stickers de printemps: nombres et motivation

Je me suis rendue compte qu’il manquait des stickers dates… je ne pouvais pas imprimer uniquement ces petits carrés, alors je suis repartie sur mon thème et j’ai ajouté quelques stickers fleurs et quelques phrases motivantes, parce qu’on le mérite bien!! J’espère qu’il vous plairont.

A demain pour la prochaine étape du bosquet en anglais et à lundi pour la version française!

Stickers de printemps: photos

Parce que j’avais envie de commencer mon week end avec un peu de printemps.

Les couleurs sont coordonnées à mes stickers d’hier. Je pense en faire pour chaque mois… à suivre!

Stickers de printemps pour planner Action

Il y a quelques semaines, j’ai acheté un planner chez Action, parce que j’avais envie d’un endroit où rassembler mes divers projets et idées, et surtout que je pouvais customiser à ma guise. Et me voila à faire des stickers pour coller dedans… La première partie, que je vous offre aujourd’hui, est un ensemble de stickers dans des couleurs acidulées et printanières. Je prévois aussi de faire d’autres stickers avec des photos dans les couleurs du thème. Dites moi si ça vous intéresse, je les mettrai en ligne !

vous pouvez les trouver dans ce pdf. A vos imprimantes!

Si ça vous plait et que vous désirez que j’en fasse dans des couleurs précises, je peux en faire d’autres, j’ai pris beaucoup de plaisir à bidouiller ceux-là!

epopée 2019: carte n°22. Je suis en ACCORDS.

Non non, il n’y a aucune erreur, je suis en accordS, au pluriel. Ces derniers temps j’ai eu quelques difficultés à gérer certaines relations… Comment me positionner, comment ne pas me laisser atteindre tout en étant suffisamment ouverte pour éprouver de l’empathie? Bref, compliqué. Surtout lorsqu’en face le stress, l’anxiété, le manque d’estime de soi combinés à la fatigue rend la personne très agressive… Je n’ai pas de vocation de martyr, je ne vois pas pourquoi je devrais être le récipient de toute cette énergie négative… Mon instinct primaire est de me mettre en position de miroir et de renvoyer ce que je reçois… Sauf que si j’ai conscience de la force de l’agression, la personne, en face, est en souffrance et ne se rend pas compte de l’amplitude de ce qu’elle envoie… Clairement, je n’ai pas à gérer les humeurs des uns et des autres, surtout lorsque la personne n’est pas très proche… Je n’ai pas à gérer leurs angoisses diverses et variées… Ce n’est pas mon problème. Et puis, sincèrement, ma voix n’est pas entendue, donc ce serait une dépense d’énergie inutile, à mes yeux…

Bref, je me suis laissée atteindre…. encore une fois… j’ai encaissé… encore…. et je n’ai pas du tout aimé ça… encore… Mais cette fois, j’ai pris le temps de vraiment absorber l’onde de choc… parce que ce sera la dernière fois. J’ai pris ma décision. Tant pis, puisque malgré tous mes efforts pour rester en dehors de tout ces drames on m’y plonge, je vais devoir agir… Comme je l’ai dit, ma première pensée a été de répondre proportionnellement… Sauf que si je suis capable d’encaisser quelque chose comme ça, ce n’est pas leur cas… et qu’au lieu de calmer la tempête, je risque juste de déclencher l’apocalypse… je m’en sortirai sans doute indemne, mais je ne peux pas dire la même chose pour les personnes concernées, qui sont déjà bien fragilisées….

J’ai donc choisi, dès la première attaque, de me décentrer émotionnellement… D’observer les dynamiques, d’analyser les rapports de forces… parce qu’il s’agissait évidemment d’une action concertée, multiple… Mais je suis restée calme… et j’ai écouté. Un pur exemple de gaslighting… sauf que ça ne marche pas sur moi… ça m’agace juste qu’on ait pu penser le contraire hahaha.

Et puis j’ai plié, comme un roseau, sans céder pour autant. J’ai plié, j’ai pris le recul nécessaire pour revenir en force, légitimement, honorablement…. parce que je ne peux pas leur reprocher ni régler leur immaturité émotionnelle… Elles ont besoin de faire un travail de gestion émotionnelle, et je ne peux pas leur apporter l’aide dont elles ont besoin. J’ai appris en suivant un chemin qui leur est étranger, et j’en suis ravie pour elles.

