
Inktober 2020 day 4/jour 4: radio


On continue! J’ai choisi d’utiliser mon avatar pour le challenge d’aujourd’hui. ça me paraissait logique, et j’ai eu l’occasion de raconter son histoire à des personnes qui me tiennent à cœur ce soir (8x fam 😉 ). Toujours à l’encre violette!
Ok, let’s go! I chose to use my profile pic for today’s challenge. It seemed legit and it gave me the opportunity to tell its story to people I care about ( 8x fam!). And violet ink it still is!

A demain!
Cette année, j’ai décidé de faire Inktober sur un carnet fait maison, avec un système à disques, pour pouvoir retirer les pages lorsque je gribouillerai et encrerai. Les pages font 16cm x 20 cm, un format qui me convient bien. J’ai hésité avec un format carré, mais j’ai opté pour celui-ci, parce qu’il me laisse plus de liberté et qu’il y a déjà assez de contraintes hahaha.
J’ai choisi des disques ‘or rose’, parce que ce sont ceux que j’avais sous la main, mais je les changerai peut être pour des disques verts ou turquoise.
Pour la couverture, j’ai choisi un papier kraft très épais, rigide, ce qui donne un peu de tenue au carnet. Et j’ai gribouillé le titre et l’année avec mes feutres techniques et un stylo gel blanc. Je rajouterai peut être d’autres détails, ou non, plus tard.

J’ai imprimé la liste de mots sur une feuille que j’ai insérée au début du carnet.

Pour les feuilles, j’ai choisi du papier dessin, que j’ai coupé au format qui me convient. Je n’utiliserai que le recto pour Inktober, puisque je pense utiliser de l’encre ou de l’aquarelle pour encrer, et que je veux éviter les transferts.

Pendant le mois de septembre, je vais commencer à faire mes croquis, pour gagner du temps en Octobre. Puisque je n’ai qu’un temps limité pour faire le challenge, mon travail me prend déjà beaucoup de temps et d’énergie. Et comme on a le droit de faire des croquis selon les règles officielles, je reste dans les clous!

Ce challenge est vraiment quelque chose à part pour moi. En général, je laisse ma créativité s’exprimer quand elle en a envie, et je n’anticipe pas, je me laisse porter. Je ne suis pas régulière, je peux passer des jours à gribouiller et puis ne pas toucher un feutre, un crayon, un pinceau ou un stylet pendant des jours ou des semaines. En dehors de la régularité d’Inktober (un dessin encré par jour pendant un mois), la contrainte de n’utiliser qu’une même technique est aussi une contrainte importante pour moi. Je ne sais pas si je serai capable de m’y tenir. J’ai passer des feutres techniques à l’aquarelle, à l’encre, aux feutres, aux marqueurs, à la peinture… C’est la raison pour laquelle j’ai choisi mon papier pour mes pages: je me laisse la liberté de changer de technique, le tout étant que je me fasse plaisir. C’est le compromis que j’ai fait avec moi-même: pas de double challenge « physique/digital », je pourrai éventuellement, si j’ai le temps et uniquement si j’ai le temps, utiliser ma tablette pour faire un doublon. L’année dernière, j’avais du abandonner la version digitale, par manque de temps et d’énergie à mi parcours je crois. Donc là, je suis un peu plus raisonnable et je reste avec mon carnet. D’où le besoin de me faire plaisir et de garder un peu de liberté.
Et vous, comment vous préparez-vous, si vous vous préparez, pour Inktober ou pour un autre challenge créatif?
Je ne reste jamais dépourvue! Jake Parker a publié la liste des mots pour inktober2020 aujourd’hui! Un mois pour faire des esquisses, trouver des idées avant octobre, où le ‘vrai’ challenge commence: encrer tout ça.
Voici donc la liste officielle:

Et ma traduction:

Cette année je vais le faire en gribouillant sur du papier, même si je ne sais pas encore si je vais encrer avec des feutre, de l’encre, de l’aquarelle ou de la peinture…. Et je vais commencer à faire des croquis bien en avance pour avoir le temps d’encrer uniquement en octobre. Et puis je vais me faire un carnet spécial, avec des pages en papier dessin et relié avec des disques, pour pouvoir retirer les pages facilement, et ajouter, qui sait, les prochains inktober à la suite… Je suis inspirée!!!
Qui me rejoint dans cette aventure?
Ce mois-ci, nous allons nous amuser avec ce rouge, bien rouge.
This month, we will play with this really red red…

Tout de suite, j’ai pensé à un coquelicot…. Première tentative de peinture de fleur… Pas évident d’essayer de rendre les transparences, mais je suis plutôt contente de ce que j’ai réussi à faire…. à vous de jouer!
I immediatly thought poppy…. First attempt at digitally painting a flower…. Not that easy to epress transparencies, but I am pretty proud of what I succeeded to do. Now it’s your turn to play!

