnaitre qu’elles ne peuvent avoir d’influence sur moi. Elles ne restent pas impuissantes, et se servent d’autres personnes pour tenter de le faire… la plupart du temps sans succès non plus.

Nous avons également tous notre part d’ombre. Ce jardin secret qui n’appartient qu’à nous, que nous préservons jalousement de l’intrusion d’autrui, quitte à en faire garder l’entrer par des illusions visant à les dérouter.

Même si j’essaie d’être la plus transparente possible, certaines personnes ont choisi de suivre leur perception, leur construction mentale me concernant, basée sur ce qu’elles pensaient être conforme à la réalité. Lorsque la vérité éclate, elles sont souvent mal à l’aise de m’avoir mal jugée. Certaines s’excusent, d’autres préfèrent retourner à leur idée erronée et font tout pour que la réalité se raccorde à leur perception, et non que leur perception se raccorde à la réalité. Peu m’importe, elles n’influent pas sur mon cheminement. Elles parviendront peut être à réconcilier leur illusion avec la réalité plus tard, ou resteront sur leur position. il s’agit là de leur chemin, pas du mien, et je n’ai pas à intervenir, si ce n’est en continuant d’être moi-même.

Le déni est aussi une illusion très puissante. En niant l’existence de quelque chose, on se prive de l’expérience qu’elle représente, et lorsque la bulle éclate, on souffre plus encore que si on avait fait face à la réalité plus tôt.

Quelles que soient les illusions qui jalonnent notre cheminement, elles nous offrent toujours l’opportunité de nous remettre en question, de remettre en question notre perception des choses et d’évoluer, de nous ouvrir.

Reconnaissons donc les illusions, mais ne nous laissons pas bercer par elles, au contraire, levons le voile qu’elles déposent sur le réel et reprenons les rênes de notre pensée et de notre expérience de vie.

Votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain, nous ferons preuve de Sagesse.

Voyage intérieur 2020. Étape 50: Enthousiasme.

Lorsque j’aime quelque chose, lorsque quelque chose me touche en plein coeur, j’aime le faire savoir au monde entier, parce que j’ai envie de partager cette émotion particulière, que ce soit de la joie, de la reconnaissance, de la mélancolie ou que sais-je encore. Parce que c’est quelque chose qui arrive rarement au final, la plupart du temps, nos émotions sont formatées, standardisées, normées. Mais voilà, je me suis libérée de cette contrainte et si quelque chose me touche, je le partage avec enthousiasme avec mes proches, ou avec tous ceux que ça pourrait toucher éventuellement, afin que nous puissions, ne serait-ce qu’un instant, ressentir la même chose tous ensembles, créer un lien émotionnel. Certains diront que j’exprime mon côté ‘artiste’, cette capacité de partager un enthousiasme non feint de manière spontanée. Et ça me va très bien. Lorsque je me lance dans quelque chose, c’est toujours avec enthousiasme, avec une curiosité et une exaltation qui me pousseront à donner le meilleur de moi-même. Si je ne ressens pas cette étincelle, je préfère m’abstenir et prendre le temps de la réflexion. Je ferai peut être partie du projet, j’apporterai mes connaissances et mon savoir faire, mais je resterai en retrait.

Pendant longtemps, j’ai réfréné mon enthousiasme. Parce que nous vivons dans une société où nos émotions sont normées, formatées, afin de les rentre acceptables par la majorité. Pour faire partie du collectif, il faut s’abstenir de faire des vagues, d’être trop passionné ou exalté. Je me suis donc éteinte pendant un bon moment, pour que mes émotions ne dérangent pas ceux qui m’entouraient. Je me suis éteinte tout court. Et je n’avais pas pour autant l’impression de faire partie de quoi que ce soit.

J’ai pris le temps de lever le voile sur mes émotions, de les reconnaitre, de les accepter, de les intégrer à celle que je suis. J’ai compris que ma sensibilité, ma capacité à ressentir aussi intensément n’était pas un défaut, une faiblesse, mais au contraire ma plus grande force. J’ai aussi compris que je pouvais l’exprimer de multiples manières et que chacune m’apportait plus qu’elle ne me prenait. Pour autant, tout est longtemps resté dans mon jardin secret, je continuais à montrer une façade dure, des murailles solides, autant de systèmes de défense visant à dissuader ceux qui auraient voulu s’approcher trop près.

