Aujourd’hui, je vous propose des petites citations post-it. A imprimer, et à méditer 🙂
Catégorie : challenge
Mon voyage intérieur: octobre (02)
Créer, c’est aussi trouver ou exprimer son équilibre intérieur, et de le mettre en résonance avec l’équilibre naturel.
Mon voyage intérieur: octobre (01)

Après ce mois passé, j’aurais pu croire que le mot du mois d’Octobre aurait été « résiste », « soies vulnérable », « patiente », « détends-toi », et que sais-je encore… Mais non, pourquoi faire dans l’évidence alors que ce voyage requiert de creuser plus profond, d’aller dans des contrées inexplorées…. Lorsque j’ai lu le mot du mois d’octobre, j’avoue que j’ai souri. Parce que c’est un mot qui m’accompagne chaque jour…. mais qui, oui, ce mois-ci, a revêtu une saveur particulière. Ce mois d’octobre, le mot qui nous accompagnera sera: Crée.
Créer
- Réaliser ou concevoir quelque chose.
- Fonder, établir quelque chose, être à l’origine de son existence.
- Faire naître, engendrer un sentiment, un état.
- Réaliser des œuvres originales qui portent la marque de ses sentiments, de sa pensée, de sa personnalité.
Nous créons tous notre propre réalité, en définitive. La mienne sera très différente de celle de mes voisins, même si nous partageons des valeurs, un lieu, une culture, un temps communs. Nous sommes donc tous créateurs de notre univers personnel. De ce que nous sommes.Et si parfois pour être capable de créer une nouvelle étape de notre vie, il faut détruire l’ancien, il ne s’agit que de créer un espace propice à notre croissance personnelle.
1. Créer notre réalité.
Chaque expérience, émotion, apprentissage nous modèle. Lorsque nous vivons quelque chose, nos perceptions propres nous amènent à l’ envisager de manière complètement unique. C’est pourquoi un même événement peut être décrit si différemment par des personnes qui l’ont vécu. Nous créons un univers unique, personnel, dans lequel nous évoluons, où nous avons nos repères, nos références, nos valeurs, nos limites aussi.
J’aime prendre du recul par rapport à ce que je vis. C’est ma manière de faire l’état des lieux de mon univers. C’est ce qui me permet d’en améliorer certaines parties, d’en dépoussiérer d’autres ou encore d’ajouter des nuances, des détails, des éléments, de définir ce qui doit être exploré ou ignoré.
Notre réalité est régulièrement confrontée à la réalité d’autrui. Et c’est dans ces moments-là qu’elle prend tout son sens. C’est aussi dans ces moments-là que notre réalité est mise à l’épreuve. Tout dépend du lien que nous entretenons avec elle. Si nous avons confiance en nous, en ce que nous avons construit, la confrontation est enrichissante, la mise en perspective est éclairée et éclairante. Si par contre, notre sens de notre propre réalité est fragile ou fragmentée, notre univers se retrouve écrasé par celui d’autrui. Il arrive également que notre réalité se heurte aux conceptions et éléments culturels dans lesquels nous avons été élevés. C’est en cela que nous avons besoin de prendre réellement et pleinement conscience que nous sommes les créateurs de notre réalité. Nous. Chacun. Personne d’autre. Nous devons accepter la responsabilité et les possibilités que ça induit. En embrassant notre rôle de créateur, en agissant, en étant acteur de notre vie et non seulement spectateur.
Notre univers personnel peut être tellement riche. Et lorsqu’on y pense, c’est l’œuvre la plus importante de notre vie. Il est à la fois son moteur, son inspiration, sa réalisation, sa base et sa finalité. Que vaudrait notre vie sans la constitution de cet univers? Que vaudraient nos émotions, nos expériences, nos envies, nos besoins, notre croissance intellectuelle et spirituelle sans cette idée que chacun d’entre eux constitue une partie de notre être, de notre univers?
2. Créer notre sanctuaire
Il est un lieu, lové au cœur de mon univers, où je me réfugie lorsque j’en ai besoin. Il est constitué de tous les souvenirs, les émotions, les personnes qui peuvent m’apporter du réconfort, de la sérénité. C’est mon sanctuaire.
Dans mes jours les plus sombres, j’ai perdu le chemin et la clé de ce lieu de paix. Je ne sais pas ce qui était le plus difficile. Le fait de ne pas pouvoir trouver quoi que ce soit ou qui que ce soit à quoi me raccrocher, ou la douleur de savoir que j’avais ce refuge en moi, mais que j’étais incapable d’y accéder. Le fait est que rien ne m’empêchait de retourner dans mon sanctuaire si ce n’est moi-même. Je me refusais ce droit. C’était mon choix. Même si je n’en avais pas vraiment conscience à ce moment-là.
