Mon voyage intérieur: septembre (01)

voyage en tête

9ème étape de notre voyage…. j’avoue quand j’ai relu ma liste de mots pour l’année, que j’avais faite en décembre je crois, j’ai cru que me faisais une blague. Le côté positif, c’est que je dois donc avoir le sens de l’humour, c’est rassurant. Et de l’autodérision. Parce que le mot du mois, c’est: prépare….. J’avoue que choisir ce mot pour septembre, c’était audacieux… mais qu’en même temps, j’ai de la matière, puisque je prépare, je me prépare tout l’été…


Préparer:

  • Mettre quelque chose en état, le rendre propre à une utilisation.
  • Donner à quelqu’un certains soins, l’apprêter, le munir de tout ce dont il aura besoin pour quelque chose.
  • Réfléchir à l’avance à quelque chose, en établir les bases, les modalités.
  • Travailler à quelque chose pour être prêt le moment venu.
  • Amener progressivement quelqu’un à être dans les conditions qui lui permettront de franchir un obstacle, de supporter au mieux quelque chose.

 

1. Pourquoi et comment se préparer?

Si je réfléchis bien, j’ai une belle expérience en la matière: j’ai préparé des examens, ma classe, un nombre certain de déjeuners et de diners, mes valises, je me suis préparée au pire, à faire face, à vivre des aventures épiques. Bref, on peut préparer des tas de choses et se préparer pour des tas de choses.

Se pose la question de l’anticipation. Parce que si dans de nombreux cas, un minimum de préparation est nécessaire, il ne faut pas qu’elle devienne le centre de l’action. Je m’explique: se préparer à faire face à quelque chose est plutôt une bonne chose. Mais se préparer à toute éventualité, dans les moindres détails, risque surtout de nous paralyser, d’ôter toute spontanéité, de nous enfermer dans un cadre trop rigide pour nous permettre de profiter des petits imprévus qui donnent au voyage toute sa saveur.

Se préparer pour moi, ce n’est donc  pas tant anticiper, mais être prêt. Prêt à relever des défis, parce qu’on a confiance en nous pour le faire, parce qu’on a fait ce qu’il fallait pour le faire. Se préparer c’est donc acquérir cette sorte de  sérénité, d’assurance, de confiance en soi. C’est là le noyau de la préparation je pense: acquérir ce qu’il faut pour pouvoir ensuite agir avec sérénité.

Dès lors, il faut définir nos besoins, nos envies, et faire en sorte de construire des outils qui pourront être utilisés pour accomplir ce qui doit l’être. Définir, apprendre, construire, utiliser, maitriser.  Et prendre conscience que nous possédons déjà bon nombre de compétences. Se préparer c’est faire l’état des lieux de ce que nous sommes, de nos forces et de nos faiblesses, le plus objectivement possible. Se préparer c’est prendre conscience de nos capacités dans le but de les utiliser au mieux.

Et surtout, se préparer c’est aussi accepter qu’il y ait des imprévus avec l’assurance et la détermination qu’on saura en tirer le meilleur. C’est agir et analyser, c’est initier une nouvelle dynamique.

2.Se préparer physiquement

Non, nous n’avons pas besoin de faire un boot camp ou camps d’entrainement des forces spéciales pour être prêts… Par contre, quel que soit le but de notre préparation, elle passe par une alimentation équilibrée, un sommeil réparateur et un minimum d’activité physique… Oui, je sais, je n’invente rien. Se préparer physiquement, c’est donc agir et faire en sorte que nous ayons les capacités physiques pour affronter ce qui se présente à nous.

Je ne parle pas ici de préparation spécifique… Pas sûre du tout que manger équilibré, bien dormir et faire un peu de marche tous les jours puisse vous préparer à faire un voyage spatial, une exploration en arctique ou courir un marathon…. Par contre, dans votre vie de tous les jours, c’est une base sur laquelle vous pourrez vous appuyer.