Ce mois ci, l’inspiration était belle et bien présente. J’ai tout de suite eu l’idée d’une ascension vers la lumière… comme un peu d’espoir dans une époque morose… une ascension intérieure aussi… c’est dans l’air du temps… Voici donc ma proposition avec la couleur du mois de février:
This months, I was inspired! I had this idea of an ascension to the light… a spark of hope in trouble times… An inner ascension too… as it’s the energy I feel lately. So here is what I doodle with the february color:


This year, I chose to go with a weekly word, both in french and english. It will reflect my inner journey, tell its own story. I decided to draw a card too, as it’s…. well… my ‘thing’. This year, it will be a square one, digitally drawn. I may draw some traditionally when I feel like it, but they will mostly be digital. I also decided to draw a symbol of the word. As the method I will use is based on actual words, they will be different in french and english… So be it, double fun! And for even more fun I will accent the symbol and word with zentangle or patterns, or even mandala… The banner for this series gives you a pretty idea of what it will look like… .but in a square format (I became kind of obsessed with this frame with my mushrooms, and I want to explore more of it).
Let’s begin this sage with… the beginning. I love beginnings. They are open doors on a whole new universe to explore. They are hopeful, promising even. They lift our heart, give us the energy to do and be whatever we want.
I took time in december to get closure on a lot of things. Peacefully. Time had come. Add winter solstice, a new moon and the end of the official year and you got a perfect recipe for new beginning. I felt I needed to cleanse before I started a new cycle of my life. So I did. Winter solstice gave me the occasion to ponder on what needs to get released and what can be brought on this new journey. I wrote down all my memories of the year. Some good, some not that good. Everything that came to my mind. I kept the good ones, wrote them on a notebook. I wrote the others on small pieces of paper. Put them in a bowl. And set them on fire. Time for them to go. Then took a good warm shower. Cleansing was done. I could close that volume of my life and start a whole new one. Around the new moon, I tried to be more aware of the little things that came into my life lately, tip toeing. They are the firstfruits of what awaits me this year. Or just distractions to help me focus on what really matters. Music, artists, notions, interests, needs felt… Anything, really. And I realize with a genuine satisfaction that everything was going in the same direction, smoothly. As if it was obvious.
So now I stand on top of one of my inner cliff, watching a wide, wild, colorful valley for me to explore. I take some time to watch, enjoy the views. I can even envision my future self, on the other side, smiling at the one I am now. I now the journey will bring me a lot. I am fearless, as my darkest days are behind me. I know I will face whatever, whoever comes. With joy. Open mind, open arms, open heart. I will embrace it with enthusiasm, awareness, assurance. I am an alchemist. If anything hurtful or negative crosses my path, I will make something good of it. I will go on linking people and ideas, sowing what needs to be sowed. So as the year reached to its own end, I am getting ready to new beginnings. Taking the time to enjoy the views, connecting myself back to the dynamics… And smiling at the simple thought of what I am about to live.
Then time has come to step forward. This is what I do writing these words, sharing them. It begins. I hope you will enjoy this year’s sage as much as I will. Time to write it down!