J’avais besoin de panser mes blessures, de prendre enfin le temps de le faire, au calme, en sécurité, et de me préparer à une nouvelle étape. je ne pouvais le faire si je passais mon temps à subir des piques en plein cœur de personnes qui avaient besoin de blesser l’autre pour se sentir exister. Pendant un bon moment, elles se sont heurtées à mes défenses, et n’ont pas pu m’atteindre comme elles l’auraient voulu. Ce qui m’a donné le répit nécessaire à ma reconstruction.

Et puis j’ai décidé que le temps était venu de me montrer sous mon véritable jour… J’ai établi des fondations solides, détruit les murailles qui m’emprisonnaient autant qu’elles me protégeaient et je suis sortie de ma forteresse, conquérante. Je n’ai plus peur d’exprimer mon enthousiasme, quelque soit le domaine, je n’ai plus peur de blesser qui que ce soit. Et mon enthousiasme à livrer bataille s’il le faut, avec l’assurance de mes capacités et de ma force, a établi des limites saines dans mes relations avec les personnes potentiellement toxiques qui seraient tentées de jouer leur jeu de manipulation avec moi. Celles qui étaient trop aveuglées pour le comprendre ont fait les frais de ma colère et de l’expression de mon intégrité. Mais très rapidement, les choses ont retrouvé un équilibre. Et mon côté ‘artiste’, cet enthousiasme qui me fait vibrer a été accepté comme faisant partie de moi par mon entourage. Il est même apprécié, parce qu’il s’accompagne d’une envie de comprendre, d’apprendre et qu’il ouvre mon esprit à des possibilités jusque là inaccessibles. Que je partage ensuite avec enthousiasme avec ceux qui en auraient envie.

Bref, faites preuve d’enthousiasme, soyez exaltés, exprimez vos émotions et créez un lien avec ceux qui aiment cette vibration qui émane de votre être.

Votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain, nouos ferons un bout de chemina vec l’Illusion.

Voyage intérieur 2020. Étape 49: Échec.

J’ai eu ma dose d’échecs, comme chacun d’entre nous, dans ma vie. J’ai parfois mis longtemps à m’en remettre, notamment parce que je tenais vraiment à réussir et que cette possibilité m’était refusée. Avec le temps, j’ai compris que je m’investissais tellement dans ce que je faisais, ce que je vivais, que je devais m’attendre à parfois à échouer et à ressentir cet échec violemment, douloureusement.

Vivre un échec n’est jamais agréable. Mais si on passe notre temps à regretter, à être frustrés, c’est encore pire. C’est une des leçons que j’ai apprises: prendre conscience de l’échec, l’accepter, l’intégrer et repartir. J’ai pour habitude de me remettre en question, donc ce processus peut être plutôt rapide… ça ne m’empêche pas de fulminer, d’être frustrée, mais je ne reste pas fixée sur mon échec, je me projette dans la suite du voyage. Du coup, je ne suis pas engluée dans les émotions qui sont liées à cette expérience. Je n’essaie pas de refaire l’histoire, d’imaginer ce qui aurait pu se passer différemment. Je prends un peu de temps à analyser la situation, et je passe à autre chose. Parce que j’ai encore des tas d’expériences à vivre, dont certaines seront des échecs, mais aussi des réussites, des moments de fierté, des moments de sérénité, de reconnaissance, de nostalgie. Et que pour moi, ile st inconcevable de laisser un échec me priver de tout ça.

Donc aujourd’hui, prenons l’échec tel qu’il est: une expérience de vie, parmi tant d’autres, qui ne définit en rien ce que nous sommes.

Et votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain, nous rentreront dans une toute autre dynamique, avec Enthousiasme.

Voyage intérieur 2020. Étape 48: Réussite.

