Le mot du jour m’a bien plus inspirée que le mot d’hier!!! Et je me suis souvenue de ma tentative de dessiner un dragon celtique…. j’ai retrouvé mon carnet et je l’ai tout simplement reproduit sur ma carte. C’est ‘drôle’ comme la deuxième fois, ça va beaucoup plus vite! Peut être parce que je sais quelles erreurs j’ai faites et que j’ai pu les éviter cette fois!
Bref, voila donc ma proposition pour ce douzième jour:
Pour la version digitale, j’ai préféré faire simple, surtout après ma dernière expérience hahaha. Donc j’ai cherché un dragon kawaii, fait un mix de tout ce qui me plaisait et voila ma petite bestiole, pas effrayante ni menaçante pour deux sous, mais parfois, les dragons sont plus effrayants que réellement dangereux….
Zou, je dois maintenant réfléchir à la carte de l’affirmation positive de la semaine, la dessiner, écrire l’article et déjà penser au mot de demain…. arf….
Je râle, je râle, mais si #inktober me prend pas mal de temps, surtout avec ma décision de faire un double challenge, je remarque qu’après 12 jours, je prends toujours autant de plaisir à gribouiller, et surtout, j’ai l’impression de ne jamais en avoir assez, en définitive… Ma créativité est boostée, je passe beaucoup de temps à gribouiller, tout le temps, partout, tout me donne des idées de gribouillages… bref, je profite de chaque moment, ça fait du bien!
Donc aucun regret, toujours aucune pression (si je ne trouve pas l’inspiration, pas grave, je saute et puis c’est tout, mais jusque là, elle est toujours venue à un moment ou à un autre…). Et puis je m’amuse vraiment beaucoup, à mélanger les styles, à tenter des trucs nouveaux, à explorer des choses que j’ai envie de faire…. bref, je serai bien contente d’en avoir fini à la fin du mois, amis j’aurai aussi beaucoup progressé, à n’en pas douter… Ce challenge, c’est aussi une véritable accélération créative!
Pas du tout inspirée par celui-là, et je dois l’avouer très fatiguée de ma semaine… ais j’ai quand même gribouillé quelque chose.
Dans la journée, j’ai aussi repris mon dessin d’hier, parce que je n’étais pas satisfaite du tout…. je le mettrai en ligne ce soir, dès que j’aurai fini avec la version digitale du mot d’hier…. Pas de gribouillage digital pour celui d’aujourd’hui, je verrai si j’ai le temps ce week end, mais il a déjà être bien chargé, donc pas de promesse…
Ah, enfin un truc qui est dans mes cordes… sauf que journée très compliquée, je viens tout juste de rentrer… donc bon, j’ai fait ce que j’ai pu… et pas sûre non plus de pouvoir faire le gribouillage digital…. je vais le commencer, j’ai déjà gribouillé un brouillon, mais je pense que je le finirai demain, ou dans le week end….
Mais voici quand même mon gribouillage du jour, que j’améliorerai aussi surement…
Kolovrat est le symbole de Svarog, le dieu slave du soleil. « Kolo » signifie cercle, et « vrat » rotation. Il s’agit donc de la représentation de la rotation du cercle solaire. Il est composé de huit rayons émanant d’un point central. Les extrémités de ces rayons forment un cercle. Ce qui donne une illusion de mouvement de ce cercle soleil dans le sens des aiguilles d’une montre.
Kolovrat était porté en talisman et revêtaient de multiples et importantes signification pour son porteur:
Fertilité, récolte abondante
Puissance et énergie solaire
Victoire du bien, des forces de la lumière sur le mal
Santé du corps et force de l’esprit
Protection contre le mal
Chance dans les bonnes actions et les efforts
Pour moi, Kolovrat est chargé symboliquement de beaucoup de positivité, d’une force créatrice aussi. C’est pourquoi je l’ai choisi cette semaine. Non parce que je veux attirer ce genre d’énergie ou de pensée dans ma vie, mais parce que je les ressens déjà.