Parce que toute histoire, qu’elle soit anecdotique ou au long cours, commence quelque part, il me paraissait pertinent de débuter ma saga par ce mot: commencement.
substantif masculin.
J’ai pris le temps en décembre de terminer ce qui devait l’être, de faire le point et de déterminer ce qui ferait partie de l’aventure et ce qui resterait là, parce que désormais inutile ou accessoire. Alors que c’est quelque chose que j’ai l’habitude de faire, et qu’en général tout se passe sereinement, comme une évidence, cette année avait une saveur particulière. J’avais vraiment la sensation de clore un tome de ma vie, et non pas uniquement un chapitre. C’est pour cette raison que j’ai décidé de prendre un peu plus de temps que d’ordinaire, et d’aller au fond des choses. Et je ne le regrette pas.
Je commence donc cette année, et cette nouvelle aventure avec un regard neuf. Je sais que tout ce que j’ai fais jusqu’ici m’a menée à ce moment précis, et que je suis prête à vivre la suite de ma saga personnelle. Je suis sereine, attentive, ouverte. Quoi qu’il se présente, je sais que j’en ferai un fragment de vie, qui trouvera sa place dans ma construction personnelle. Des liens se créeront, d’autres se briseront. De nouvelles connaissances et compréhensions viendront enrichir ou invalider celles qui sont déjà présentes en moi. J’approfondirai certains domaines et en abandonnerai d’autres. J’accepte tout ça, et bien d’autres choses encore. Pour le moment, néanmoins, je me trouve au sommet d’une falaise donnant sur une vallée luxuriante, inconnue encore, accueillante sans aucun doute. À moi de faire le premier pas et de me plonger dans son exploration.
Ce que j’aime dans les commencements, c’est qu’ils sont volatiles, éthérés… Ce sont les impulsions originelles qui nous projettent vers ce qui doit être, et qui, une fois leur tache accomplie, ne sont plus qu’un souvenir… C’est pour ça que j’aime rester, pour un instant encore, sur ma falaise intérieure, et passer un peu de temps à contempler ce qui m’attend, avec gourmandise, avec l’assurance que de l’autre côté de cette vallée, la future moi sourit au souvenir de ce que je suis aujourd’hui.
Je ne considère pour autant pas e commencement comme un renoncement ou un oubli de ce qui a précédé. Mais plutôt, comme je l’ai écrit plus tôt, comme l’ouverture d’un nouveau tome de ma vie. Il s’inscrit clairement dans la continuité de ce que j’ai déjà vécu, et pour autant, il a sa dynamique propre. Probablement moins sombre que d’autres, sans aucun doute aussi intense que la plupart, il marquera une nouvelle étape dans mon voyage intérieur. Et c’est ce qui me réjouit. Je vois déjà se mettre en place certaines choses, simples ébauches de ce qu’elle seront plus tard, ou leurres destinés à faire diversion histoire de me garder motivée. Quoi qu’il en soit, tout est prêt. Il ne me reste qu’à faire ce pas.
Et c’est exactement ce que je fais en publiant cette première carte de l’année. En écrivant ces mots. Il n’y a plus réellement de commencement. Tout est déjà commencé. Et c’est très bien comme ça.

Cette année, j’ai envie de prendre le temps, de me faire plaisir et de profiter de chaque instant. J’ai envie de me laisser inspirer par ce qui vient, de me laisser porter par le vent, en gardant les yeux, l’esprit et les bras ouverts sur ce qui se présentera. J’ai envie d’une année poétique, artistique, onirique, harmonique. J’ai envie de vibrer et de faire vibrer. j’ai envie de partage, d’échange, d’authenticité. J’ai envie de continuer d’explorer ce que la vie a à me donner, et ce que j’ai à offrir. J’ai donc plusieurs chemins qui se présentent déjà à moi, et que je vais pouvoir suivre, simultanément ou non, à mon rythme, pour le plaisir de le faire….

Après mes deux mois d’essai, je me lance cette fois pour une année entière… Le principe est simple: un mois, une couleur. La seule contrainte: créer quelque chose avec cette couleur, le média étant libre (peinture, collage, photographie, dessin, digital ou non, sculpture, couture, installation….. ). Si l’aventure vous tente, vous trouverez toutes les infos (et mon super doc à télécharger) ici. il suffit de mettre en ligne sa création avec le #happyhueyear ou #uneanneenuancee. Pour celles ou eux qui préfèrent un partage plus confidentiel, on peut utiliser le groupe FB .
Pour le moment, je n’ai fait que des gribouillages digitaux pour mes mois d’essai, mais j’ai envie de pousser un peu plus loin, en fonction de l’inspiration… pourquoi pas en photos, ou en tricot/couture/dessin/peinture? On verra où ça me mènera, mais en tout cas, j’aime beaucoup me plonger dans une nuance, l’explorer, la laisser m’inspirer…. je vous souhaite la même expérience!