Et puis je me suis tue. Pour ne pas entrer dans leur jeu. Pour ne pas aggraver la situation. Et parce que mes mots ne peuvent les atteindre, leur malaise étant tel qu’il s’alimente en circuit fermé.

Bref, j’ai râlé une fois avec mes proches, j’ai laissé tout ce que j’avais sur le coeur sortir, et le constat a été le même: ça ne peut pas durer… Le problème ne vient pas de moi, j’ai fait tout ce que je pouvais… Et si je m’en vais, un ou une autre fera l’objet de leur furie…. et les conséquences pourraient être dramatiques… je ne peux pas avoir ça sur la conscience… je dois agir…. même si ça prend du temps, je vais le faire. En me protégeant.

Et je me suis souvenue des 4 accords toltèques. Je vous prépare quelque chose d’ailleurs là dessus, autre que mon bavardage d’aujourd’hui…

En résumé:

  1. Que ta parole soit impeccable
  2. Quoi qu’il arrive, n’en fait pas une affaire personnelle
  3. Ne fais pas de suppositions
  4. Fais de ton mieux.

Et j’ai simplement devant moi la feuille de route à suivre. La mienne, mais aussi la leur…

Que ta parole soit impeccable. J’ai bien fait de me taire au lieu de leur répondre sous l’effet de la colère. Mon langage corporel devait cependant parler de lui-même…. Mais mes mots ont été pondérés, posés, libérés d’émotions. Je suis restée factuelle. Et calme. Et j’ai écouté leurs reproches en ayant de plus en plus conscience qu’en fait, elles projetaient sur moi leurs propres angoisses et sentiment d’échec… Alors qu’il n’y avait aucune raison pour ça… Donc je prends la décision de les couper lorsque la situation se reproduire pour recadrer le discours et infuser du factuel. De les libérer de l’émotion pour leur permettre d’analyser plus sereinement la situation et de parvenir à relativiser.

Quoi qu’il arrive, n’en fais pas une affaire personnelle. En me décentrant émotionnellement, j’ai pu me libérer de la colère. Je n’étais pas vraiment fautive, mais elles projetaient leur angoisses, leurs doutes et leur besoin de reconnaissance inassouvi sur moi. Je n’avais rien à me reprocher objectivement, d’autres ont pu le confirmer. Mais elles avaient besoin d’affirmer un sentiment de contrôle alors qu’elles se sentaient justement en perte de ce contrôle… Au lieu de chercher l’origine de ce sentiment et d’y remédier, il leur était plus simple de le reporter sur quelqu’un d’autre… sauf que je n’avais rien à voir avec la situation, et que donc je ne me sis pas sentie concernée… ça n’avait rien à voir avec moi, mais tout avec elles.

Ne fais pas de suppositions. J’ai appris depuis longtemps à ne pas projeter ma propre vision des choses sur des situations vécues par d’autres. Parce que chacun vit une expérience unique. Néanmoins, j’ai aussi appris à analyser et à observer, le plus objectivement possible, ce qui se passait, ce que le langage corporel laisse transparaitre, ce que les mots expriment de leur propre vision des choses… je ne suppose rien, je ne projette rien. Mais j’explique, je rationalise, grâce aux éléments objectifs et extérieurs que j’ai pu obtenir. ça m’aide certainement à ne pas ajouter de l’huile sur le feu. Pour autant, ça ne résout pas le souci… Par contre, en répondant à leurs propres suppositions avec des faits, des vérités. En ôtant une fois de plus tout l’émotionnel pour revenir vers quelque chose de rationnel, le plus objectif possible, je rétablis un certain équilibre. C’est ce que je ferai à l’avenir. Calmement, posément.

Fais de ton mieux. Sincèrement, j’étais aussi fatiguée, et je n’ai pas mis tout ça en pratique, ce qui m’a frustrée… Et je m’en suis voulue de m’être encore une fois laissée entrainer dans cette spirale descendante…. Mais j’ai fait de mon mieux en en répondant pas proportionnellement, en attisant le feu qui couvait et qui ne demandait qu’à exploser… je suis restée calme, silencieuse, posée… Et je me suis décentrée. J’ai pu m’éloigner émotionnellement d’une situation explosive qui aurait pu mener à une crise que je voulais absolument éviter. Parce que je sais, j’en ai eu la preuve à de nombreuses reprises, que leur immaturité émotionnelle les a menées là… Et qu’il ne m’appartient pas d’y remédier. Je peux en revanche leur présenter une autre manière de procéder, de se comporter, d’interagir…

Cette semaine, je vais donc marcher en accords, en appliquant les accords toltèques plus consciemment que d’ordinaire… Parce que j’en ai envie, et qu’ils me font du bien… et qu’il est toujours bon de s’y replonger de temps en temps… Les prochaines semaines, je vous les présenterai plus profondément.

