Voyage intérieur. Étape 60: Fin.

Dernière étape de mon voyage intérieur. J’espère qu’il vous aura apporté autant qu’à moi. J’ai vraiment apprécié de prendre le temps de faire le point sur plusieurs choses, et d’en approfondir d’autres. Et pour moi, il est temps de tourner la page sur cette partie de ma vie. Je vais pouvoir saisir un nouveau volume, avec l’esprit clair et la sérénité de savoir qui je suis, où j’en suis, et saisir un nouveau volume dans lequel je consignerai l’épopée à venir.

Parce que, pour moi, la fin n’est pas une porte qui se ferme, c’est une ouverture sur ce qui vient. La fin est le signe avant coureur que quelque chose de nouveau, d’excitant se profile. Et surtout, en reconnaissant cette fin, en l’acceptant, en l’intégrant, je me prépare à un nouveau commencement.

Il n’est pas encore temps de me lancer à la poursuite de nouvelles aventure. C’est le moment de profiter de cette parenthèse, de choisir le livre dans lequel je les consignerai, de le préparer, de le décorer, et de remplir mon stylo d’encre. Je me prépare également, je m’ouvre à la possibilité de nouveautés, et je sais que je serai prête à les vivre.

Donc aujourd’hui, savourez la fin du voyage, reposez-vous avant de sauter, avec enthousiasme, dans l’inconnu qui s’ouvre à vous.

Votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain, je vous proposerai l’intégralité du carnet de voyage, et les cartes à imprimer. Je suis en train de voir comment vous proposer un ‘véritable’ jeu, si ça vous intéresse, n’hésitez pas à me le faire savoir.

A très bientôt pour une nouvelle aventure, de nouveaux gribouillages, un peu de limonade, ou tout ce qui peut me passer par la tête!

Voyage intérieur 2020. Étape 59: Transformation.

Avant dernière étape de ce voyage. Il est temps de laisser s’exprimer ce qu’il a changé en moi, ce qu’il a révélé, ce qu’il a achevé. J’en sors transformée, même si dans mon cas, il s’agissait surtout de faire un bilan, de prendre du recul, d’avoir une vision plus globale de ce qui s’est mis en place depuis un moment. Ce voyage m’a permis de prendre le temps de vraiment faire un point, de rééquilibrer ce qui devait l’être, en douceur, mais avec constance, et de matérialiser cette transformation qui s’est opérée en moi.

Je sors donc de mon cocon, plus sereine, plus confiante, plus consciente de ce que je suis. J’accomplis la transformation finale, celle qui a besoin de se matérialiser pour me permettre d’ouvrir un nouveau volume, et de commencer une nouvelle étape de ma vie. Je suis prête.

Je vous souhaite de connaitre une transformation la plus douce et complète possible, qui vous permette de vous révéler à vous-même ainsi qu’aux autres. Il est temps de déployer nos ailes.

Et votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain nous achèverons ce voyage en lui donnant une Fin.

Voyage intérieur 2020. Étape 58: Espoir.

J’ai eu à traverser des moments compliqués dans ma vie, mais même dans les situations les plus compliquées, j’ai gardé l’espoir. Je ne suis pas d’un naturel optimiste, mais plutôt pragmatique. Pour autant, avec le recul, je me rends compte que j’ai toujours eu l’espoir de m’en sortir, de vivre une autre journée, et que cette seule pensée m’a tenue, encore et encore, jusqu’à ce qu’elle devienne une réalité.

Loin d’espérer des choses incroyables, je me concentre sur des choses simples, comme pouvoir continuer à faire ce que je fais encore un moment, ou pouvoir entendre le bruit de la neige qui se tasse sous mes pas cet hiver, ou encore passer du temps avec ceux que j’aime. Rien d’extraordinaire, mais ce sont ces petites choses qui m’ont permis de revenir à la vie les fois où je pensais avoir tout perdu, ou je pensais n’avoir aucun espoir de m’en sortir, que ce soit physiquement, ou moralement. C’est ce désir, cette envie de vivre encore une fois quelque chose de très simple, de réalisable, qui m’a donné la force de me battre pour l’obtenir. Et le jour où cette situation se produisait, j’avais la sensation d’avoir réaliser quelque chose d’incroyable, de m’être réalisée.

J’ai bien l’intention de poursuivre mon cheminement. C’est mon espoir actuel. Ce voyage arrive bientôt à sa fin et un autre se profile, puisque tel est le sens que j’ai voulu donner à ma vie. Je sais également que cet été, j’avais besoin de faire le point avec l’espoir d’y voir plus clair, et de refermer doucement ce tome de ma vie pour en saisir un autre et commencer à écrire la suite de ma saga. Je ne sais pas ce qui m’attends, mais j’ai l’espoir de vivre des moments mémorables, des rencontres précieuses, des expériences qui me feront aller plus loin, plus haut.