Cette année, j’ai eu envie d’être une peu plus libre pour mon fil rouge, ces petites cartes qui balisent mon errance comme des galets laissés sur mon chemin, ou des bornes marquant la voie. Cette année, j’ai choisi d’utiliser un mot par semaine. Parfois accompagné d’une ou plusieurs citations, ou d’affirmations positives, ou de digressions diverses et variées. J’avais envie de m’offrir la possibilité de thèmes plus ouverts, plus larges sur le spectre émotionnel.
Clairement, je ne suis pas quelqu’un qui va tout voir en rose, ou bleu, ou noir. Personne ne l’est. Je sais que cette année, je traverserai certainement un large panel de mes émotions, et qu’elles ont toutes leur place dans ma vie. C’est ce qui la rend si riche. J’aime également être une alchimiste émotionnelle, et je ne me prive pas de ce plaisir de transformer ces émotions ou sensations ‘négatives’ en quelque chose de créatif, de ‘positif’, de constructif surtout. Et c’est bien ce que je compte faire si nécessaire.
Et puis est venu le moment de décider de la forme de ce fil rouge, de sa matière, de son contenu… Cette fois-ci, j’ai décidé d’innover un peu:
En dehors du fait que ça soit une de mes obsessions du moment, j’ai encore envie d’explorer les possibilités de ce format. J’avais déjà testé le carré il y a 2 ans, pour le voyage intérieur. Mais cette fois, ce sera un peu plus en profondeur. Même si je m’amuse avec depuis quelques mois et mes champis… cette fois, pas de figuratif, du symbolique… J’ai hâte de voir si ce format me parle aussi dans ce langage là!
Pour la taille, je pense partir sur du 10cm de côté, même si ça n’a pas une grande importance… 10 cm, ce n’est ni trop grand, ni trop petit, on a quand même de la surface pour s’amuser, et puis ça tient dans la main… ça me parait être une taille parfaite pour ce projet.
Cette fois, je passe en mode digital à 100% . D’où la non-importance de la taille « réelle ». J’ai envie d’explorer ce médium et puis, ça me servira de base d’exercice pour la maitrise du stylet hahaha. J’utiliserai évidemment Krita. Et ma siouper tablette graphique Xpen star06.
Plus sérieusement, je me suis posée la question du digital ou non. Parce que j’aime toucher, relire, voir mes cartes. Chaque année, je me retrouve avec un jeu de cartes unique, que je prends plaisir à parcourir lorsque l’envie me prend… Et je sens que ça risque de me manquer. J’imprimerai peut-être mes cartes au fur et à mesure, où je les ferai imprimer à la fin de l’année… je verrai.
Je me réserve aussi le droit de déroger à ma règle lorsque ça me chante. Si j’ai envie de faire telle ou telle carte de manière ‘traditionnelle’, je la ferai ainsi. Je pourrai toujours la scanner ensuite. De même je pourrai commencer une carte dans un médium et la finir dans l’autre… Je ne me pose pas de contrainte. Il s’agit avant tout de voyager, de raconter, d’expérimenter… pas de s’emprisonner, de se contraindre et de se frustrer!
Histoire de m’amuser un peu, j’ai décidé d’écrire le mot sur la carte, et de le représenter également sous forme d’un symbole… non figuratif. Une sorte de zigouigoui que je pourrai gribouiller sur d’autres supports, ou juste collectionner… pour le plaisir. Ces cartes seront donc aussi une sorte de lexique graphique… J’avoue que l’idée d’un langage symbolique me plait beaucoup… et les possibilités sont infinies! Les essais que j’ai déjà faits sont plutôt concluants et j’avoue que je m’amuse beaucoup à gribouiller ces symboles… Le symbole sera au centre de la carte, le mot quant à lui se trouvera en bas à droite, en script dans la police que j’ai créée il y a un moment (d’ailleurs, il faudrait que je me repenche sur le sujet ….). Du coup, aucun problème de droit héhé.
Le fond de la carte sera soit digital à 100%, soit peint puis scanné, soit photographié puis bidouillé… en fonction de l’inspiration (et de la technique que j’ai envie d’expérimenter à ce moment là). Là aussi, pas de contrainte, que du plaisir. La ou les couleurs seront en lien avec ce que le mot m’inspire… pas de famille de mots. Pas de contrainte, j’ai dit.
Par contre, pour qu’il y ait une harmonie des cartes, le cadre sera toujours le même. Je réfléchis encore au dos, ou non….. on verra ça le moment venu!
Et puis j’avais envie d’un lien avec mes voyages antérieurs (que ce soit les cartes citations, le voyage intérieur ou l’épopée), j’ai décidé de décorer la carte de zentangle ou de motifs simples, de mandalas etc…. de gribouiller des ziguiguis! Mais cette fois, pas de motifs noirs sur blanc… Mais des motifs très pâles sur fond coloré, la couleur noire ou foncée étant réservée au motif, au cadre et au mot.
Et puisque j’aime me compliquer les choses, je vais également faire un jeu de cartes en anglais. Les mots seront les mêmes que ceux du jeu français (mais en anglais, donc les symboles aussi seront différents). Je garderai par contre la base de la carte (couleurs, type de décoration)… Donc chaque semaine, il y aura une carte en français et une autre en anglais, autour du même mot… un article en français et un autre en anglais, sur le même thème…. je sens que ce voyage va prendre un tour très intéressant!
Demain, je commencerai ce nouveau voyage, cette saga qui nous portera jusqu’à la fin de l’année 2020. Et je sens qu’elle va être belle, vivante, colorée, riche. J’ai hâte!
La couleur de ce mois de décembre est celle-ci:
This month color is this one:

J’avais envie de gribouiller une forêt d’automne, mais en me limitant vraiment dans la palette aux bruns et dérivés un challenge dans le challenge…. et voila ce que j’ai réusi à faire! Minimaliste, mais efficace à mes yeux. Un peu de douceur, ça ne fait jamais de mal!
I wanted to draw an autumn forest only using brown palette. No green, no orange…. a challenge within the challenge. But here is what I managed to do! Minimalist, but it does the job! Some softness is always welcome!

A très vite!