Symbole n°40: Sankofa

Sankofa est un symbole adrinka signifiant « retourne le chercher ». Il représente la sagesse d’apprendre du passé pour construire le futur.

C’est ainsi que je considère ma vie, tout simplement. Chaque événement, chaque personne est une occasion d’apprendre. une fois la leçon intégrée, on peut construire son futur sur ces fondations solides. Ce symbole nous rappelle que nous possédons les réponses en nous, il suffit parfois de regarder en nous sous un angle différent pour comprendre ce qui nous pose problème. Chacun de nos actes, chacune de nos pensées nous guident vers un chemin que nous pouvons décider de prendre ou non. Il est toujours possible de changer d’avis, il est toujours possible de prendre conscience de ses erreurs et de choisir de prendre un nouveau chemin.

Cette semaine, je prends conscience de toutes les leçons du passé qui m’ont menée vers celle que je suis, en regardant vers le futur avec confiance et sérénité.

2019 epopee: card #20. I am an ALCHEMIST.

This week, I came back to the realization and acceptance that I was an alchemist. Not a literal one though… But I am an alchemist in the idea of creating something positive from neutral or negative things. I think it comes from the way I look at life. The beauty of it is that everyone can be one too!

I first came with the idea a year or so ago. When I decided it was time for me to be done with all the negativity I could feel, coming from within or from outside. I was done, period. If it could affect me, it meant that I could recognize it. So I learned to recognized the schemes. Then I had to decide what to do with this feeling of negativity. I could shield and prevent it to reach me (which means I just ignored them). I could absorb them and learn from them. I could let them reach me deeper and then work on it in order to release it changed, charged with positivity. So for a year, I practiced, and I am now an alchemist. I neutralize negativity or change it into positivity. And it makes me feel good, peaceful.

I am fully aware life is not about unicorns and singing flowers on the side walk. I often feel uncomfortable reading articles on how to make your life more positive, on kindness, on positive communication…. because they are often so judgemental that they give us a guilt feeling, even if we are not that bad…. to me, they just tend to replace a system with another. And to be honest, I find most of them hypocritical and far from reality. It’ just my opinion on the subject. The way I feel reading or listening to people promoting this kind of thing. I can also see their perverse effect on a regular basis on people around me. Overreaction, self-censorship, low or rocket high self esteem (depending on the ability to successfully apply the principles or not…), strong belief to hold the only and universal truth, proselytism, judgemental approach of people…. for the best part… I also see a strong feeling of inadequacy, a rejection of anything or anyone not following the same path, and a huge hypocrisy when it comes to hide what isn’t that positive in life…

An ideology, period.

Thing is, life is about balance. We need light in our life, but we truly acknowledge its value when we see it standing out of the darkness. We can spend our life running from anything that may hurt us, or we can face it and learn from it. We can deny the usefulness of negativity in any realm of our life. Or we can be grateful for it, as it gives us the opportunity to grow. Adversity, jealousy, unfairness, misunderstanding, power thrust, anxiety, stress, lack of empathy…. are some of these negative ideas we all have to deal with, sooner of later.

Anyway, the way I see this in my life is quite simple. If I feel something is ‘wrong’, if something or someone makes me feel uncomfortable, I try to determine what really makes me feel this way. It can be anything I just listed above, or anything else. It can come from a person or even from a place where it sunk so deep that it’s everywhere. Anyway, it rings a bell within and then I have to decide if I can do something or if it doesn’t relies on me. And I act accordingly. I can shield myself to protect my own way of feeling from it, or I can unleash my own energy and raise my vibes to a positive, peaceful, energetic level, and let them do the job, with a simple smile on my face, letting them clear the way. I can also listen to people and uplift them, or just absorb their stress and anxiety to release them later, elsewhere (the lake is my friend on this matter!).

Thing is, I am not passive on the subject. I do it willingly (I could only ignore it and deal with this little life of mine). I do it because I want to, and that I can do it. People may be aware of it or not, it doesn’t matter. I do it because, to me, it’s the thing to do. And that it brings me happiness.

