Ce mois-ci, un peu de citron, un peu d’inspiration, une envie de partager… ma p’tite limonade!
This last month, some lemon, a bit of inspiration, a will to share… some lemonade!
J’espère qu’elle vous a plu!
Ce mois-ci, un peu de citron, un peu d’inspiration, une envie de partager… ma p’tite limonade!
This last month, some lemon, a bit of inspiration, a will to share… some lemonade!






J’espère qu’elle vous a plu!

Koru nous vient de Nouvelle Zélande. C’est le nom Maori de la jeune fougère en train de se dérouler. Il est le symbole de la renaissance, de la croissance, de la force et de la paix.
Koru est également le symbole de la paix au Japon (ah, un peu d’Asie hahaha).
Koru est souvent sculpté dans l’os et porté en pendentif par les Maori. L’os change de couleur lorsqu’il est porté sur la peau, et les Maori estiment donc qu’un peu de l’âme du porteur se retrouve dans la sculpture. Lorsque quelqu’un veut offrir un Koru, il est de coutume qu’il le porte un peu avant de le donner, afin de laisser un peu de son âme avec le bijou et d’en faire également don.
J’aime particulièrement ce symbole, je l’avoue. Sa rondeur, sa douceur, sa signification, son usage.
Parce que pour moi, on ne peut grandir, on ne peut se ressourcer ou être apaisé si on se coupe de la nature. Et c’est ce que symbolise Koru. Le pouvoir de la nature sur notre ‘âme’. J’ai voulu le colorer en vert pour rappeler sa nature de fougère. Et j’ai voulu le garder simple, parce que son symbolisme est suffisamment fort pour ne pas l’alourdir.
Koru va donc nous accompagner cette semaine.
A vous de faire le reste du chemin en allant profiter de la nature!

Alors que le mois de janvier s’achève, j’aime prendre le temps de la réflexion sur ces semaines. Non pas pour faire la liste de ce que j’aurais du/pu faire différemment, non pas pour regretter quoi que ce soit, non pas pour me juger sans compromis. Si je me penche sur le mois passé, c’est pour me rendre vraiment compte du chemin parcouru, pour prendre conscience des choix que j’ai eu à faire et de leurs conséquences. Et de m’en réjouir.
Chaque jour, nous faisons des choix. C’est une composante inévitable de nos journées. Des vêtements que nous portons à la route que nous prenons pour aller travailler, en passant par le menu de nos repas, par exemple. Des choix qui en général n’impliquent que nous. Et qui rythment notre quotidien, qui nous ouvrent des portes, qui en ferment d’autres.
Pour certains, faire un choix c’est renoncer, ce qui rend l’exercice très difficile, alors que pour d’autres, il s’agit juste de se lancer dans une nouvelle aventure. J’ai la chance de faire partie des seconds. Je me dis que si je devais prendre une autre route que celle que j’ai choisie, l’opportunité se présentera à nouveau. C’est aussi simple que ça (et basée sur mon expérience hahaha). Du coup, lorsqu’un choix se présente à moi, je le fais en conscience, en suivant ce que je ressens. Et si j’hésite, c’est qu’il y a des choses à explorer des deux cotés, je laisse donc le hasard faire son œuvre. J’ai cependant la chance de bien me connaitre, et je me fie donc souvent à mon intuition, cette petite voix intérieure qui me donne des indications bien utiles. Lorsque je ne le sens pas, je ne le fais pas. Tout simplement. Et je n’ai jamais eu à le regretter jusqu’ici. Bien sûr, je ne parle ici que de ces choix quotidiens, anodins.
Il m’est arrivé de faire des choix dont les implications étaient bien plus graves, voire irrémédiables. Ce sont des choix qui méritaient une réflexion approfondie, une évaluation la plus exhaustive possible des conséquences. Et la prise de conscience que j’en porterai la responsabilité. Pas si simple, alors, de faire ces choix…. oui et non. Tout dépend de ce qu’on met dans la balance et de la façon dont on regarde la situation. J’ai appris à ce pas faire de choix contre quelque chose ou quelqu’un, mais pour quelque chose ou quelqu’un.
Si un choix complexe ou lourd de conséquences se présente à moi, je pars du principe que je suis capable de le faire, et d’en assumer les suites. Si je dois vraiment peser le pour et le contre, prendre le temps de la réflexion, j’ai aussi l’intime conviction que chaque choix me propose une alternative. A moi de voir plus loin, de dépasser mes sentiments et mes émotions sur le moment pour pouvoir faire le meilleur choix possible, c’est à dire celui dont le chemin me parait le plus pertinent. Ce sont ces choix qui nous font grandir, qui nous poussent dans nos retranchements, qui nous révèlent à nous-mêmes. Je n’ai renoncé à rien, j’ai opté pour une solution.
C’est justement dans l’absence de regrets que je sens que j’ai fait le ‘bon’ choix. Lorsque je suis sereine face à mes décisions, que je les vis le mieux possible. Évidemment, ça n’a pas été simple, mais j’ai pris l’entière responsabilité de mes choix, et j’en ai assumé les conséquences.
Le premier enseignement que j’en ai tiré est de toujours tenter d’avoir une vision objective de la situation, sans laisser mes propres émotions, surtout négatives (colère, douleur, frustration etc….), brouiller ma réflexion. Et de faire au mieux, en toute conscience.
Le deuxième enseignement est que je vais devoir vivre avec. Et que pour ce faire, il faut que mon choix soit en adéquation avec mes valeurs et mes principes de vie. Qu’il soit le plus intègre possible. Parce qu’immanquablement, les jugements extérieurs seront sans concession. Et que je devrais y faire face sans rougir, la tête haute. Sans parler de ces émotions qui parfois me submergent. Mais que j’accueille et relâche simplement, paisiblement.
Le troisième enseignement est que tout choix, du plus anodin au plus drastique, est un jalon de ma croissance personnelle. Parce que faire un choix, c’est agir sur sa vie. C’est la prendre en main, c’est faire preuve de responsabilité. C’est affirmer: je décide de prendre cette direction, en toute conscience, et avec confiance. C’est donc une preuve de la confiance que je m’accorde.
Le quatrième enseignement est qu’un choix, quel qu’il soit, est une opportunité. C’est un nouveau chemin qui s’offre à nous, c’est un monde de possibles. De ce fait, je fais mes choix avec enthousiasme.
Je suis donc sereine face à mes choix.