Se préparer physiquement, c’est aussi faire l’état des lieux de son corps et de sa santé. Et prendre soin de ce qui doit l’être. Si vous pouvez tout à fait faire des séances de cardio training plusieurs fois par semaine, ou du renforcement musculaire si ça vous dit, la préparation physique peut aussi comporter une bonne dose de massage, de soins, de petits riens qui rappellent à votre corps que vous tenez à lui ( si si, n’oubliez pas qu’il vous supporte, et ce toute votre vie!).

Bien. maintenant qu’on est en paix avec son corps, il est temps de nous préparer à le rendre visible. Non, pas de stage naturiste ici (sauf si c’est votre préparation à vous, pourquoi pas). Je l’ai souvent dit, je crois, je me moque du regard que les autres portent sur moi. Par contre, je commence vraiment à m’intéresser au regard que je porte sur moi-même. Oui, fini l’ignorance et l’indifférence, il est grand temps que je m’apprécie un minimum! J’ai donc investi. Et c’est un placement à long terme, je l’espère.

Clairement, au départ, ce n’était pas gagné du tout. Aucune complaisance, voir un certain dédain… Comment avais-je pu tomber aussi bas (je connais la réponse, c’était juste rhétorique)… Donc première étape: arrêter de ne voir que les défauts, et tenter de trouver des qualités… et les mettre en valeur au lieu de vouloir tout camoufler indifféremment… puis prendre conscience que les défauts n’en sont pas, mais que bien utilisés il peuvent aussi être des atouts. S’accepter, s’assumer. Et refaire sa garde robe.

Un spa de temps en temps, ou un massage, ou encore un rdv chez l’osthéo…. de quoi se faire du bien et montrer à son corps que l’on a conscience qu’il a besoin d’être chouchouté aussi. Et soyons fous, on peut prendre rdv chez le coiffeur histoire de changer de tête, et là je parle d’expérience, je sors de chez la mienne, après un hiatus de 4 ans…. et je compte bien y aller plus régulièrement, parce que hormis les nombreux cm qu’elle m’a enlevé, je me suis sentie bien en sortant. Mes cheveux me remercient, et je me sens prête à affronter une nouvelle année scolaire…. c’est dire!

Se préparer physiquement, c’est donc définir les besoins de votre corps et faire en sorte de les combler. C’est le mettre en condition pour atteindre l’objectif qu’on se fixe. Et c’est sourire à la personne que l’on voit dans le miroir.

3. Se préparer mentalement

C’est la partie la moins visible de la préparation mais elle est très importante. C’est là que les changements les plus profonds se déroulent.

La préparation mentale…. là aussi, il faut prendre garde de ne pas confondre anticipation et blocage. Il faut parvenir à être suffisamment préparé pour faire face à toute éventualité tout en restant ouvert aux imprévus.

Il faut donc en fait se préparer à … ne pas être préparé! Apprendre à se laisser aller avec le flot, à accepter ce qui vient, à prendre soin de nous, à avoir confiance en soi….. hum… ça ne vous rappelle rien? C’est exact, c’est ce que nous faisons depuis le début de ce voyage. Nous préparer.

Ce mois-ci, nous allons pouvoir souffler un peu, et faire le point sur ce que nous avons déjà accompli dans notre quête intérieure. Faire l’inventaire de nos forces et de nos faiblesses, déterminer ce qui doit être encore renforcé, tout en prêtant attention aux petits riens qui nous mèneront vers de nouveaux territoires, de nouvelles aventures. Nous avons récolté  de nombreuses compétences d’ores et déjà. A nous de les mettre en pratique, de nous entrainer pour les maitriser et pouvoir les utiliser lorsque le besoin s’en fait sentir.

Se préparer mentalement ne signifie pas être capable de surmonter tout ce qui se présente, quoi que ce soit. C’est surtout avoir conscience de ses limites et être capable de demander de l’aide si besoin est. C’est aussi avoir conscience de la possibilité d’être bousculé loin de notre zone de confort, de se retrouver en territoire inconnu. Mais d’avoir suffisamment confiance en soi pour avoir la conviction qu’on en sortira grandi, différent peut-être, plus riche sans aucun doute.