As to my own inner negativity, I learned to simply acknowledge it, accept it and listen to what it has to teach me… Most of the times, it’s a matter of lack of alignment between what I wanted to achieve and what I really have done… Self pressure… I learned to let go and focus on what really matters: what IS. Same thing with my way of dealing with frustration… which is not good at all but I am working on it by learning patience… Not waiting for things to happen… but to go on, doing what I have to do while everything works on its own to make them happen. I am not standing by in the expectation that something will happen. I am acting, probably making the path for things to happen when and where they are supposed to. And I think that I finally integrated the idea of patience. And letting go.

It’s freeing, to be an alchemist, you know. We don’t hold energies, they don’t act on us, we do on them, we work with them and release knowingly those we feel to release when we feel to release them. We have the strength to absorb negativity and to change it into something that will bring peace, happiness, strength too, to other people. They may not notice it, and it doesn’t matter. But we can see change occur, and enjoy it too.

And it all begins with being aware of our own feelings, being aware of ourself.

So this week, be an alchemist too!

motif: Panzee

Symbole n°39: la flèche

La flèche revêt de nombreuses significations. Symbole de rapidité, d’ouverture, d’alignement, d’élan, elle est présente dans de nombreuses cultures utilisant l’arc et la flèche. Elle fait partie des attributs de divinités telles que Diane, ou Cupidon. Les amérindiens lui octroient des significations très différentes en fonction de la manière dont elle est représentée (amitié, paix, guerre, conflit, passage…). Pourtant, la flèche en tant que telle n’est qu’un objet inerte. Ce qui semble lui donner toute sa valeur, tout son symbolisme, c’est l’intention de celui ou de celle qui la tire.

Pour moi, elle symbolise l’alignement du coeur et de l’esprit, cette dynamique toute particulière où tout obstacle semble s’écarter du chemin pour nous permettre d’atteindre notre but (ou du moins, le but que l’on s’est fixé pour le moment). Elle symbolise également ce trait de lumière, un peu comme l’éclair, qui nous transperce et nous inspire. Enfin elle représente la détermination, la force, la volonté d’accomplir ce qui doit l’être, sans se laisser distraire par ce qui pourrait nous freiner dans cette quête.

Ce que j’aime chez la flèche, c’est le fait qu’elle soit constituée d’une tête dure, aiguisée, pénétrante, qui pour moi est le symbole parfait de la volonté, du tranchant, de la détermination. Puis d’un corps souple mais droit, qui lui permet d’avancer, de glisser sur l’air, de se projeter, tout en continuant de vibrer au contact de l’air. Enfin d’un empennage doux, coloré, qui n’est pas uniquement esthétique et reconnaissable mais qui surtout l’équilibre et lui permet d’atteindre son but sans la freiner.

C’est cet accord entre les différentes parties de la flèche qui en fait un objet redoutable, précis, efficace. C’est aussi ce qui en fait un symbole si puissant, dont on retrouve de multiples représentations dans l’art, dans la symbolique, dans la communication. Enfin elle inspire une créativité très riche, ses représentations étant souvent ancrées dans une culture, dans une époque.

Mais encore une fois, la flèche n’est qu’un objet neutre. C’est l’intention de celui ou de celle qui la manipule qui lui donne sa valeur et sa symbolique. La flèche ne peut atteindre une cible qui si celle-ci est visée par celui qui la tire. C’est en s’entrainant, en maitrisant et en équilibrant plusieurs facteurs (concentration, force, respiration, détermination, relâchement, conscience et prise en compte de son environnement) que le tireur peut atteindre la cible qu’il s’est fixée.

Et puis, lorsqu’on y pense, pour être tirée, on doit d’abord la faire coulisser en arrière sur l’arc… C’est en prenant du recul et en considérant le but à atteindre de cette perspective qu’on peut le mieux s’élancer et atteindre son objectif.

Un archer peut aussi intervenir dans la conception de ses flèches. Il les construit, les adapte à ses besoins, à sa personnalité. C’est en ayant conscience de ses qualités et de ses défauts qu’il peut élaborer un outil qui lui correspondra. Il sait adapter ses flèches aux cibles qu’il veut atteindre, il maitrise leur conception, leur utilisation. Elles lui sont personnelles et portent sa marque. De même nous construisons nos propres outils afin de les affuter et de les rendre les plus efficaces possible pour nous aider à atteindre nos buts.

