Cheminement du 18 mai

Que faire pour libérer de l’espace en moi?

Comment faire le vide dans mes pensées? Comment ne pas me laisser submerger par ce que je pense devoir faire/dire/être ? Comment faire le tri dans mes priorités? Comment retrouver un peu de sérénité? Comment pouvoir me laisser porter à rêver sans culpabiliser? Comment me débarrasser de l’idée que je dois m’occuper sans cesse?

Nous nous laissons souvent embarquer par le tourbillon de la vie. Et nous nous retrouvons complètement envahis par tout un tas de choses à faire, à penser, à conserver… Nous pensons parfois que nous devons toujours être occupés, que si nous ne le sommes pas, c’est que nous nous laissons aller. Et il en va de même en nous. Nous avons parfois peur du vide, ou d’être seuls face à nous-même. Et pourtant, c’est dans cet espace que nous nous révélons vraiment, que nous sommes capables de puiser ce dont nous avons besoin pour nous sentir bien, pour trouver notre équilibre. Il est temps de faire un ménage de printemps, pour libérer en nous l’espace nécessaire pour notre bien être.

Pour cela, nous pouvons:

  • faire une balade dans la nature et exercer nos sens: en écoutant, en sentant, en touchant.
  • méditer, ou visualiser.
  • écrire ce que nous avons en tête et le laisser derrière nous. Pour le moment.

Parce que nous le méritons.

Cheminement du 17 mai

Comment retrouver et mobiliser mon énergie?

Quelles actions puis-je faire pour retrouver mon énergie? Comment me sentir plus dynamique? Comment retrouver ma confiance en moi? Que puis-je faire pour récupérer et me sentir en forme? Comment arrêter de m’éparpiller? Comment me concentrer sur un projet? Comment me servir de ce que j’ai pour créer, faire des projets, agir?

Nous avons parfois l’impression de partir dans tous les sens, de nous disperser, de perdre du temps et de l’énergie dans des choses futiles. Nous manquons de concentration, nous manquons de force, et nous devenons de plus en plus frustrés.

Aujourd’hui, je prends conscience de ces « fuites », je les colmate et je me retrouve.

Pour ce faire, je peux:

  • équilibrer mon alimentation,
  • retrouver un rythme de sommeil plus réparateur,
  • lorsque je sens que je me disperse, que je perds ma concentration, je peux faire une pause, me changer les idées, et revenir à ma tache les idées plus claires,
  • faire le plein de nature, même si c’est en m’occupant d’une plante d’intérieur,
  • m’hydrater, et le faire en pleine conscience,
  • lorsque je « décroche », je peux me concentrer sur ma respiration et revenir à moi.

Parce que je le mérite.

Cheminement du 16 mai

Quelles actions puis-je accomplir dès maintenant ?

Qu’est-ce qui est faisable là, aujourd’hui? Qu’est ce que je peux mettre en œuvre? Qu’est-ce que je peux commencer? Qu’est-ce que je peux faire pour rendre concret ce que j’ai en tête?

C’est bien d’avoir des idées, des projets, de planifier des moments pour soi, mais il faut aussi passer à l’action, les matérialiser. Nous n’avons pas besoin de partir pour un week end sur un coup de tête, mais prendre son déjeuner appuyé(e) contre une arbre, dans un parc ou un lieu naturel est largement à notre portée. Il n’est peut être pas opportun de mettre en place un bouleversement de nos habitudes en 9 étapes, mais prendre un moment pour prendre soin de soi, là maintenant, aujourd’hui, c’est possible.

Je peux :

  • écouter de la musique,
  • lire un livre dans l’herbe,
  • méditer ou faire une visualisation,
  • prendre un bain,
  • me faire un soin corporel,
  • aller me balader,
  • boire un verre, ou un café, ou un thé avec un(e) ami(e),
  • passer un moment avec une personne importante à mes yeux (enfant, parent, partenaire, ami(e) proche).
  • me faire plaisir avec une viennoiserie, ou un dessert spécial.
  • m’acheter des fleurs

Parce qu’on le mérite.

Une nouvelle étape

Je pense rendre payantes certaines des ressources de mon blog. C’est quelque chose que je n’ai jamais fait, à laquelle je n’avais jamais même songé. Mais il est temps pour moi de le faire, je suppose. Je vais réfléchir aux modalités. Je vais certainement faire des assortiments, compléter ce que j’offre déjà avec des bonus inédits, et tenter cette aventure.

Ce qui veut dire que certaines choses ne seront bientôt plus accessibles gratuitement. Mais promis, je resterai très raisonnable. D’autres ressources, comme le carnet de bord du cheminement, le planner, resteront gratuites.