Je pense réussir ma vie. Bien évidemment, elle est imparfaite, mais elle me correspond. Pour moi, la réussite réside surtout dans le fait de me sentir bien dans ma vie, d’avoir de quoi subvenir à mes besoins, qu’ils soient matériels, physiques ou spirituels, d’être entourée de personnes auxquelles je tiens, et de faire en sorte d’être la plus libre possible. Et c’est exactement ce que j’ai construit.

J’ai traversé beaucoup d’orages dans ma vie, et chacun d’entre eux m’a permis d’établir mes priorités, de réévaluer ce qui était important pour moi, d’affiner mes aspirations. J’ai réussi à les traverser, et j’en suis sortie plus forte, plus sage, dépouillée de tout ce que j’avais pu être avant la tempête, libre de construire une nouvelle étape de ma vie. J’ai réussi à le faire.

Je n’ai eu d’autre choix que de faire face à mes pires cauchemars, puisqu’ils se sont matérialisés, les uns après les autres. Je n’ai plus de peur à ressentir, je ne fais plus non plus de projets au long court, je sais que la vie se charge souvent de nous faire changer de direction et que nos rêves se retrouvent parfois dénués de sens dans le processus. Je fais donc en sorte de réussir chaque jour, d’être heureuse de l’avoir vécu, d’avoir pu faire ce que j’ai fait, d’être ce que je suis. Et c’est en cela que j’estime que ma vie est une réussite. parce qu’elle a du sens, qu’elle m’apporte ce dont j’ai besoin pour évoluer, et que j’ai bien l’intention d’en profiter autant que possible.

Alors aujourd’hui, réjouissons-nous de nos réussites, petites ou grandes, et ne laissons pas leur souvenir s’effacer au profit de choses bien plus triviales. Et pourquoi ne pas commencer à les noter dans un carnet, pour les jours de découragement?

Votre page du carnet de voyage intérieur:

J’aime quand les cartes décident de jouer au jeu du miroir! Demain, nous nous intéresserons donc… à l’Échec.

Gribouillage: out of the darkness.

« Je sors des ténèbres, je m’en suis tout juste sorti.  » Tom MacDonald

J’aime lorsqu’un artiste m’inspire. Lorsque je suis tombée sur ces paroles de Tom MacDonald, elles ont résonné dur en moi. C’est un peu ma spécialité, du moins ça l’était, de traverser les ténèbres, mes propres ténèbres la plupart du temps. C’est ce qui a fait de moi celle que je suis aujourd’hui. Aucun regret, ça m’a renforcée, motivée, et grâce à ça, je suis capable de mettre en perspective ce qui m’arrive et de prendre le recul nécessaire, l’élan, pour me plonger dans la bataille si nécessaire, sans crainte, mais avec la certitude de m’en sortir plus forte, plus sage, plus déterminée, plus lumineuse aussi.

Bref. J’ai donc attrapé ma tablette graphique, avec l’idée d’un portrait, en noir et blanc… En voila un challenge, je n’avais jamais tenté ce genre de truc avant… Bref, quelques heures plus tard, je suis contente du résultat. Pour moi, il exprime ce que je ressens lorsque je sors de mes ténèbres, tout juste ou largement victorieuse… Avec cette lumière dans le regard et un sourire sur mes lèvres. Il n’est pas du tout réaliste, mais ce n’était pas le but de d’exercice… donc aucun souci!

Je retourne m’inspirer!

Voyage intérieur 2020. Étape 47: Obstacle.

Nous rencontrons tous des obstacles sur notre chemin. Pendant longtemps, j’avais l’impression qu’à chaque fois que je voulais avancer, quelque chose me renvoyait à mon point de départ. Si ça m’a aidée à travailler ma détermination, je loupais l’essentiel de la leçon à retenir. Chaque obstacle nous oppose nos faiblesses, nous renvoie à notre impuissance. Mais il s’agit des faiblesses et de l’impuissance de celui oud e celle que nous étions au début de la dernière étape. Depuis, nous avons appris, nous avons évoluer et nous sommes armés pour faire face à cet obstacle, pour le surmonter.