Que les choses soient claires, je suis loin de vivre au pays des bisounours. Mais j’ai également décidé de cesser d’accorder de l’importance à la morosité ambiante, souvent liée à une anxiété et à un stress qui pour moi, n’ont pas réellement lieu d’être. Je m’explique: on subit tous de petites contrariétés dans notre vie quotidienne. Ces petites choses qui ne vont pas dans le sens qu’on voudrait, ces imprévus qui nous freinent ou nous frustrent. Ces petits riens qui nous obligent à envisager d’autres solutions que celles que nous avions prévues… Dès lors il y a deux options: soit nous nous laissons aller à al frustration, au stress, à l’anxiété, soit nous lâchons prise, prenons du recul et nous adaptons à la nouvelle situation… l’humour, clairement, est une arme redoutable dans ce cas de figure…
En ce début de semaine, j’ai eu mon lot de petits tracas, d’imprévus, de contrariétés potentielles… mais j’ai développé au fil du temps la capacité de les laisser à leur place, de ne pas les accueillir en moi et leur permettre de me ronger de l’intérieur, petit bout par petit bout. Je les reconnais pour ce qu’ils sont, les identifie, et je remédie à leur présence au milieu de mon chemin. J’essaie de les mettre en perspective et non de les observer au microscope. Ils n’ont pas à avoir autant d’importance. Ils sont là, soit, comment faire pour que ça ne soit plus le cas? En cas de contrariété plus importante, qui cherche à s’incruster un peu plus longtemps que prévu, comment la contrer avec humour et efficacité pour retrouver un équilibre et un enthousiasme voilés un moment par elle?
Il ne s’agit pas vraiment de se forcer à voir les choses de manière positive quoi qu’il arrive. Mais plutôt de s’élever au dessus de l’émotion négative, de l’inconfort, de trouver en soi la force de se décentrer et de relativiser… D’avoir une vision plus périphérique que focale sur ce qui se passe dans notre vie. Et d’être ouvert à ce qui peut se passer, avec cette conviction profondément ancrée qu’on saura gérer la situation, qu’on saura s’adapter, et que tout est source d’enseignement.
J’ai eu à traverser des situations très difficiles dans ma vie. Sur le moment, j’étais immergée et j’essayais de me débattre pour garder la tête hors de l’eau… Mais par la suite, j’ai pris la décision de les voir comme des rites de passage, comme des leçons de vie, et d’en tirer le meilleur… Je ne les ai pas laissées m’immerger dans un marécage de culpabilité, de tristesse, d’échec. Alors que j’étais au fond, j’ai tapé du pied et j’ai pris mon élan pour m’en sortir. C’est le cas aujourd’hui. Et bien plus que ça, finalement… Cette impulsion a aussi eu pour conséquence de m’armer, de manière constructive et créatrice. Ces situations font partie de moi, de mon histoire, elles m’ont formée, elles m’ont sculptée. Mais je ne leur appartiens pas. Je suis reconnaissante d’avoir su y faire face, d’avoir pu trouver en moi les ressources pour les confronter, les surmonter. Et aujourd’hui, je sais qu’elles ne peuvent plus m’atteindre.
Le truc avec ce genre d’expériences, c’est qu’on a tendance à ne plus accorder d’importance aux petits tracas. C’est un cadeau de la vie. On apprend à relativiser et à s’élever au dessus de ce genre de situation, à les mettre en perspective et à trouver rapidement et sereinement des solutions… Et pour moi, c’est ce que symbolise Kolovrat.
Voila, cette semaine, laissez vous porter par la force et la positivité de Kolovrat.
De suite, ce qui m’est venu, c’est une fleur… Avec tout plein tout plein de pétales…. le genre de truc que je ferais à l’aquarelle…. sauf que là, bam, je n’avais que mes feutres techniques (mes préférés certes, mais pffffff pas pour dessiner une fleur!). Au pire, je me suis dit que je pourrais toujours hachurer si il le faut….. même si je ne maitrise pas du tout du tout le truc… bah, c’est le challenge épicétou!
Du coup, voila…
Pour la version digitale, j’avais l’idée d’une petite bonne femme toute fine, avec de longs doigts… Et puis d’une couleur un peu onirique….. et qui paraissait certes fragile physiquement mais qui exprimait une force intérieure indéniable…. J’ai gribouillé, retouché, regribouillé, changé 20 fois les couleurs…. mais là, ça va, je m’arrête pour aujourd’hui, elle restera comme ça et c’est très bien.
parce que dans la journée, je me suis attaquée à mon carnet de croquis… Je voulais plastifier sa couverture pour la renforcer, et ajouter peut être un carton à l’intérieur, pour y glisser des trucs. Mais je la trouvais un peu… un peu…. bref…. voila quoi… du coup, j’ai attrapé mes feutres (ah, et là, ils étaient parfaits!!). Et j’ai commencé à gribouiller… Pour le moment, j’en suis là:
Je n’en ai pas fini avec lui! Je vais surement faire aussi la tranche…. j’ai encore demain pour le gribouiller.. jeudi, je passe à la plastification (parce que bon, je n’ai pas non plus que ça à faire…).