J’ai commencé à construire les bonus, avec beaucoup de plaisir et de sérénité. J’espère que ça vous plaira et que vous me suivrez dans cette nouvelle étape.

Parce que nous le méritons.

Cheminement du 15 mai

Comment retrouver ma paix intérieure ?

Qu’est-ce qui m’empêche de me détendre vraiment ? Est-ce que je peux faire quelque chose pour éliminer ces pensées ? Quelles actions puis-je mettre en place pour régler ce qui peut l’être et ne pas me laisser troubler par ces pensées ? Comment chasser les pensées parasites ?

Les pensées parasites (« je devrais faire ceci ou cela », « je n’ai pas fait ceci ou cela », « et si…. », « je ne peux pas me détendre parce que je dois… », « je n’ai pas le temps/le droit de me détendre avant de…. » etc) nous envahissent et nous empêchent d’être vraiment en paix avec nous-même. Elles ne sont parfois ne sont que le reflets de nos doutes, de nos peurs, de notre insécurité.

Aujourd’hui je mets en place des pratiques pour retrouver ma paix intérieure et ne pas laisser ces pensées prendre le dessus:

  • Pour les pensées relatives à ce que je « dois » faire avant tout, je peux faire une liste réaliste des tâches à accomplir (façon bullet journal), en établissant des priorités. Et je n’oublie pas de noter une tâche qui me fera du bien. Et je les accomplie, les unes après les autres (le bonheur de la case cochée est sous évalué…).
  • Pour les pensées relatives à des idées, à des projets, à des erreurs que j’aurais pu faire, je peux les écrire, et décider qu’une fois sur le papier, elles ne m’appartiennent plus. Je m’en libère. Et je peux y revenir lorsque j’aurai passé un peu de temps de sérénité avec moi-même, l’esprit bien plus clair, et mettre en oeuvre un plan pour matérialiser mon projet, ou me rendre compte que vraiment, c’est anodin et que ça ne vaut pas la peine que de me laisser coloniser par ça plus longtemps.
  • Pour les pensées relatives à ce je ressens, aux souvenirs parfois douloureux, je peux faire un travail de respiration. J’inspire longuement pendant 5 secondes, je retiens mon souffle pendant 5 secondes, j’expire complètement pendant 5 secondes, et je retiens pendant 5 secondes. Je fais ça 4 à 5 fois, jusqu’à ce que je me sente de nouveau calme, en paix.
  • Je peux aussi méditer, ou faire un travail de visualisation pour me libérer de tout ce qui m’empêche d’être en paix avec moi-même.

Parce que je le mérite.

Cheminement du 14 mai

Qu’est-ce qui m’inspire à prendre soin de moi?

Qu’est-ce qui me fait me sentir bien?

  • Est-ce que ce sont des personnes? Est-ce que je peux passer un peu de temps avec elle, lui, eux aujourd’hui ou dans les jours qui viennent? Si ce n’est pas possible « en vrai », est-ce que je peux papoter au téléphone, ou via visio?
  • Est-ce que c’est un lieu? Quel est le lieu où je me sens vraiment bien? Est-ce que je peux y aller?
  • Est-ce que c’est le souvenir d’un moment? Quand est-ce que j’ai vraiment pris du temps pour moi? Est-ce que je peux le reproduire?
  • est-ce que c’est une odeur? Comment faire pour la sentir, là maintenant, ou dans les jours qui viennent?
  • Est-ce que c’est une activité? Est-ce que je peux la faire bientôt?
  • Est-ce que c’est quelque chose que j’ai ressenti? Que mettre en place pour que je puisse le ressentir de nouveau?


Aujourd’hui, je fais la liste de tous ces moments, ces lieux, ces personnes, ces sensations qui me font du bien et j’agis pour créer un nouveau moment de bien être. C’est peut être une toute petite chose, réalisable dans l’instant, où un projet plus complexe à mettre en place. Quoi qu’il en soit, je fais un pas vers mon bien être.

Parce que je le mérite.

Cheminement du 13 mai

Comment me laisser guider par ma connaissance intime?

Sur quoi puis-je compter pour me retrouver? Quelles sont mes qualités, mes forces, mes capacités? Qu’est-ce qui me ferait vraiment plaisir? Qu’est-ce qui me motiverait?