Mais pour cela, il faut s’autoriser à ne pas avoir le contrôle. Parce qu’il est aisé de confondre préparation et contrôle. Or, désolée, mais il est impossible de tout contrôler. Se préparer c’est donc surtout accepter de perdre le contrôle et d’explorer sereinement ces contrées. Parce qu’on se connait, qu’on a confiance en son jugement et en son intuition, et que le voyage n’est intéressant qu’en prenant de temps en temps les chemins de traverse.

Se préparer mentalement, c’est donc aller à la rencontre de soi. Établir ses valeurs, son éthique, connaitre ses limites. Et avoir confiance. Se laisser porter par le flot plutôt que nager à contre courant. Et accueillir se qui se présente avec la ferme conviction que toute épreuve est en réalité une leçon de vie. Et chercher en soi les outils pour surmonter et sublimer toute expérience, positive comme négative. Se préparer c’est être prêt à se construire, encore et toujours, sur des bases solides et saines.

Bon mois de Septembre!

Ces matins-là

Il y a les matins brumeux, les matins difficiles, les matins chagrins, les matins du quotidien…. et puis ceux, comme aujourd’hui, où je me réveille avec « Feeling good » dans la tête, et les paroles sur les lèvres. C’est ce qui a du me réveiller je pense, je chantais…. et puis en me redressant dans mon lit, voir ça….

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Entendre les oiseaux, sentir l’air frais du matin, sentir que je fais partie d’un tout et que tout va bien. Le chat a du sentir qu’il se passait quelque chose et elle a voulu en savoir plus, en se pelotonnant contre moi en ronronnant. Et cette chanson dans ma tête, venue de mes rêves…

Il y a les matins où rien ne compte vraiment. Et puis il y a ceux où tout prend de l’importance. La moindre sensation physique, la moindre pensée.

Il y a les matins où la tâche à accomplir dans la journée nous écrase de tout son poids. Ceux où on a conscience des combats à mener. Ceux qui sont empreints d’une routine automate. Et puis il y a ceux où l’on est pleinement présent à soi. Où on se sent connecté à tout ce qui nous entoure. Et où on n’attend rien mais où on a envie de partager ces sensations si particulières avec le monde entier. Où on se sent irradier.

Il y a les matins où la force semble nous manquer pour accomplir la moindre tâche. Mais où on doit se faire violence et se lever. Il y a les matins fatigués, la tête pleine de ces regrets que la nuit n’a pas effacés. Ceux où la réalité du chagrin semble nous clouer à terre. Ceux où on n’a pas envie de croiser son regard dans le miroir. Et puis il y a ceux où on se sent plein d’énergie et d’envies. Où la détermination que l’on lit sur notre visage l’éclaire.

Il y a les matins sursauts, ceux qui nous poignardent d’angoisse. Il y a les matins robot, où rien ne nous atteint, où on fonctionne parce qu’il faut fonctionner. Et puis il y a ceux où tout parait clair, où tout prend sens. Où on sait, on sent, on comprend. Où on est exactement là et quand on doit être.

Il y a les matins chiffonnés, les matins froissés, les matins courbaturés, les matins moites, les matins éblouissants, les matins bouffis. Et puis il y a ceux où l’air caresse notre peau, où le soleil la réchauffe, où la lumière est douce, où le premier geste que l’on fait, c’est de sourire, avant même d’ouvrir les yeux.

Il y a les matins douloureux, les matins tristes, les matins difficiles, les matins automates, les matins ordinaires. Et puis il y a les matins comme ce matin, où je me sens vraiment en vie, où le monde extérieur entre en collision avec mon monde intérieur.

Les matins où tout, absolument tout, est possible.

My inner journey: August

This month we focus on taking care of ourselves. Because by doing so, we are able to take care of others. So it’s time to start an exercice routine, to eat all those fresh fruits and vegetables summer offers us, and to spend time with ourselves. Take a walk in the forest, or spend time next to a river, let the flow inspire you. Meditate, or write, or do whatever makes you feel good with yourself.

And to help you in this, here is my monthly coloring page!