motif: Sistar

Cette semaine, je voulais un symbole de croissance. La spirale pourrait en être un, si on la parcourt de son centre à sa périphérie… Mais pour moi, le symbole de la croissance et de l’élévation, c’est la plume.
J’aime particulièrement la symbolique amérindienne de la plume: le sommet représente l’âge adulte, les barbes les jours de nos vies et les choix que nous faisons, la base des barbes représente l’enfance et les débuts de la vie. Le rachis lui-même est la force intérieure et le chemin de vie. La plume est divisée en deux parties: bon et mauvais, masculin et féminin etc… et ses deux faces peuvent être lues.
Qu’elle soit utilisée pour évaluer la valeur d’une vie, comme chez les Égyptiens, ou comme lien entre le monde physique et le monde spirituel, comme dans les traditions chamaniques amérindiennes ou celtes, la plume revêt une symbolique de croissance pour moi. Et si on ajoute le fait qu’elle ait été utilisée pendant des centaines d’années pour transmettre, partager ou perpétuer un savoir, entre les mains des moines copistes ou des érudits, sa symbolique ne fait plus aucun doute, du moins à mes yeux.
Pour moi, la plume évoque la légèreté, donc l’élévation spirituelle. Lorsque je médite, il m’arrive régulièrement, de commencer par visualiser une plume portée par le vent, ce qui m’apporte douceur et calme, légèreté. En visualisant cette plume, je me purifie de mes pensées polluantes et je me permets de rentrer plus facilement dans mon état méditatif.
C’est son lien avec l’air, avec l’inspiration, avec le souffle, qui lui donne toute sa symbolique à mes yeux. L’inspiration de grandir, le souffle qui me pousse à aller un peu plus loin, la légèreté de l’esprit qui se laisse porter.
Et puis j’avoue que l’utilisation de mon stylo plume, dérivé de son ancêtre plume d’oie, m’a définitivement permis de grandir. C’est en écrivant mon cheminement à l’encre noire, en posant mot après mot, en prenant note après note, que j’ai grandi. En posant des mots sur le papier, je me suis allégée d’un fardeau, j’ai pu prendre du recul sur ce qui se passait dans ma vie. J’ai pu m’élever au dessus de la tourmente. J’ai pu aussi mettre en forme ce que je ressentais, parfois confusément. Structurer mes pensées, en faire une base de laquelle m’élancer vers de nouvelles découvertes. Poser mes limites, prendre conscience de mon évolution, des changements dans ma vision des choses, des permanences aussi. Et puis, lorsque je cherchais des réponses, je notais mes recherches dans des cahiers, posant noir sur blanc mes découvertes, les confirmations ou les infirmations de ce que je pensais. L’écriture comme outil de croissance.
C’est pour cette double dynamique, inspiration et ancrage (encrage?), que pour moi la plume est un symbole de croissance, d’élévation.
Et vous, qu’est-ce qui symbolise à vos yeux la croissance?