Les enseignement de la flèche sont nombreux, et je suis sûre que j’en ai oublié plusieurs, mais l’idée principale est celle d’alignement: alignement entre son esprit, son corps et ses émotions, alignement entre le but qu’on se fixe et ce que l’on peut faire pour l’obtenir. Alignement entre une volonté d’avancer et la sérénité nécessaire pour le faire efficacement. Un bon archer atteint sa cible en équilibrant ces différentes composante. en se connaissant suffisamment pour doser sa force et sa précision, sa détermination et son relâchement, sa maitrise et sa créativité.

Cette semaine, je vous souhaite d’atteindre vos buts, quels qu’ils soient. Je vous souhaite aussi de vous réaliser, d’être créatifs et de vous laisser guider par l’élan de la flèche.

Épopée 2019: carte n°20. Je réalise mes RÊVES.

Comme je vous l’ai dit hier, j’ai réalisé un de mes rêves cette semaine: je suis la très heureuse propriétaire d’une tablette graphique! Je vais pouvoir explorer le gribouillage digital, et un nouveau champ des possibles s’ouvre à moi. Mais surtout, je me suis sentie comme une enfant la veille de Noël pendant quelques jours, ce qui n’avait plus été le cas depuis très longtemps. Et je n’ai pu m’empêcher de me demander pourquoi.

Premièrement, je me suis fait plaisir en m’achetant quelque chose. Et c’est un luxe que j’ai la chance de pouvoir m’offrir de temps en temps. J’ai depuis longtemps banni les achats irréfléchis, parce que simplement je n’avais pas les moyens d’acquérir plus que le strict nécessaire. Et puis j’ai pris l’habitude de toujours avoir de quoi parer « au cas où ». Ce même « au cas où » que j’ai du affronter plusieurs fois… Ce n’est plus le cas aujourd’hui, et j’ai un peu plus de latitude. Du coup, j’ai du apprendre à ne plus vivre en dessous de mes moyens, à ne plus me priver. Si le minimalisme n’est pas mon truc, je ne suis pas non plus dans la consommation à outrance. Je peux me permettre de me faire plaisir de temps en temps. Et l’air de rien, c’est vraiment important de le faire. Je me fiche des modes, mais par contre, j’ai au fil du temps accumulé pas mal de matériel de bidouillage, éclectique que je suis, sans parler des livres sur des sujets aussi variés que la psychologie, la philosophie, l’histoire des mentalités, et autre recueils de poésie, le tout en français ou en anglais… Se faire plaisir, écouter ses envies, les prendre en considération, c’est aussi prendre soin de soi. Et de se donner un peu de joie. Recevoir un cadeau que l’on s’est fait, s’est aussi une sorte de reconnaissance de sa valeur, de sa personnalité, de son importance à nos propres yeux. Pendant très longtemps, je me suis placée au second voire à l’arrière plan… C’était nécessaire à ce moment là, et je ne regrette absolument pas de l’avoir fait. Mais ça ne l’est plus maintenant. Je peux me permettre de revenir au premier plan de ma propre vie, et d’écouter mes besoins, mes envies, de les satisfaire. Peut être pas immédiatement, mais du moins d’y songer lorsque la possibilité se présente.

Et c’est justement la seconde idée qui m’est venue: je songeais depuis longtemps à acquérir une tablette graphique, parce que j’avais envie d’explorer cet aspect là du gribouillage, et parce que je me sentais parfois freinée dans ma créativité. Mais j’ai repoussé cette idée pour plusieurs raisons. La première étant que j’ai déjà beaucoup de matériel pour gribouiller (mais d’un autre côté, justement, il ne s’agit que d’une tablette, d’un stylet, et voila… pas d’autre investissement à faire, pas besoin de beaucoup de place non plus). La seconde étant le prix. parce que c’est loin d’être donné, même si on en trouve à moins de 100€. Et puis enfin, je ne m’y connaissais absolument pas, et je devais faire quelques recherches pour voir si je pourrais en tirer quoi que ce soit. J’ai donc différé, tout en faisant des recherches et en attendant le bon moment pour investir. Et j’ai bien fait. J’ai pu profiter d’une offre vraiment intéressante, et surtout je savais à ce moment là ce dont j’avais besoin, et ce dont je n’aurais aucune utilité. J’ai donc pu choisir sereinement mon matériel. Ce n’étais pas quelque chose dont j’avais absolument besoin dans la minute, et j’ai donc pu prendre le temps. De me projeter, d’analyser (et ça, on commence à savoir que c’est mon truc…), de budgéter, de me préparer. De me mettre à jour dans les logiciels disponibles (et je suis pour tout ce qui est open source, tant qu’à faire). De faire en sorte que le moment voulu, tout serait prêt, et que je pourrais en profiter rapidement.