Care

care

Mon voyage intérieur: août (07)

Aujourd’hui, je vous propose un petit coloriage. A vos crayons ou feutres!

Prends soin

prends soin

Mon voyage intérieur: août (06)

Les petits post-it citations du mois!

Mon voyage intérieur: août (05)

Un peu de musique pour se réveiller en douceur et de bonne humeur. Indispensable ce mois-ci!

Mon voyage intérieur: août (04)

Ce mois-ci je vous propose des articles sur des thèmes variés, pour prendre soin de soi, des autres etc etc…. bonne lecture!

voila voila! Prenez soin de vous !

Mon voyage intérieur : août (03)

Ce mois-ci, j’avais envie de format A5…

prends soin

Fond: aquarelle

stylo gel blanc

police: deadly inked

Motif: Shattuck

Mon voyage intérieur: août (02)

Prendre soin de soi, c’est se laisser porter par le courant de ses envies et de ses besoins.

Mon voyage intérieur: août (01)

voyage en tête

Huitième étape de notre voyage… cette fois, nous allons faire une pause et profiter du paysage. Et nous occuper un peu de nous, de nos proches, de ce qui nous entoure pendant notre halte. Ce mois-ci, nous allons simplement en prendre soin.

J’ai pour ma part la chance d’avoir de belles vacances l’été. Et de ne pas supporter la chaleur… les jours les plus chauds, je reste donc dans ma grotte, en essayant de me fatiguer le moins possible. Et je prends soin de moi.

1. Prendre soin de soi physiquement

Après une année sur les chapeaux de roue, j’ai surtout envie de réinitialiser mon organisme.

Je fais donc un peu d’exercice ou de stretching tous les matins, à la fraiche. Rien de bien méchant ou d’épuisant (je dois ensuite passer la journée au chaud, et le but n’est pas de m’épuiser ou d’avoir un coup de chaud). Je peux aller me balader, ou faire une séance de fitness, ou m’étirer longuement, ou aller à la salle pour une séance de cardio training. Peu importe en fait, pour peu que je fasse quelque chose.

Avec la chaleur, il est indispensable de maintenir une bonne hydratation. Ce qui tombe bien, les fruits et légumes frais se prêtent à toutes sortes de jus, de smoothies, de salades. Et que dire des thés? Certains ne passent pas le test des glaçons, mais pour d’autres, c’est une révélation! Et je complète tout ça avec quelques eaux de fruits. De quoi remettre en route mon corps et le détoxifier également. Parfait timing!

J’essaie de manger le plus équilibré et frais possible. J’achète mes légumes et je passe du temps en revenant des courses à les laver, à les couper, et à les mettre dans des boites. Je fais cuire mon riz, mon boulgour ou mon quinoa pour 2 jours, je prépare aussi des oeufs durs, je m’assure d’avoir de quoi ajouter des protéines, et je suis parée pour une semaine de salades diverses et variées. Une préparation 2 fois par semaine, et je suis parée!

En prenant le temps de manger en profitant de chaque texture, de chaque goût, je prends soin de mon corps. L’été pour moi est synonyme de salades diverses et variées, de bouddha bowls, de smoothies, de thés glacés, de fruits frais.

Et puisque je suis cloitrée dans ma grotte les jours de grosse chaleur, j’en profite pour prendre des douches fraiches et faire des soins gommant, hydratant pour ma peau. Les massages drainants sont aussi du programme. Autant en tirer le meilleur!

Si la chaleur n’est vraiment pas pour moi, je peux prendre ce temps à faire attention à mon corps, qui la subit de plein fouet. Autant en tirer quelque chose de positif!

2. Prendre soin de soi intellectuellement

Si le corps a besoin d’être nourri sainement, il en va de même pour notre esprit. En ce qui me concerne, j’ai toujours cette soif d’apprendre des choses nouvelles, d’approfondir celles que j’ai déjà approchées. Que ce soit professionnellement, ou pour ma culture personnelle, que ce soit pour moi ou pour les autres. Puisque je suis cloitrée à la maison, autant en profiter pour le faire, parce qu’une fois les températures plus humaines, je ne serai pas beaucoup à l’intérieur!