Second card for this 2019 epopee. Sometimes, life makes us feel like we are on stand by. Nothing seems to evolve, nothing seems to change. Just plain stillness. Not a peaceful, blissful one, more like a « stuck in mud » one. Everything requires huge efforts to just shift a little. Energy is gone, will is anesthetized, and our body seems so heavy.
This is what happens when we don’t hear our inner voice telling us ‘rest!’, ‘step back!’, when we just ignore it and try to do what we are doing anyway. Bad idea. Life then reminds us that we are supposed to get some rest, to step back and to look at our life from a different perspective before we hit the wall…. If we don’t, then it takes care of it. And we find ourselves stuck in a cotton reality. Where we are forced to stop playing around and just watch.
I’ve learned the hard way to listen to my inner voice when it requires me to stop overdoing things. I’ve learned to spend time daily to step back, to think about my life, on a different perspective. I’ve learned to accept my mistakes and to try to make things better instead of going on, by pride. I’ve humbled myself. I’ve learned to look at my life with compassion, with empathy. I take each day as it comes, with enthusiasm. Because I know that, no matter what, I will learn something, I will grow through the day. Even my dullest days bring me something to ponder, to laugh at, to grow.
Because, at the end, this is what really matter: to grow. To become the best version of ourselves. To enjoy the life we get to live, despite those pesky hard days, those challenges, those pains. We are lucky.
And in order to do so, we need to realize that the little things can bring us a lot. So we just need to keep looking at our life, living it fully, loving it, to open our eyes and our hearts to what really matters.
We grow each and every day. We learn each and every day. We move on each and every day. We just need to open ourselves to this reality, to this truth. And be happy with it. Change can be hard, but I’ve noticed that it’s harder when we didn’t see it coming. If we are aware of what is going on in our life, then change is just a slight shift from a point to another. It’s just something we need to accept and/or do to evolve to our better self.
I don’t really care about the one I was 20 years ago, last year, last month, last week or even yesterday. I care about the one I am now. And I can’t wait to meet the one I will be tomorrow, next week, next month, next year, 20 years from now. I know I will meet these versions of myself when time has come. Till then, I go on my path, step by step, day by day, growing.
Here is this week’s card!


Lors de mes pérégrinations en ligne, j’ai découvert les Adinkra. Ce sont des symboles visuel que l’on trouve au Ghana et en Côté d’Ivoire et qui sont des représentations de concepts ou d’aphorismes. Alors que je me plongeais dans cet univers dont j’ignorais tout, il m’est paru évident qu’ils avaient toute leur place ici.
Si vous voulez en savoir plus sur ces symboles, leur histoire et leur utilisation, vous trouverez votre bonheur ici, ici, ou encore là.
Le symbole d’aujourd’hui est Ananse Ntontan, ou la toile d’araignée. Il a pour signification la créativité, la sagesse. Il est donc en raisonnance avec ma carte de la semaine!
Lorsque j’ai découvert la signification de cet Adinkra, j’ai tout de suite fait le parallèle avec sa signification chez les Amérindiens, où l’araignée symbolise la créativité féminine et l’initiation. Des significations très semblables de chaque côté de l’Atlantique, pour des peuples qui sont de cultures très différentes. J’ai alors un peu creusé.
L’araignée est créatrice. Elle tisse sa toile, elle produit des soies différentes qui correspondent à l’usage qui en est fait. Son corps et ses pattes sont autant de représentations de l’infinie possibilité. Elle peut aussi être vue comme la tisseuse de destin. Elle nous sensibilise également au danger de l’illusion, nous pousse à aller chercher en nous la force de voir au delà de l’évident.
L’araignée peut être rapprochée des Parques, divinités romaines de la destinée.
L’araignée est aussi créatrice cosmique dans plusieurs mythes fondateurs.
En Afrique:
Dans les Amériques:
En Asie:
En Europe:
En Océanie:
L’araignée et sa toile sont donc des symboles universels de créativité et de sagesse.