Demain, 9ème jour d’Inktober et jour de la carte symbole de la semaine…. je sais à quoi je vais occuper mon temps…. J’ai prévu les repas pour me laisser le temps nécessaire hahaha.
Dès que j’ai lu le mot, j’ai su ce que je voulais faire…. par contre, en être capable, moins évident… mais comme d’habitude, je me suis lancée! Après tout, c’est un challenge, autant qu’il me bouscule un peu!
Bon, pour ce genre de truc, en général, j’aurais attrapé mes crayons de couleurs, voir l’aquarelle… mais là, je n’avais que mes feutres techniques sous la main (j’étais au travail… j’ai gribouillé pendant ma pause). Du coup, encore un autre challenge… Qu’à cela ne tienne, je me lance j’ai dit!! Bon autant être claire de suite: je me suis vraiment bien amusée à hachurer tout ce qui pouvait l’être…. le résultat pourrait certainement être meilleur avec des encres ou de l’aquarelle, mais j’avais envie de le laisser comme ça finalement…. encore un gribouillage que je pourrai reprendre plus tard si l’envie me prend…
voici donc mon gribouillage pour ce jour:
J’ai aussi un aveu à vous faire, autant j’ai attendu aujourd’hui pour gribouiller, autant je savais que ce soir je n’aurai que peu de temps (je repars en réunion ce soir…), et donc j’ai préféré assurer et m’avancer avec la tablette…. une enchanteresse me paraissait une bonne idée. Je suis partie de mon croquis, et je me suis aidée des palettes dont je vous ai déjà parlé…. mais aucun tuto cette fois, je deviens grande hahahaha (bon, je devrais clairement en trouver un sur les ombrages, mais j’ai encore 24 jours pour y arriver!).
Sixième jour d’inktober. Et je prends énormément de plaisir à faire le challenge. Du coup, lorsqu’il a fallu penser à une affirmation positive pour cette semaine, je n’ai pas eu à chercher trop loin. J’explore l’inconnu avec plaisir. Et si cette phrase s’applique au challenge et à la manière que j’ai de l’appréhender, elle concerne également d’autres domaines de ma vie.
Je pense que le jour où j’ai compris que, malgré tout ce qu’on nous pousse à croire, je n’avais rien à perdre, mais au contraire tout à gagner, je me suis autorisée à prendre les chemins de traverse que j’aime tant.
J’ai pour bagage mes valeurs et mes principes, qui m’empêchent de tomber dans les précipices qui peuvent se présenter sur ma route. Dès lors, je peux profiter du voyage, explorer en toute sérénité. Je n’ai rien à craindre, je peux ouvrir mon esprit, mes bras, et embrasser ce qui se présente avec un enthousiasme non feint.
Puisque je sais où j’en suis dans ma vie, qui je suis, je n’ai pas vraiment d’attente, juste un envie de m’ouvrir, une soif d’apprendre, de comprendre. Je peux me permettre de me remettre en question, si je sens que ça me fait progresser, si ça me permet d’évoluer dans une direction plus enrichissante.
Et puis cette semaine passée, j’ai appliqué l’idée d’une amie: je me suis donné pour mission de laisser mon énergie positive transparaitre, irradier, prendre possession des lieux où je me rendais, juste pour le fun. Et sincèrement, non seulement ça a changé ma perception, mais elle a pu transparaitre et affecter ceux qui m’entouraient.. Je vais donc poursuivre sur cette voie. J’en ai fini avec ma carapace, avec mon armure. J’ai enfin dépassé le stade où elle m’était nécessaire pour survivre et me reconstruire. Il est temps d’affirmer et d’exprimer ce que je ressens, et d’en faire profiter les autres.
J’avoue qu’au départ, j’avais un peu peur d’être drainée, tant la négativité, l’anxiété et le stress était prégnants. Mais j’ai vite réalisé que si je pouvais les percevoir, ils ne m’atteignaient absolument pas, qu’au contraire, j’avais la capacité de voir les choses plus clairement sans avoir à m’en préoccuper. Et que je me sentais bien, sereine, à ma place.
Bien évidemment, c’est plus ‘facile’ lorsqu’il s’agit de lieux connus, où les énergies sont facilement lisibles. Donc cette semaine, je me fixe pour mission de prolonger et d’étendre l’expérience dans des lieux moins familiers, pour le fun.