Une fois lancée, par contre, ça a été très rapide. Et puisque je m’étais préparée, j’ai pu l’installer et l’apprivoiser de suite. Et prendre du plaisir à l’utiliser. Me lancer dans une nouvelle aventure, les étoiles plein les yeux et le feux d’artifice dans la tête. Il était temps, et c’est un réel plaisir.

J’ai bien évidemment d’autres rêves à réaliser, à plus ou moins long terme… Pour le moment, je savoure de vivre celui que je viens de concrétiser, je profite, j’engrange les endorphines, je m’amuse, je me sens bien.

Mais je sais que le moment voulu, j’aurai une marche à suivre pour les réaliser.

  1. Définir clairement la nature et la faisabilité du truc. Est-ce quelque chose dont j’ai vraiment envie ou juste une idée qui me passe par la tête? Est-ce que je peux faire en sorte de le rendre réel, est-ce que sa concrétisation est de mon ressort ou non?
  2. Planifier, me préparer à sa réalisation. Que dois-je savoir ou faire avant de me lancer? De quoi aurai-je besoin pour en profiter dans des conditions optimales? Comment l’acquérir? Quels sont les pré-requis?
  3. Passer à sa concrétisation. Ne pas se laisser aller sur un coup de tête mais au contraire choisir les meilleures options qui se présentent. Attendre le cas échéant le meilleur moment.
  4. Profiter.

C’est tout simple, en définitive. J’ai la chance d’avoir des rêves très accessibles en fait, et du coup, je sais que je pourrai en réaliser certains sans problème. Pour le moment, je les garde bien au chaud et j’y pense les jours de moins bien, en avançant dans leur définition et dans la préparation. C’est ce qui me motive, et surtout, c’est l’occasion de penser à moi alors que je ne suis pas vraiment dans cet état d’esprit. De me recentrer sur mon bien être, même différé.

Bref. Je n’attends pas que mes rêves se réalisent par eux mêmes. J’agis et je fais en sorte de les rendre concrets. Je suis celle qui leur permets de se réaliser. Je suis actrice de mon bien être et de mon bonheur. Et je prends plaisir à me faire plaisir. Je m’épanouis et ça rejaillit sur d’autres aspects de ma vie, voire sur ceux qui m’entourent…

Là par exemple, j’avais besoin de faire de la place sur mon espace de travail pour pouvoir installer ma tablette. Et en quelques heures, les étagères où s’empilaient des cartons de mon déménagement (5 ans en arrière, quand même) ont été vidées pour accueillir ce qui se trouvait en tas hasardeux sur ma table… Un grand pas en avant. L’envie de faire en sorte de commencer cette aventure dans les meilleures conditions possibles a été plus forte que l’appréhension de ce que je trouverais dans ces cartons, des émotions que ça me procurerait et de l’éventuel nœud au creux de l’estomac… ce qui me bloquait depuis des années… En déballant ces cartons, j’ai trouvé des trucs que je pouvais donner à mes proches, qui leur seraient plus utiles qu’à moi. Des objets qui appartenaient à Emma petite et qui méritent de rendre d’autres enfants heureux et aventureux à leur tour…. Et les quelques objets trop compliqués à gérer ont été placés dans une autre boite qui se trouve dans sa chambre, jusqu’au moment où le temps sera venu d’en tirer le meilleur… Pour le moment, la charge émotionnelle est trop importante. Et ce n’est pas un problème. Je sais que le moment venu, je m’occuperai de cette boite. Ce qui compte c’est que j’ai désormais de la place pour mes affaires ainsi qu’un espace de travail qui me permet de profiter de ma nouvelle acquisition de manière optimale. Et que je n’ai plus sous les yeux ces cartons qui me rappellent que rien n’est encore réglé.