Je suis créatrice de ma réalité.
MA réalité, celle qui est constituée de chacune de mes expériences, de chacune de mes pensées, de chacune de mes émotions. Celle qui fait que je suis celle que je suis.
Et c’est en faisant des choix jour après jour que je crée cette réalité. Chaque décision, chaque chemin suivi m’ouvre une porte vers un possible, une alternative.
Je suis fière de ma réalité. Parce que j’ai la chance d’avoir pu la créer comme mienne et non comme le reflet de ce qu’on attendait de moi. J’ai souvent choisi les chemins de traverse, et le voyage n’en a été que plus riche. J’ai plus souvent qu’à mon tour du prendre les armes et me battre pour ce qui me semblait être des causes qui en valaient la peine. Certaines n’étaient que des moulins à vent, mais j’ai appris à les reconnaitre. D’autres par contre ont bousculé ma vie, ma perception des choses, m’ont apporté bien plus que je n’aurais pu imaginer. Et ma réalité s’est parée de reliefs, de couleurs, de cascades endiablées. C’est ce qui la rend unique.
Parfois, j’ai besoin de prendre de la hauteur, de repenser ma réalité. Je monte alors sur ces montagnes intérieures qui ne sont plus des obstacles mais des refuges, des belvédères. Et c’est là, au creux de mes plus grand accomplissements, parce que que c’est ainsi que je les considère, même si dans la réalité d’autrui ils auraient une toute autre forme, une toute autre importance, que je trouve la plus grande paix. Je peux dès lors observer à loisir ma réalité, et en redéfinir les contours si je le désire.
Parce que quoi qu’on en pense, personne ne définit notre réalité si ce n’est nous-même. C’est ma perception des choses qui sculpte la mienne. J’en dessine les reliefs, les abysses de mes émotions parfois, la hauteur des obstacles que je pense se dresser devant moi. Il suffit parfois de regarder les choses d’un point de vue différent pour en changer toute la géométrie et transformer des failles ou autres chaines montagneuses en de vastes vallées fertiles. Il suffit d’une seule pensée et tout change.
Étant celle que je suis, j’aime conserver quelques volcans en éruptions, histoire de nourrir ma créativité et d’éclairer un peu tout ça de l’intérieur. J’aime garder certaines passions intactes, brûlantes, fertilisantes. C’est ma réalité, mon fonctionnement, mon choix.
Ma réalité n’est pas un long fleuve tranquille, c’est le cycle de l’eau dans son intégralité. De la source, timide, au cœur d’une forêt enchantée, au torrent impétueux qui dévale la paroi rocheuse en jouant avec les reliefs. Ce sont des cascades émotionnelles, majestueuses, bouillonnantes, purificatrices. Ce sont des rivières d’expériences, des fleuves de partage. C’est un océan dont l’écume légère contraste avec les courants marins et les fosses de mes pensées. Ce sont des nuages duveteux qui s’élèvent, éclatent et dont chaque goutte de pluie fertilise les terres fertiles, et s’infiltre profondément en moi. Vraiment, on est loin d’un long fleuve tranquille. Parce que c’est ainsi que je désire ma réalité.
Ma réalité est vivante, elle fluctue en fonction de mes envies, de mes désirs, de mes expériences. Et je continue de la créer, chaque jour, instant après instant.
Et si je suis aussi sereine vis à vis d’elle, c’est que je sais que je peux agir, penser, ressentir afin de changer ce qui ne me convient pas. Ou d’accepter de ne rien pouvoir faire, pour le moment, ou pour plus longtemps, parce que tel est mon choix. J’ai la chance de pouvoir choisir mes batailles désormais, et je n’ai plus le goût aux batailles frontales et rangées, aux affrontements aussi violent que meurtriers. Je préfère la plupart du temps la guérilla ou les tirs de sniper. Ou un combat moins spectaculaire, bien que très profond, sur la durée. Cependant, je peux toujours faire le choix d’enfiler mon armure, de brandir ma hallebarde et mon épée et de foncer dans le tas si j’en ressens le besoin. Je fais le choix des armes et de la bataille à mener lorsque ça se présente. Avec en arrière plan l’objectif d’enrichir ma réalité.
Le jour où j’ai accepté la beauté de ma réalité, malgré, ou grâce à, ses reliefs vertigineux, à ses failles, à ses volcans mais aussi à ses vastes vallées, je me suis sentie, pour la première fois depuis très longtemps, vivante. Réellement, profondément vivante. Parce que tout ce que j’avais pu vivre jusque là, que ce soit positif ou non, m’avait amenée à construire cette réalité qui était mienne. Et que le spectacle qu’elle m’offrait m’émouvait au larmes. Quelle chance d’avoir pu créer quelque chose d’aussi riche et divers!
Voila, nous sommes tous les créateurs de notre réalité. A nous d’en voir la beauté, la force teintée de fragilité, la permanence de son existence ainsi que ses métamorphoses constantes.
Je suis créatrice de ma réalité.

