Nous avons tous en nous un savoir qui nous est personnel, fruit de nos expériences, de nos rencontres, de nos réflexions. Ce savoir, cette connaissance, s’enrichit chaque jour, et c’est ce qui fait que nous pouvons évoluer. En nous interrogeant, en mettant en perspective ce que nous expérimentons avec ce que nous avons déjà vécu, ce que nous désirons vivre.
1. Lorsque j’observe la carte, je ressens….
2. Pour moi, la connaissance signifie….
3. J’aimerais approfondir ma connaissance de….
4. La dernière fois que mes certitudes ont été bousculées, c’était….
Lorsqu’on pense à l’abondance, on pense souvent de suite à l’abondance matérielle. Mais pour moi, il existe aussi une abondance plus spirituelle, une abondance intellectuelle, et une abondance émotionnelle. L’intérêt de l’abondance, quel que soit son domaine, c’est que l’on peut y puiser sans craindre de manquer. Nous vivons dans une ère d’abondance, à nous de nous y abreuver, et d’évoluer pour à notre tour en faire partie.
Être dans l’abondance, c’est une chance, quelque chose de positif, et je voulais un fond vif, des couleurs chaudes. Le rouge bien vif, qui rappelle celui qui se trouve sur la carte, me paraissait parfait.
Pour le recto de ma page, j’ai choisi un stylo gel rouge métallisé et j’ai dessiné un motif de ‘fleurs empilées’, pour illustrer l’idée d’abondance. J’ai fait le cadre de l’image avec un papier jaune vif, parce que pour moi, l’abondance est une idée chaleureuse… J’ai ensuite gribouillé cette effervescence qui pour moi exprime l’idée d’abondance. L’abondance, ce n’est pas juste l’accumulation de quelque chose, c’est une dynamique, une effervescence… Et puis j’ai choisi un papier avec des papillons, parce que l’abondance nous permet de nous transformer. Je les ai collé la tête en bas, parce que pour se transformer, il faut aller puiser dans l’abondance qui s’offre à nous.
Pour le verso, j’ai utilisé le même papier, déchiré dans le sens de la hauteur cette fois. Et les papillon ont la tête en haut, parce que cette fois, ils peuvent s’élever. Et j’ai choisi une citation de Bouddha, pour rappeler cette idée que l’abondance, ce n’est pas que matériel, c’est bien plus que ça. Et puis mes petites pensées, et une fleur en papier kraft.
L’abondance. En ce moment, c’est une notion plutôt intéressante. Alors que nous nous focalisons parfois un peu trop sur ce qui nous manque en ce temps de confinement, je pense vraiment que nous devrions aussi et surtout nous tourner vers ce que nous avons en abondance… Parce que nous possédons des richesses insoupçonnées qui ne demandent qu’à être reconnues.
1. Lorsque j’observe cette carte, je ressens….
2. L’image m’inspire….
3. Pour moi, le mot abondance signifie….
4. J’aimerais plus d’abondance dans ces domaines:
5. Je peux faire en sorte d’atteindre l’abondance en…..
Ah, la détermination… une de mes constituantes les plus ancrées… Certains diront que je suis une teigne, d’autre un pitt bull… moi ça me fait sourire. Lorsque j’ai pris une décision, je m’y tiens, et je fais ce que j’ai à faire. Parce que ma décision a été le fruit d’une réflexion et s’accompagne d’un plan d’action visant à atteindre mon objectif. A partir de là, rien ni personne ne peut m’arrêter. J’avance, contre vents et marées, droit devant. Bref, je peux me montrer très très déterminée.
Pour cette page, je suis partie des couleurs de la photo. Et j’ai choisi un vert pomme comme fond.
Pour le recto, j’ai opté pour un papier jaune comme cadre de la carte. Et j’ai gribouillé un motif au stylo gel bleu clair pailleté. J’ai décidé de faire une grille un peu courbe, pour le fun. le motif que j’ai choisi est à la fois très structuré et ouvert. Parce que la détermination exige qu’on soit capable de s’adapter à ce qui se présente pour pouvoir avancer sans se renier. J’ai ensuite choisi un papier de scrapbooking dans des tons plus pastels, parce que c’était déjà bien assez saturé. J’ai gribouillé ce qui pour moi illustre la détermination, le fait de s’épanouir malgré un environnement peu favorable. Et j’ai écrit au stylo pinceau mes mots clés. Simple, efficace, et dynamique.