Ce que j’en déduis, c’est que la réalisation de mes rêves me permet d’avancer, d’évoluer, me motive pour agir, pour affronter des obstacles. C’est une force, une dynamique positive qui me permet de faire face et de surmonter ce qui jusque là me parait infranchissable. En prenant la décision de faire un pas en avant, en affirmant clairement mon intention de passer à une nouvelle étape, je m’affranchis de ce qui me freine, me retient dans une réalité qui n’a plus lieu d’être ou du moins à un niveau aussi important. Je ne peux pas changer le passé. Par contre, je peux le faire passer, à son tour, au second ou à l’arrière plan. Et c’est tout le magie de la réalisation de ses rêves. On change de perspective.

Cette semaine, choisissez un de vos rêves et faite un premier pas vers lui. Notez les étapes que vous aurez à parcourir jusqu’à sa réalisation. Le moment venu, vous aurez une feuille de route à suivre. Et vous vous remercierez d’avoir balisé la route.

Que vos rêves se réalisent!

motif: Aline Leaf

Symbole n°38: Thunderbird, l’Oiseau-Tonnerre

L’Oiseau-Tonnerre ou Thunderbird, est un symbole amérindien de protection et de force. Il est souvent considéré comme le plus puissant des esprits et peut également se transformer en humain en ouvrant sa tête comme un masque et en lissant ses plumes pour en faire une couverture. Sous ses ailes se trouvent des serpents éclairs, qu’il utilise comme outils, ou armes.

L’Oiseau-Tonnerre est une créature mythique qui représente la force dominante de toute activité naturelle. Il est localisé dans les montagnes occidentales du Pacifique Nord. L’Oiseau -Tonnerre crée le bruit du tonnerre en battant des ailes, et lance des éclairs par ses yeux, lorsque les chasseurs s’approchent trop de son territoire.

En créant les orages, il irrigue la terre, en permettant à la végétation de pousser. Il est sensé être si grand que ses ailes sont aussi longues que 2 canoés, et il pourrait facilement sortir un orque hors de l’eau avec ses serres. Seuls les chefs et les familles les plus puissants et dont la réussite est indiscutée peuvent choisir l’Oiseau Tonnerre pour être au sommet de leur totem. Il ressemble à l’aigle mais il se distingue par deux cornes courbes ou deux plumes sur sa tête. Une des légendes le concernant dit qu’il y a très longtemps, les gens ont demandé de l’aide à l’Oiseau Tonnerre pendant une disette. Il les a aidés mais en retour, il a exigé qu’à partir de ce moment, il ne sera représenté qu’au sommet des totems avec ses ailes grandes ouvertes. C’est pourquoi de Nombreux totems du Pacifique Nord Ouest le représente au sommet.

L’Oiseau Tonnerre nous enseigne à respecter les forces de la Nature, avec lesquelles nous n’avons pas à interférer. Il est aussi symbole d’abondance, puisque grâce à lui les terres peuvent être cultivées. Plus symboliquement, il est symbole de protection de la famille, des amis, de la communauté, que cette protection soit physique, émotionnelle, financière etc… Il a aussi des attributs guerrier et apporte un message de victoire. Enfin, il a aussi un aspect psychopompe, il offre réconfort et force aux morts, en s’assurant qu’ils arrivent à leur destination.

Bref, l’Oiseau Tonnerre est un symbole de puissance, de protection, d’indépendance.

Quant à moi, je vois en lui un double aspect: une force, une puissance certes, mais surtout le choix de la mettre au service des siens, et non pour son bénéfice seul. Il n’a rien à prouver. Si il défend farouchement son territoire, il est aussi capable d’apporter son appui à ceux qui en ont besoin. C’est un de mes symboles préférés, je dois l’avouer. Et ça n’étonnera personne, je pense haha.

Ce que peut nous apporter l’Oiseau Tonnerre cette semaine:

  • prendre conscience de nos forces, de ce que nous pouvons apporter à ceux qui nous entourent.
  • prendre conscience des forces de la Nature, de ce qu’elle nous montre jour après jour, et faire preuve d’humilité.
  • prendre le temps d’être à l’écoute, d’offrir un espace et un temps de parole àc eux qui en ont besoin.
  • prendre conscience que nous pouvons réussir ce que nous entreprenons, et laisser les doutes à la porte.
  • puiser en nous l’énergie nécessaire pour accomplir les points précédents, en ayant bien conscience qu’elle est inépuisable.