Aujourd’hui, je rassemble tout ce que je sais de moi et je me prépare un moment qui me corresponde vraiment, quelque chose qui me ferait vraiment plaisir. Je me sers de tout ce qui fait que je suis moi pour prendre soin de moi, en douceur, avec compassion, et le sourire aux lèvres. J’ai en moi tout ce dont j’ai besoin. Je sais ce qui me fait vibrer, ce qui me met en joie, ce qui m’apporte de la sérénité. Alors aujourd’hui, je demande à la personne qui me connait le mieux, moi, ce que je peux faire pour prendre soin de moi, et je lance une action dans ce sens. Je suis inspiré(e) par ce qui est en moi, et non en dehors de moi.

Parce que je le mérite.

Cheminement du 12 mai

Comment mobiliser mes expériences passées?


Quelles sont les leçons qu’elles m’ont apprises? Sur quoi puis-je m’appuyer? Qu’est ce que j’ai compris? En quoi cela peut m’être utile aujourd’hui?

Aujourd’hui, je me penche sur mes réussites et mes expériences passées. Elles ont fait de moi celui/celle que je suis et je peux y puiser une compréhension de mon présent. Chaque expérience que nous vivons, chaque choix que nous faisons nous lancent sur une trajectoire de vie. Que ce soient des culs de sac ou des avenues arborées, des chemins de traverse ou des autoroutes, chacun nous ont menés là où nous sommes aujourd’hui. Nous pouvons dès lors regarder la route parcourue avec tendresse et prendre le temps d’en tirer les leçons dont nous avons besoin aujourd’hui. Avec compassion, avec discernement, sans jugement. Ça s’est passé, nous l’avons vécu. Et nous sommes là pour en témoigner et en sourire aujourd’hui.

Parce que nous le méritons.

Cheminement du 11 mai

Comment est-ce que je me perçois?


On a trop souvent tendance à se voir à travers le regard que les autres portent sur nous. Ou d’être trop durs avec nous-mêmes, en mettant nos défauts à la première place, et en oubliant parfois que nos qualités sont tout aussi valables. Nous sommes nos juges les plus sévères et nos attentes vis à vis de nous-même sont trop rarement atteignables. Mais pas aujourd’hui.

Aujourd’hui, nous nous regardons tels que nous sommes, sans jugement, avec tendresse. Qu’est-ce qu’on apprécie en nous? Qu’est-ce qu’on a du mal à accepter en ce qui nous concerne? Qu’est-ce qui fait de nous ceux que nous sommes? Qu’est-ce qu’on apporte à ce monde? Comment est-ce qu’on absorbe ce qui vient à nous? Qu’est-ce qui nous fait sourire à propos de nous-mêmes? Qu’est-ce qui nous gêne? Quelles sont nos meilleures qualités? Quels sont les défauts sur lesquels nous devons encore travailler? Ou comment les accepter comme étant des parts de nous-même, avec compassion? Quelles sont nos forces? Quelles sont nos faiblesses?

Qui est cette personne unique et vivante, parfaitement imparfaite, que l’on voit dans le miroir? Comment l’aimer encore un peu plus? Comment l’aider à s’épanouir? À se sentir bien dans sa peau?

Sourions-lui. Nous sommes exactement ce dont elle a besoin. Quelqu’un qui la comprend, qui l’aime et qui est là pour elle.

Parce qu’elle le mérite.

Cheminement du 10 mai

Qu’est ce qui peut m’aider à avoir les idées claires?


Qu’est-ce qui m’empêche d’y voir clair? Comment passer outre? Qu’est ce qui a besoin d’être éclairé, découvert? Qu’est-ce qui me détend? Qu’est-ce qui me rend plus réceptif/réceptive? Quelles sont les émotions qui me protègent d’une vision plus claire?

Prendre conscience de tout ça est déjà un premier pas vers une vision plus claire.

Il est temps d’aller prendre un bol d’air frais, de se balader dans la nature, de méditer et de prendre du recul. Débroussailler ses pensées, que ce soit en arrachant les ronces à la main, parce qu’il y en a peu, ou il aller franchement à la débroussailleuse, à la tronçonneuse, à la machette… Couper ce qui nous envahit et ne nous sert pas. Sans jugement, dans la compassion et la douceur. Ces pensées, ces ronces seront compostées pour servir de terreau à ce qui vient. Elles enrichiront le sol dans lequel nous planterons ce que nous voulons faire pousser et prospérer. Alors soyons doux avec nous mêmes. Si nous ne pouvions pas voir quelque chose, c’est qu’il n’était pas encore temps pour nous de le faire. Tout vient à nous lorsque nous sommes prêts à le recevoir. Un pas à la fois, un jour à la fois.

Parce qu’on le mérite.

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