Pour le verso, j’ai choisi une de mes phrases fétiches, un de mes mantras: « un jour à la fois, un pas à la fois ». Inutile de faire des plans sur la comète. Être déterminé, c’est avancer, un jour à la fois, un pas à la fois, mais avancer quoi qu’il en soit. Et puis pour une fois, j’ai ajouté la définition du mot, parce que j’en avais envie. Et la citation de Gandhi, qui est tellement vraie, pour moi, au stylo gel bleu ciel que j’ai utilisé au recto. Le même papier scrapbooking qu’au recto, mais collé dans la hauteur. Et quelques fleurs en papier, comme d’habitude.
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui! Je vous proposerai une nouvelle carte demain, et ce week end, puisque je serai en vacances (chouette!!!), je vais pouvoir gribouiller… j’ai des intercalaires à faire! Et quelques fleurs à découper, pour reconstituer mon stock… et puis il faut que je m’occupe du contenu de mon cahier de petites plantes….
Je pense que cette carte a été la plus rapide à construire de tout le jeu. Parce que pour moi, cette photo illustrait la détermination à la perfection. Non pas comme quelque chose d’exclusif, mais au contraire,, comme quelque chose qui s’inscrit dans un tout, qui permet de construire un univers, même réduit, alors que tout s’y oppose, avec patience, avec espoir, avec la certitude d’y parvenir, tôt ou tard. Et que cet univers sera l’expression de notre nature.
La solution? Bien souvent elle réside en nous depuis le départ mais nous étions trop focalisés sur le problème pour en prendre conscience. Je pars du principe qu’il y a toujours une solution, même si elle ne dépend parfois pas de nous mais d’autrui. Mais elle existe. Si il n’y a pas de solution, alors c’est qu’il n’y avait pas de problème au départ et que la solution était justement d’ouvrir les yeux sur cet état de fait.
Pour cette page, je suis restée dans les tons neutres, j’ai choisi un papier gris moyen, un tout petit peu plus clair que celui de la carte.
Pour le recto, j’ai gribouillé un motif avec un stylo gel argenté. Il est à peine visible, mais j’aime beaucoup l’effet que ça donne au motif. j’ai choisi un papier orange vif pour entourer la carte, parce qu’il mettait en valeur l’orange du fond, et réchauffait un peu la clé. J’ai gribouillé un trou de serrure pour répondre à la carte, et je l’ai coloré dans des tons très chauds à l’aquarelle justement pour contraster avec le reste. Je voulais que la carte et le gribouillage soient mis en valeur. J’ai ensuite choisi un papier de scrapbooking vert grisé, avec un motif circulaire, très neutres… J’ai ensuite écrit mes mots clés au feutre pinceau et voilà!
Pour le verso, j’ai repris les mêmes éléments et j’ai choisi une citation qui pour moi illustre bien ce que représente une solution. Je l’ai gribouillé avec le même stylo gel argenté, mais malheureusement il ne rend pas bien au scanner… Et j’ai ajouté des fleurs en papier (il faut d’ailleurs que je commence à en refaire).
J’espère qu’elle vous parle, qu’elle vous plait, qu’elle vous inspire pour créer à votre tour quelque chose autour du mot solution.
Je pense que je vais gribouiller un peu sur les fleurs, amis pour le moment, je laisse ça mijoter, ce serait dommage d’avoir de gros regrets ensuite…
Et puis j’ai envie de prendre des photos de mes pages dans leur milieu naturel…. peut être ce week end, parce que ça commence à prendre forme!
Aujourd’hui nous allons voyager avec une carte qui me rend toujours plus légère, plus heureuse. Parce que j’ai un faible pour les clés et qu’elles signifient beaucoup de choses à mes yeux… Mais là, j’ai choisi le mot solution pour accompagner ma petite clé. Avoir la clé de quelque chose, c’est en avoir la solution… voila voila…
1. Lorsque j’observe la carte, je ressens….
2. pour moi la clé signifie…..
3. J’aimerai avoir la solution à…….
4. Je peux trouver et mettre en œuvre une solution à ….
5. Parfois la solution est en nous depuis le départ. La dernière fois que je m’en suis rendu(e) compte, c’était……
J’avoue que depuis quelques jours, malgré le confinement, je ressens un besoin d’immobilité. Je pourrai trouver un moment pour me poser, me pauser, mais j’ai beaucoup trop de choses en tête pour prendre le temps de le faire… Vendredi ce seront les vacances de printemps, j’aurai un poids en moins sur les épaules (et beaucoup plus de temps!).
J’ai appris à apprécier l’immobilité lorsque j’ai du me confronter à l’attente. C’est aussi à ce moment-là que je me suis un peu intéressée à la méditation. J’ai du apprendre à être immobile. A me mettre en pause. Et si au départ, c’était très difficile, parce que je me suis rendue compte que j’étais toujours en mouvement toujours dans l’action. Et que je ne prenais pas le temps de m’arrêter et d’observer, tout simplement. J’ai donc appris à observer, à noter les petits riens, à être attentive aux moindres détails.