Je travaille donc un peu tous les jours (non, une année scolaire, ça ne s’improvise pas la veille de la rentrée… surprise!!), mais là, pour le coup, je mets un minuteur, hors de question de me passer mes journées à travailler alors que…. je suis en vacances. En général, je passe une heure chaque matin, à lire des articles sur telle ou telle pédagogie, à bidouiller une séance, un jeu, à imprimer, à plastifier, ou encore à réfléchir à ce que je pourrais mettre en place pour que mes élèves puissent comprendre telle ou telle notion. Une fois l’heure passée, je range tout et je passe à autre chose. A ma deuxième vie.

Et là, j’ai de quoi faire, entre la psycho et la guitare, en passant par des auteurs que j’ai envie de relire, les cours de dessins ou d’aquarelle, les MOOCs que je suis. Je passe de l’un à l’autre, en fonction du moment, en suivant l’inspiration. Je fais aussi des recherches en ligne, ou dans mes livres, bref, je nourris mon esprit de tout ce qu’il me réclame. Mais à un rythme calme, posé, sans contraintes ni de temps ni de résultat. Pour le plaisir. C’est ça, avant tout se faire plaisir. Je suis très éclectique dans mes envies et mes champs d’intérêt. Mais pourquoi ne pas commencer par quelque chose que vous avez toujours voulu faire ou apprendre? Ou encore pourquoi ne pas se lancer dans la relecture de certains auteurs? La clé ici, c’est de se laisser porter par ses envies, par sa curiosité.

3. Prendre soin de soi spirituellement

J’appelle spirituel tout ce qui concerne le domaine créatif, ou le cheminement personnel. C’est plutôt simple: il suffit de s’écouter. Avoir  conscience de ses besoins, de ses envies. Et se lancer.

Je laisse toute sa place à ma créativité, à mon imagination, à mes sensations.

Je profite de moments calmes pour méditer, chez moi ou dans un parc, dès que l’envie me prend, soit en pleine conscience, soit dans un pratique plus guidée, ou en utilisant des mantras. J’essaie d’avoir une pratique quotidienne, mais si je zappe un jour, ce n’est pas grave du tout, c’est que je n’en avais pas besoin, voila tout. Pas d’objectif à atteindre, pas de contrainte, juste l’envie de prendre soin de moi.

J’essaie vraiment de vivre en pleine conscience, de me laisser aller à explorer des sensations, des expériences. Je prends le temps aussi pour aller un peu plus loin dans mes pratiques, pour le plaisir, pour moi.

Et si j’ai envie de saisir un moment particulier, j’ai toujours sur moi un crayon et un carnet pour pouvoir gribouiller, écrire, noter une émotion, un moment. Et je suis prompte à dégainer mon téléphone pour prendre des photos de détails insignifiants mais qui me parlent.

Je prends aussi du temps pour écrire, poser sur papier mes pensées et mes élucubrations, mes envies, faire le point sur certaines choses. Organiser un peu tout ça. Et puis je repars dans une nouvelle exploration sensitive, en utilisant mes crayons, mes pinceaux, mes feutres. Je me laisse porter par ce qui me passe par la tête, par les doigts. Sans me préoccuper de savoir si je le réutiliserai ou non par la suite. Pour voyager intérieurement, dresser une carte, un carnet de bord de mes explorations. Et profiter de chaque moment.

Prendre soin de soi, c’est aussi être avec les autres, profiter des moments passés avec ses proches, construire des souvenirs, se remplir de leur présence. Prendre soin de soi, c’est enfin prendre soin de son lieux de vie, s’ancrer dans la nature. Prendre soin de soi, c’est surtout se laisser aller avec le courant, purifier ce qui doit l’être, recharger son énergie, et surtout être bien avec soi.

Pour vous aider ou si ça vous tente, je vous mets le lien vers le cahier « un moment pour moi« , que j’ai fait l’année dernière. Vous aurez une base sur laquelle partir, à vous de parcourir le reste du chemin!