Pour illustrer cette idée, revenons au challenge Inktober. Chaque jour, un mot est proposé et nous devons nous en inspirer pour gribouiller un truc. Bon, soit, ça a l’air simple, non? Sauf que le mot, parfois…. ne m’inspire pas du tout… que faire? Me triturer les méninges, essayer de trouver quelque chose que je pourrais faire, parfois ressentir de la frustration, du stress parce que je ne suis pas sûre de pouvoir gribouiller quelque chose? Ou me laisser porter, gribouiller ce qui me vient à l’esprit (après tout, c’est en lisant le mot que j’en viens à cette idée), même si parfois le dessin a peu de lien avec le mot, du moins directement? Évidemment, je choisis très très souvent la deuxième voie… Je me laisse porter par le manque d’inspiration, je laisse mes pensées divaguer jusqu’à ce qu’elles activent mon envie d’attraper mon crayon. Et ça se passe très bien. De même, j’aime gribouiller des trucs non figuratifs, oniriques, avec mes feutres techniques ou mes stylos gels blancs. C’est ma zone de confort, le connu, le domaine dans lequel je me sens bien. Mais pourquoi ne pas profiter du challenge pour faire autre chose? Pour explorer des techniques différentes, des domaines différents? Après tout, c’est l’occasion de sortir de la routine, des sentiers battus, et de s’amuser à le faire. Le but de ce challenge, après tout, pour moi en tout cas, est d’explorer des univers différents. Et d’y prendre plaisir.
Parce que la clé est là: prendre plaisir à être, à faire ce que l’on est, ce que l’on fait. J’ai arrêté de me mettre la pression, d’être perfectionniste. Ce qui compte, c’est de prendre du plaisir à ce que l’on fait. Parce que la vie est suffisamment pleine de contraintes pour que l’on s’en impose de nouvelles. En fait, prendre plaisir à faire des choses parce qu’on en a envie équilibre ce qui nous contraint. Et il n’y a échec que si l’on considère que rien ne peut être fait pour améliorer la situation. En l’occurrence, je pourrai toujours reprendre un de mes gribouillages plus tard, si j’en ressens le besoin. Là, je me concentre sur l’expérience qui m’est offert de vivre. Et j’en profite pleinement.
Du coup, je prends le challenge comme je prends ma vie. Avec une envie non feinte de découvrir ce qui m’attend, la volonté de m’y confronter, l’assurance que tout se passera bien et que je ne pourrai que progresser, et la joie d’aller toujours plus loin.
Et, tout comme dans ma vie, j’ai la surprise de voir que mon enthousiasme, l’énergie que je mets sans retenue dans mes gribouillages transparait et me fait faire de belles rencontres, me pousse à aller un peu plus encore en moi-même pour y puiser ce qui me fait avancer. Et en tirer encore plus de plaisir, encore plus de détermination, encore plus de joie… et tout ça nourrit ma motivation de poursuivre sur ce chemin, en profitant du paysage.
Alors cette semaine, sautez dans l’inconnu les yeux grands ouverts et soyez a votre tour prêts à recevoir bien plus que vous ne l’auriez imaginé. Et profitez de chaque instant!!
Bon là, clairement, quand j’ai lu le mot du jour, j’ai tout de suite pensé à Phil Anselmo…
Pour ceux qui n’auraient aucune idée de qui il peut bien être et du lien qu’il peut y avoir entre lui et le mot…. ben voila, ça va vous éclairer:
De la testostérone sur pattes, Phil….
Bref, j’avais donc mon idée…. maintenant pour la réalisation… j’ai cherché un portrait ded lui avec un gros gros contraste (parce que j’avais comme envie d’expérimenter un truc que je n’avais pas fait depuis…. trèèèèès longtemps!)… un croquis plus tard, j’ai attrapé Mon feutre tombow dual, tracé avec la partie feutre et rempli avec la partie pinceau… et voilaaa! Alors pas sûre que mon dessin ressemble à Phil, mais bon, on a au moins le côté costaud….
Bon par contre, pas du tout inspirée pour la version digitale….
Du coup, j’ai simplement décidée d’être littérale avec le mot en anglais… et de dessiner un husky version kawaii… un tuto qui va bien plus tard, voila mon husky:
Un peu de douceur après la force un peu brute du premier dessin, c’est équilibré!