Et c’est un peu ce que j’ai retrouvé pendant le confinement. Le fait de ne pas pouvoir parler, d’être aussi seule, même si accompagnée de la poilue, de ne pas pouvoir sortir m’a ramenée à cet état d’immobilité. Cet état entre présence consciente et cette impression d’être hors du temps. Je me suis mise en pause.
Pour mon carnet, cette fois j’ai choisi u papier bleu foncé et j’ai décidé de faire des variations sur le même thème.
Pour le recto, j’ai choisi des bouts du même papier scrapbooking qui m’a servi à recouvrir la boite des cartes. J’ai ensuite décidé de prendre un papier bristol blanc pour servir de cadre à la carte. J’ai ensuite gribouillé une sorte de forme cristalline trèèèèèès stylisée que j’ai colorée à l’aquarelle. Et j’ai gribouillé un motif un peu similaire sur le fond de ma page, avec un stylo gel métallisé. Mes mots clés écrits au stylo pinceau et hop! Parfois, la simplicité est le bon choix. Bon j’ai fini tard ce soir et je voulais vous la partager aujourd’hui, donc je n’ai pas attendu qu’elle sèche avant de la scanner, d’où les effets de relief du papier…. depuis je l’ai mise sous presse (un grand et gros livre de péda pour la base, deux gros livres de psycho pour le dessus, avec d’autres trucs dessus, presse ultra efficace… le poids de la connaissance, sans doute…).
Pour le verso, j’ai repris les mêmes éléments, et j’ai ajouté deux fleurs en papier, parce que j’ai envie que mes pages en aient toutes au moins une…histoire de créer une sorte d’unité… parce que si le recto est pour le moment réalisé sur la même base, le verso dépend beaucoup de la citation et de mes pensées sur le sujet… donc une fleur ou deux, et hop, le tour est joué! J’ai écris mes petites pensées sur le sujet au stylo encre noir et j’ai fini par la citation, écrite avec le même stylo gel qu’au recto. Et voilà!
Ma famille et moi avons du affronter plus d’une tempête, quelques ouragans et un tsunami qui nous a laissés démunis, mais duquel nous nous relevons peu à peu. Toutes ces épreuves nous ont rapprochés, et nous savons que quoi qu’il arrive, nous serons là les uns pour les autres, parce que le clan passe en premier hahaha.
Pour cette page, j’ai choisi un papier chocolat, parce que je l’ai faite le lundi de Pâques, et aussi parce que je voulais quelque chose qui représentait le réconfort que m’apporte ma famille dans les moments compliqués.
Pour le recto, j’ai gribouillé un motif sur le fond avec un stylo gel métallisé. j’ai ensuite gribouillé et coloré à l’aquarelle des petites plantes légères, et rondes, toutes différentes, mais issues du même endroit (parce que j’avais déjà trouvé la citation du verso ….). Peu de papier scrapbooking avec un motif géométrique pour représenter le lien que nous avons les uns avec les autres et les mots clés. Pas très émotionnels, mais parce que pour moi c’est une évidence, et que je n’y ai même pas pensé au moment de me demander quels mots me venaient à l’esprit. Ce ne sont pas des mots, ce sont des émotions, des sensations, c’est très différent… Bref, voila mon recto:
Pour le verso, j’ai voulu rester succincte pour mes pensées sur le sujet. Appelez ça de la pudeur. Par contre, la citation exprime parfaitement ce que je ressens vis à vis de ma famille. Et vis à vis de l’idée que j’ai de la famille. Pour moi tout personnellement, c’est un sujet délicat, puisque je n’aurai plus d’enfant et que je n’aurai pas de famille propre, directe. Je n’ai pas envie d’ouvrir cette boite de Pandore là, pas encore. Bien sûr, j’ai mes neveux et nièces, mais j’ai un deuil plus important à faire que celui de la ‘seule’ perte de ma fille unique. Et c’est encore compliqué, 4 ans après… Bref… j’ai ajouté un peu de papier scrapbooking en haut et deux fleurs, histoire d’apporter un peu de gaité et de légèreté dans une page qui a été plus compliquée à faire que je ne le pensais au départ, mais qui m’a permis de faire un point aussi, un point nécessaire je pense. Bref, voici mon verso:
Je vous mettrai ma page d’hier dans la matinée. Je n’ai pas eu le temps de le faire hier !
Aujourd’hui, on va voyager avec un mot qui nous invite justement à ne pas le faire. L’immobilité, ce n’est pourtant pas pour moi un blocage. C’est l’occasion de prendre du recul, de prendre le temps d’observer, d’analyser, et d’élaborer les actions à venir.