J’ai commencé à voir chaque obstacle comme un défi, comme une opportunité de regarder les choses sous une perspective différente. Je les ai acceptés, et accueillis comme des défis envers moi-même. Si je rencontre un obstacle, c’est que je suis prête à le surmonter, quel qu’il soit, et quelle que soit ma confiance en moi. Si il se présente sur mon chemin, c’est que j’ai les outils pour le passer, que j’en ai conscience ou non.

Le plus beau, lorsqu’on rencontre un obstacle, c’est de passer de l’autre côté, avec cette conviction d’avoir franchi un cap, de démarrer une nouvelle étape. J’aime toujours autant cette sensation que tout est possible, que je suis prête, et que, pendant un temps du moins, tout ira bien. Et lorsqu’il m’arrive de regarder en arrière, et que je vois ce que j’ai déjà su surmonter, je suis confortée dans cette idée et ça me dynamise. Parce que dans ma vision des choses, j’ai déjà eu à affronter le pire, ce qui m’a rendue capable de faire face à n’importe quoi. Je sais que je trouverai la solution pour pouvoir continuer mon cheminement. Je sais aussi que chaque obstacle me transforme profondément, et qu’il m’est inutile de faire des plans à long terme, parce que tout peut changer, à tout moment. Mais quoi qu’il arrive, je serai prête.

Je vous souhaite de considérer les obstacles non comme des freins mais comme des propulseurs. La prochaine fois que vous en rencontrerez un sur votre chemin, vous sourirez intérieurement, et vous puiserez dans des ressources dont vous ignorez probablement l’existence pour y faire face.

Et votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain nous nous réjouirons de notre Réussite.

Bande son créative du moment

Pour ceux qui seraient intéressés, en ce moment, lors de mes moments créatifs, méditatifs et introspectifs, j’écoute l’album Numinous de « Those who ride with giants. C’est du post-rock, très calme mais prenant, qui nous emmène loin, trèèèèèèèès loin. A écouter au casque si possible, c’est encore meilleur.

Le titre Numinous signifie avoir une connexion spirituelle profonde et vient du latin « numen »: incliner la tête. Et effectivement, lorsqu’on écoute cet album, on se sent connecté à plus grand, plus profond.

Le post-rock a toujours eu cette influence sur moi, quoi qu’il en soi. Ce sont des atmosphères particulières, souvent considérées comme mélancoliques mais qui m’aident à me concentrer, à m’apaiser tout en ouvrant mon esprit et qui laissent libre court à mon inspiration. Je n’écoute pas que ça, clairement, mais lorsque j’ai besoin de calme, de concentration, de connexion, c’est le genre musical qui me convient.

Je vous souhaite une belle découverte.

Voyage intérieur 2020. Étape 46: Fragilité.

J’ai toujours eu du mal à reconnaitre ma fragilité. La vie s’est bien évidemment chargée de me faire prendre conscience et d’accepter cette partie de moi-même. Aujourd’hui, j’ai accepté cette part de moi au même titre que j’ai accepté ma force. Je connais les domaines de ma vie où je peux me permettre de laisser transparaitre ma fragilité, je l’embrasse lorsqu’il est temps de le faire, tout en continuant mon chemin avec la même détermination.

Je suis d’une nature combative. Je suis également d’un tempérament solitaire et indépendant. Accepter ma fragilité, c’est accepter d’être dépendant d’autrui, et c’était un pas que j’ai longtemps eu du mal à faire. Aujourd’hui, j’apprends à équilibrer ma vulnérabilité et ma force, à les harmoniser pour devenir un être humain entier.

Il n’y a pas de honte à avoir à être fragile parfois. C’est au contraire ce qui nous rend humain, qui fait de nous des êtres qui peuvent apprendre, évoluer, faire preuve de compassion. C’est en acceptant et en reconnaissant ses erreurs que nous pouvons faire en sorte de les réparer ou du moins d’en tirer des leçons.

Embrassons notre fragilité au même titre que notre force, et autorisons-nous à être doux avec nous-mêmes!

Votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain nous verrons comment réagir face à un Obstacle.

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