Aujourd’hui, je vous présente juste mes deux cartes, je sors tout juste d’une semaine de fièvre et je n’ai pas eu le temps ou l’énergie d’écrire sur ce qu’elle signifie pour moi. Je le ferai dans la semaine, soyez-en sûrs. Mais je ne pouvais pas vous laisser sans l’affirmation positive de la semaine.


Vous trouverez le motif que j’ai utilisé ici. A vous de jouer!

Une petite photo de l’envers du décors, pour changer un peu! Parce que ce matin, je me suis surprise à m’amuser de moi-même et que donc ça valait le coup d’être partagé hahaha. Je peux être trèèèèèèèès désordonnée. Parce que j’ai toujours un tas d’en-cours, et que je suis l’inspiration, ou plutôt je la poursuis en laissant tout un tas de traces de mon passage…. Bref, il y en a partout et ça ne me dérange pas outre mesure (ni la poilue, elle s’y retrouve encore, et sa passion des cartons et autres papiers est assouvie également, donc tout va bien).
Sauf dans mon travail. Où tout est organisé au millimètre près, étiqueté, rangé, codé, organisé. Jusque là, mes capacités organisationnelles ne s’étendaient pas au delà de la sphère professionnelle (qui elle même se voit d’ailleurs envahie par ma « créativité » régulièrement, si je n’y prends garde, au moins au niveau spatial).
J’ai déjà tenté à d’innombrables reprises de pallier à ma trop grande créativité et de mettre un peu d’ordre dans mon capharnaüm. Sans succès. Sauf que voila, sans que ça soit réellement conscient, c’est apparemment arrivé. La preuve:

Voici la base de lancement de mon épopée. Une boite en bois. Avec tout ce dont j’ai besoin.
Ma base de lancement se trouve en général à droite de mon ordinateur, toujours à portée de main, en cas d’inspiration soudaine ou d’envie subite de gribouiller. Et oui, l’écran de mon ordinateur est quasi dépourvu d’icônes…. parce que son disque dur est décédé pendant les vacances et que je commence l’année avec une page blanche aussi de ce côté là (pas de souci, j’avais sauvegardé l’essentiel!). Emma est toujours présente à travers ses petites chouettes qui trônent au sommet de mon écran. Le fond d’écran en revanche, m’invite désormais à me plonger dans l’aventure.
Voila, vous savez désormais (presque) tout sur l’envers du décors. Lorsque je sortirai l’aquarelle, où l’organiseur où je range mes feuilles et qui me sert également de journal de bord de l’épopée, etc, j’essaierai de penser à prendre une photo, histoire d’être exhaustive.
A demain pour une nouvelle affirmation positive, en français!

La spirale est un symbole que l’on retrouve dans toutes les civilisations, avec des significations très différentes suivant les cultures.
Je ferai d’autres cartes avec des motifs basés sur la spirale mais ici, je voulais faire une simple spirale, une sorte de labyrinthe qui m’apaise. Parce que pour moi, c’est ce qu’elle représente. Le chemin vers la paix intérieure. Elle entre donc en résonance avec l’affirmation positive de cette semaine. Et ça rend le voyage encore plus intéressant. En dessinant cette spirale, j’étais dans le moment présent, concentrée sur chaque trait que je traçais. Et en la colorant, en choisissant chaque couleur, l’une après l’autre, je me suis centrée sur le mouvement de la spirale. Paisiblement. C’est donc ce que représente la spirale pour moi: le chemin vers la paix intérieure. Avec une ouverture vers le monde.
Et pour vous, que signifie la spirale?