J’ai alors commencé par remarquer les petits riens qui se présentaient sur mon chemin. les petits bonheurs à peine perceptibles, les mots qui entraient en résonance avec cette part de moi qui résistait à ce qui me détruisait à petit feu. Et ce sont ces petits riens qui m’ont ramenée à mon refuge, à mon sanctuaire. Ces petits riens, ces pépites, ces étincelles qui ont rallumé les torches balisant le chemin, qui ont mis en lumière que la clé avait toujours été mienne, que je ne pouvais la perdre, uniquement l’ignorer.
Depuis, je visite régulièrement mon sanctuaire, j’y retrouve ce qui m’est le plus cher, ce qui compte vraiment. Et je souris à l’idée que les petits riens qui m’y ont ramenée ont maintenant leur propre vitrine où ils brillent de leur unique et si particulière lumière.
Nous pouvons tous créer notre sanctuaire, y rassembler ce qui nous est cher, ce qui nous est doux, ce qui nous apporte réconfort, sérénité, paix. J’aime le visualiser comme une sorte de librairie géante, dont le sol est recouvert de coussins bariolés et moelleux, où je peux avoir accès à ces auteurs, ces artistes, ces anonymes, ces souvenirs, ces émotions d’un seul coup d’œil. Où il me suffit de fermer les yeux pour me sentir en sécurité, en paix avec moi même. Où je réalise le plus souvent combien j’ai avancé sur mon chemin de vie. Où je prends conscience du sens de ma vie.
Et où me vient le plus souvent l’inspiration de prendre mes crayons, feutres, pinceaux, clavier….
3. Créer un équilibre
Parce qu’en définitive, il s’agit de ça: créer un équilibre intérieur qui s’harmonise avec le monde dans lequel on évolue. Clairement, la vie est un processus de déséquilibre permanent. On peut trouver un équilibre pendant un certain temps, mais alors un événement, une émotion ou que sais-je encore vient perturber cet état pourtant durement acquis la plupart du temps. Il nous faut dès lors travailler à créer un nouvel équilibre, un nouvel état de sérénité et d’assurance.
Ce n’est pas si difficile lorsqu’on y pense. Il suffit d’être conscient du déséquilibre et de sa cause. Apprendre la leçon qu’il y a à en tirer, l’accepter, et atteindre un nouvel état d’équilibre.
Seulement voila, la plupart du temps, nous laissons les aléas s’accumuler sur notre chemin avant d’agir. Et le déséquilibre est plus prononcé, plus douloureux parfois, plus difficile à régler en tout cas. Mais c’est possible. Avec le temps, un esprit ouvert et de la compassion pour soi.
En ce moment, j’entends beaucoup parler du côté obscur, de la symbolique de l’automne, saison où tout s’endort ou dépérit. Du côté obscur également de nos êtres parfois. Et j’ai moi-même eut une petite piqûre de rappel de mon côté obscur, apocalyptique, le mois dernier…. Mais au final, loin de vouloir l’éradiquer, de ne tendre qu’à la lumière pure comme on nous le serine partout, pourquoi ne pas accueillir notre côté obscur comme une composante de notre être, et de l’utiliser pour atteindre un équilibre? Pourquoi ne pas accepter cette partie de nous comme étant nécessaire à notre équilibre?
C’est la leçon que j’ai retenue de ce mois de septembre, plutôt très déséquilibré en ce qui me concerne, mais qui s’achève sur cette notion d’équilibre intérieur qui s’étend à mon univers extérieur. Parce que je suis persuadée qu’en étant en paix avec moi-même, je suis capable d’être plus à l’écoute, plus dans l’action, plus dans l’empathie, bref, d’interagir plus efficacement avec ce qui m’entoure. Je n’ai plus à gérer mes démons intérieurs, je les ai accueillis, intégrés à ce que je suis, leur enlevant tout pouvoir sur moi. Je peux me consacrer à créer un espace de paix autour de moi. Et c’est ce que je compte faire ce mois d’octobre.
Mon voyage intérieur: septembre (02)
Mon voyage intérieur: septembre (01)

9ème étape de notre voyage…. j’avoue quand j’ai relu ma liste de mots pour l’année, que j’avais faite en décembre je crois, j’ai cru que me faisais une blague. Le côté positif, c’est que je dois donc avoir le sens de l’humour, c’est rassurant. Et de l’autodérision. Parce que le mot du mois, c’est: prépare….. J’avoue que choisir ce mot pour septembre, c’était audacieux… mais qu’en même temps, j’ai de la matière, puisque je prépare, je me prépare tout l’été…
Préparer:
- Mettre quelque chose en état, le rendre propre à une utilisation.