Ah, et puis j’ai un cadeau pour vous aujourd’hui: J’ai compilé les deux listes (en anglais et en français) sur un même document, parce que c’est plus pratique pour moi (je peux m’inspirer de l’une ou de l’autre, ou des deux!). Et puis je surligne dès que j’ai fait un mot, pour avoir un support visuel de ma progression… Bref, si ça peut vous aider, je vous partage le document (tout simple, pas de fioritures, c’est un document de travail).
Dès que j’ai vu le mot du jour, j’ai eu cette citation dans la tête: « Let’s build bridges, not walls », de Martin Luther King. Du coup, pfffff ok, mais dessiner des ponts…. pas trop mon truc…. je me sis quand même lancée et j’ai gribouillé ma carte du jour….
ça ressemble clairement à un croquis et … c’en est un! Je reprendrai peut être l’idée plus tard, pour en faire quelque chose de plus abouti… mais là, je ne voulais pas passer trop trop de temps (des heures) dessus. Pas aujourd’hui… J’essaie de limiter le temps que je passe à gribouiller pour ce challenge (un challenge dans le challenge, un autre!). Bon déjà, j’ai essayé de rendre la perspective, les volumes, donc bon… Je me dis de plus en plus que je devrais me remettre à faire du dessin d’observation, ça fait très longtemps que je n’en ai pas fait et j’ai perdu beaucoup de réflexes etc…
Du coup, plus d’inspiration pour ma version digitale…. et puis pendant que je m’occupais à toute autre chose, j’ai pensé à mon neveu, qui adore construire des trucs… j’ai attrapé mon porte mine et mon carnet de croquis et hop, un petit bricoleur!!!
Je commence à être un peu plus à l’aise, et je pense que j’ai trouvé le style d’yeux qui me parle le plus… J’ai encore beaucoup de progrès à faire au niveau des ombrages, mais bon, un jour à la fois! Et je préfère encore gribouiller un croquis sur mon carnet, le scanner et travailler par dessus digitalement plutôt que gribouiller directement sur la tablette…. Pour le moment, ça me va très bien comme ça… Et ça continue de me prendre bien plus de temps que je ne pensais, mais je pense que c’est nécessaire pour un début. Chaque jour, je découvre une fonctionnalité qui me facilite la vie… Donc d’ici la fin du mois, je devrais être au top hahahah.
La découverte du jour: un site: coolors, qui propose des palettes de couleurs… Et hop, une bonne base sur laquelle partir! Aujourd’hui, par exemple, je suis partie de cette palette:
J’ai choisi quelle couleur serait appliqué à quelle partie de mon dessin, ce qui a été beaucoup plus simple que de choisir des couleurs, de les appliquer, et de se rendre compte que non, elle ne vont pas ensemble et de passer du temps à tâtonner de nouveau jusqu’à trouver ce qui ne rend pas trop trop mal… Là, j’ai juste eu à me décider pour la couleur de la peau, d’une des bandes du t-shirt, et des manches des outils… beaucoup plus facile, du coup!
Bref, je m’amuse bien… jusqu’ici, c’est un plaisir!
L’inspiration est venue tout de suite pour celui-là, étrangement… Bon par contre la réalisation est bof bof… Pas mon truc de dessiner des choses réelles, c’est clair… Et puis comme ce n’était déjà pas assez compliqué de dessiner une tablette de chocolat, j’ai voulu le faire avec mon nouveau jouet: un Uni pin à pointe brosse… souple donc, dont l’épaisseur du trait varie selon la pression… et là, je rigole toute seule parce que c’est l’outil dont je me sers sur la tablette graphique pour gribouiller, je le préfère au ‘stylo’.
Encore une fois, le dessin à la main et le dessin digital sont vraiment différents, ce que je trouve facile d’un côté peut être une difficulté de l’autre, et vice versa… mais c’est l’intérêt de ce challenge pour moi: sortir de ma zone de confort, tester de nouveaux trucs, progresser en tout cas. Parfois ça fonctionne, d’autres fois c’est pas terrible, mais au moins, j’aurais osé!
Pour le gribouillage digital, j’ai pris les mêmes et j’ai recommencé… version kawaii…
Je commence à comprendre les codes du truc, je crois… je me suis encore une fois servie d’un super tuto pour le dessin (peut être que je serai capable de me lancer sans filet d’ici la fin du mois, comme pour la chibi du jour 1… ). Par contre je me suis lachée pour les ombrages. Pour le moment j’apprends, je décortique, je m’entraine… et je m’amuse!