Je vous souhaite une bonne semaine. Étendez vos ailes et prenez votre envol!

2019 Epopee: card #19. I am FULFILLED

This week, as I was thinking about the positive affirmation I would choose, I realized that I could do simple, for once. I changed my point of view on a lot of things these last months. I stopped trying to reach what wasn’t resonating in me. I made the choice to be genuine, no matter what, knowing that my life training and experience would help me avoid most of the traps placed on my way. And no, ego had nothing to do with it. It was the opposite actually: I was done playing the ego game.

I am satisfied with what life gave me so far. I have a place to live, a job that helps me grow each and every day, the means to fuel my creative ways, friends and family, my health is rather good, I live in a beautiful place, surrounded by nature, witnessing seasons as they go by, and I am free to do whatever I want. So to me, all this is fulfilling. And I do feel fulfilled. In so many ways. I could spend some time pointing at what is ‘missing’ in my life, but I tend to think that if something isn’t in my life right now, it’s because it is not meant to be at this time, and that it’s ok.

As soon as I looked at my life from this angle, everything shifted, everything took place, and dynamics that were on stand by, sometimes for years, started to move on. And it felt good.

We spend so many times to run after things or ideals seemingly reachable but actually illusionary that we miss the whole point: enjoying our life as it is. Enjoying who we are, enjoying our relations, enjoying the place we live in, enjoying the course of time. We are so busy running after whatever we run after that we don’t see what really matters, what can bring us joy, and peace, and happiness, and smile.

We are so trapped in the stress surrounding us, that we are stuck to the ground while we are supposed to jump, and open our wings to conquer a higher level. We let negativity put chains on us and ego stirs all this into a pretty mess…. while we are supposed to take a huge breath and let life fill us with lessons that will help us grow stronger, wiser, more open.

Until we decide that we are done playing. I made this choice. One morning, I woke up and it was obvious, so obvious I said it out loud. The cat woke up too, looked at me, purred, winked to let me know it was indeed time for me, and that was it. I was done playing. And I felt I could really breathe fully for the first time in years.

Now that I freed myself from the game, I could live along my own rules. Not those stroking, erasing, molding rules I tried unsuccessfully to follow (well, actually, I didn’t really try…. I pretended to?).

So here are my rules:

Be Open.

That’s it.

To me it means that:

  1. I am accepting myself as I am. Because if something needs to change, it will, when time has come. Till then, I go on living my life as I feel to. It’s perfect the way it is now. I am also accepting others as they are. They have their own path to walk, and it’s not for me to interfere.
  2. I enjoy each part of my life experience. Open eyes, open arms, open mind. To enjoy each and every little thing that can bring fuel to my thought, to my soul, to my journey. I won’t get lost, my base is strong enough, and sometimes, I may even be a beacon for others. I let my light shine, no matter what.
  3. I embrace my creativity flow in each and every realm of my life, as it brings me happiness. And I let it lead me to unknown territories so that I learn more.
  4. I am beyond negativity and ego reach. I enjoy my life as I live it fully.

And you know what? Since I took this decision, since I made this choice, everything seems to align with my will and needs. And if sometimes I tell myself I should have done it sooner, I then realize that it’s a silly thought. It happened at the right time. A time when I can fully enjoy the process, when I can really understand and feel the difference. I needed to live through all of my life experiences to be able to truly enjoy the path I am walking now.

The thing that makes me smile the most is that I still look the same, I still work at the same place, with the same people, driving the same car, living in the same place. Materially, nothing has changed. My perception of it did. And that was all it took to switch my whole world into MY whole world. I decided to own my life. That’s it. I decided my inner peace was worth it. I decided to let myself be. Truly be. I decided to take a few steps back and to enjoy what I was looking at. I decided that I had all the reasons in the world to be proud of what I became, and that I could just start to enjoy my life as it is. All these little pieces I worked on so patiently for so long are taking their place in my life puzzle. And their perfect fit is something I can be proud of. I can now go on, knowing that I was able to create something as intricate, and powerful, and loving, and strong, and meaningful as my life till now. I can be fulfilled, for sure, as it is rich and so thrilling.

The beauty of all this is that my life is far from being done. I still have a lot to learn, to grow from, to create, to live, to love, to feel. A lot more puzzle pieces to create that will find their perfect fit too…

So this week, take a step through the mirror and choose to be fulfilled too. It’s easy, you just have to decide to be.