- Donner à quelqu’un certains soins, l’apprêter, le munir de tout ce dont il aura besoin pour quelque chose.
- Réfléchir à l’avance à quelque chose, en établir les bases, les modalités.
- Travailler à quelque chose pour être prêt le moment venu.
- Amener progressivement quelqu’un à être dans les conditions qui lui permettront de franchir un obstacle, de supporter au mieux quelque chose.
1. Pourquoi et comment se préparer?
Si je réfléchis bien, j’ai une belle expérience en la matière: j’ai préparé des examens, ma classe, un nombre certain de déjeuners et de diners, mes valises, je me suis préparée au pire, à faire face, à vivre des aventures épiques. Bref, on peut préparer des tas de choses et se préparer pour des tas de choses.
Se pose la question de l’anticipation. Parce que si dans de nombreux cas, un minimum de préparation est nécessaire, il ne faut pas qu’elle devienne le centre de l’action. Je m’explique: se préparer à faire face à quelque chose est plutôt une bonne chose. Mais se préparer à toute éventualité, dans les moindres détails, risque surtout de nous paralyser, d’ôter toute spontanéité, de nous enfermer dans un cadre trop rigide pour nous permettre de profiter des petits imprévus qui donnent au voyage toute sa saveur.
Se préparer pour moi, ce n’est donc pas tant anticiper, mais être prêt. Prêt à relever des défis, parce qu’on a confiance en nous pour le faire, parce qu’on a fait ce qu’il fallait pour le faire. Se préparer c’est donc acquérir cette sorte de sérénité, d’assurance, de confiance en soi. C’est là le noyau de la préparation je pense: acquérir ce qu’il faut pour pouvoir ensuite agir avec sérénité.
Dès lors, il faut définir nos besoins, nos envies, et faire en sorte de construire des outils qui pourront être utilisés pour accomplir ce qui doit l’être. Définir, apprendre, construire, utiliser, maitriser. Et prendre conscience que nous possédons déjà bon nombre de compétences. Se préparer c’est faire l’état des lieux de ce que nous sommes, de nos forces et de nos faiblesses, le plus objectivement possible. Se préparer c’est prendre conscience de nos capacités dans le but de les utiliser au mieux.
Et surtout, se préparer c’est aussi accepter qu’il y ait des imprévus avec l’assurance et la détermination qu’on saura en tirer le meilleur. C’est agir et analyser, c’est initier une nouvelle dynamique.
2.Se préparer physiquement
Non, nous n’avons pas besoin de faire un boot camp ou camps d’entrainement des forces spéciales pour être prêts… Par contre, quel que soit le but de notre préparation, elle passe par une alimentation équilibrée, un sommeil réparateur et un minimum d’activité physique… Oui, je sais, je n’invente rien. Se préparer physiquement, c’est donc agir et faire en sorte que nous ayons les capacités physiques pour affronter ce qui se présente à nous.
Je ne parle pas ici de préparation spécifique… Pas sûre du tout que manger équilibré, bien dormir et faire un peu de marche tous les jours puisse vous préparer à faire un voyage spatial, une exploration en arctique ou courir un marathon…. Par contre, dans votre vie de tous les jours, c’est une base sur laquelle vous pourrez vous appuyer.
Se préparer physiquement, c’est aussi faire l’état des lieux de son corps et de sa santé. Et prendre soin de ce qui doit l’être. Si vous pouvez tout à fait faire des séances de cardio training plusieurs fois par semaine, ou du renforcement musculaire si ça vous dit, la préparation physique peut aussi comporter une bonne dose de massage, de soins, de petits riens qui rappellent à votre corps que vous tenez à lui ( si si, n’oubliez pas qu’il vous supporte, et ce toute votre vie!).
Bien. maintenant qu’on est en paix avec son corps, il est temps de nous préparer à le rendre visible. Non, pas de stage naturiste ici (sauf si c’est votre préparation à vous, pourquoi pas). Je l’ai souvent dit, je crois, je me moque du regard que les autres portent sur moi. Par contre, je commence vraiment à m’intéresser au regard que je porte sur moi-même. Oui, fini l’ignorance et l’indifférence, il est grand temps que je m’apprécie un minimum! J’ai donc investi. Et c’est un placement à long terme, je l’espère.
Clairement, au départ, ce n’était pas gagné du tout. Aucune complaisance, voir un certain dédain… Comment avais-je pu tomber aussi bas (je connais la réponse, c’était juste rhétorique)… Donc première étape: arrêter de ne voir que les défauts, et tenter de trouver des qualités… et les mettre en valeur au lieu de vouloir tout camoufler indifféremment… puis prendre conscience que les défauts n’en sont pas, mais que bien utilisés il peuvent aussi être des atouts. S’accepter, s’assumer. Et refaire sa garde robe.
Un spa de temps en temps, ou un massage, ou encore un rdv chez l’osthéo…. de quoi se faire du bien et montrer à son corps que l’on a conscience qu’il a besoin d’être chouchouté aussi. Et soyons fous, on peut prendre rdv chez le coiffeur histoire de changer de tête, et là je parle d’expérience, je sors de chez la mienne, après un hiatus de 4 ans…. et je compte bien y aller plus régulièrement, parce que hormis les nombreux cm qu’elle m’a enlevé, je me suis sentie bien en sortant. Mes cheveux me remercient, et je me sens prête à affronter une nouvelle année scolaire…. c’est dire!
Se préparer physiquement, c’est donc définir les besoins de votre corps et faire en sorte de les combler. C’est le mettre en condition pour atteindre l’objectif qu’on se fixe. Et c’est sourire à la personne que l’on voit dans le miroir.
3. Se préparer mentalement
C’est la partie la moins visible de la préparation mais elle est très importante. C’est là que les changements les plus profonds se déroulent.
La préparation mentale…. là aussi, il faut prendre garde de ne pas confondre anticipation et blocage. Il faut parvenir à être suffisamment préparé pour faire face à toute éventualité tout en restant ouvert aux imprévus.
Il faut donc en fait se préparer à … ne pas être préparé! Apprendre à se laisser aller avec le flot, à accepter ce qui vient, à prendre soin de nous, à avoir confiance en soi….. hum… ça ne vous rappelle rien? C’est exact, c’est ce que nous faisons depuis le début de ce voyage. Nous préparer.
Ce mois-ci, nous allons pouvoir souffler un peu, et faire le point sur ce que nous avons déjà accompli dans notre quête intérieure. Faire l’inventaire de nos forces et de nos faiblesses, déterminer ce qui doit être encore renforcé, tout en prêtant attention aux petits riens qui nous mèneront vers de nouveaux territoires, de nouvelles aventures. Nous avons récolté de nombreuses compétences d’ores et déjà. A nous de les mettre en pratique, de nous entrainer pour les maitriser et pouvoir les utiliser lorsque le besoin s’en fait sentir.
Se préparer mentalement ne signifie pas être capable de surmonter tout ce qui se présente, quoi que ce soit. C’est surtout avoir conscience de ses limites et être capable de demander de l’aide si besoin est. C’est aussi avoir conscience de la possibilité d’être bousculé loin de notre zone de confort, de se retrouver en territoire inconnu. Mais d’avoir suffisamment confiance en soi pour avoir la conviction qu’on en sortira grandi, différent peut-être, plus riche sans aucun doute.
Mais pour cela, il faut s’autoriser à ne pas avoir le contrôle. Parce qu’il est aisé de confondre préparation et contrôle. Or, désolée, mais il est impossible de tout contrôler. Se préparer c’est donc surtout accepter de perdre le contrôle et d’explorer sereinement ces contrées. Parce qu’on se connait, qu’on a confiance en son jugement et en son intuition, et que le voyage n’est intéressant qu’en prenant de temps en temps les chemins de traverse.
Se préparer mentalement, c’est donc aller à la rencontre de soi. Établir ses valeurs, son éthique, connaitre ses limites. Et avoir confiance. Se laisser porter par le flot plutôt que nager à contre courant. Et accueillir se qui se présente avec la ferme conviction que toute épreuve est en réalité une leçon de vie. Et chercher en soi les outils pour surmonter et sublimer toute expérience, positive comme négative. Se préparer c’est être prêt à se construire, encore et toujours, sur des bases solides et saines.
Bon mois de Septembre!
My inner journey: August
This month we focus on taking care of ourselves. Because by doing so, we are able to take care of others. So it’s time to start an exercice routine, to eat all those fresh fruits and vegetables summer offers us, and to spend time with ourselves. Take a walk in the forest, or spend time next to a river, let the flow inspire you. Meditate, or write, or do whatever makes you feel good with yourself.
And to help you in this, here is my monthly coloring page!

Mon voyage intérieur: août (07)
Mon voyage intérieur: août (06)
Mon voyage intérieur: août (05)
Un peu de musique pour se réveiller en douceur et de bonne humeur. Indispensable ce mois-ci!
Mon voyage intérieur: août (04)
Ce mois-ci je vous propose des articles sur des thèmes variés, pour prendre soin de soi, des autres etc etc…. bonne lecture!
- Comment prendre soin de soi chaque jour en 70 idées
- Prendre soin de soi: 7 rituels à adopter
- Prendre soin des autres, c’est prendre soin de soi
voila voila! Prenez soin de vous !