L’espoir est tout ce qui nous reste lorsque nous n’avons plus rien. Il nous appartient de lui donner la valeur que nous voulons lui donner, l’importance que nous voulons lui accorder.

Que l’espoir guide vos pas aujourd’hui, et que son étincelle vous réchauffe le cœur.

Votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain, nous effectuerons notre avant dernière étape: la Transformation.

Voyage intérieur 2020. Étape 57: Détermination.

L’un des attributs principaux qui m’ont été accordé est sans nul doute la détermination. Lorsque je sens que je dois faire quelque chose, au plus profond de moi, rien ne peut m’arrêter. Je dois le faire. Je sais que quoi qu’il arrive, ce sera une expérience de vie unique, qui m’apportera ce dont j’ai besoin à ce moment-là.

J’ai eu à traverser plusieurs de mes enfers personnels, avec la détermination sans faille de m’en sortir, quoi qu’il m’en coûtait. Si je m’en suis parfois sortie dépossédée de tout ce que je pouvais être, je me suis également rendue compte que j’avais besoin de passer par là pour commencer un nouveau chapitre, voire un nouveau tome de mon existence.

Je sais que lorsque ma détermination est activée, je suis partie pour une étape de transformation profonde. Je sais aussi que lorsque j’ai besoin de me confronter à une difficulté, ma détermination me permettra de m’en sortir.

Ma détermination n’a fait que s’accroitre avec le temps, et c’est ma plus grande force. Parce que plus que tout, je suis déterminée à réussir ma vie. Pas forcément financièrement ou socialement, ces deux choses n’ont que peu d’importance pour moi, mais humainement. Je suis déterminée à apporter autant que je le peux, à recevoir également tout ce que la vie place sur mon chemin, et à profiter de chaque instant qui m’est donné.

Parce que je sais la fragilité de l’existence. Et que lorsque je n’ai plus rien, la détermination est la seule chose qu’il me reste.

Ma détermination s’est nourrie de mes moment difficiles, de mes cauchemars devenus réalités, de mes échecs, de mes réussites aussi, de mes moments de bonheur absolu. Elle fait partie de moi, comme une fidèle alliée. je sais pouvoir compter sur elle quoi qu’il se passe. Et qu’ensemble, nous nous sortirons de tout. Parce qu’au bout, j’ai une lumière à faire briller, et que je suis bien déterminée à accomplir ma mission.

Je vous souhaite de découvrir et d’entretenir votre détermination.

Votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain, nous nous laisserons porter par l’Espoir.

Voyage intérieur 2020. Étape 56: Famille.

Ma famille a toujours été là pour moi, tout comme j’espère avoir toujours été là pour elle. Nous avons traversé bien des tempêtes, mais lorsque l’un d’entre nous a besoin des autres, nous faisons corps pour affronter l’adversité. Je suis également assez clanique avec mes proches. Je suis capable de laisser ce que je suis en train de faire pour être là en cas de besoin.

La famille, ou le clan, est pour moi une question de loyauté. Lorsque j’offre ma loyauté à quelqu’un, je sais ce que ça implique de responsabilités, de confiance, et de réciprocité. C’est sans doute pour cela que je choisis mes amis avec précautions, et que je prends le temps avant de m’engager.

Lorsque j’ai vécu des moments difficiles, j’ai pu m’apercevoir de l’empathie, de la compassion et surtout du soutien de ceux qui m’entouraient. Certains m’ont surprise par leur absence, mais d’autres ont fait preuve d’une présence que je n’aurais pas pu imaginer. C’est dans ce genre de situation qu’on peut réévaluer sa loyauté, et les relations qu’on entretient avec les autres.

Si je suis loyale envers ma famille, je suis également très indépendante, et il m’a fallu trouver un équilibre, où je ne me sentait pas étouffée par elle tout en répondant à ses appels. Ce n’est pas simple, mais je pense y être parvenue. Et j’ai appris à verbaliser mon besoin d’indépendance, de préserver mon jardin secret, ma liberté d’être celle que je désirais. le plus difficile je pense a été de faire comprendre à ma famille que je ne demandais pas son approbation en ce qui concernait ma vie, ma manière d’être ou les choix que je peux faire. Et lorsque j’ai échoué, ou lorsque le fardeau était trop lourd à porter, elle a répondu présente, à fait corps avec moi pour que je puisse refaire surface. La dernière épreuve nous a tous concerné, même si j’ai été la plus directement touchée. Là encore, chacun a fait corps.

La famille est un roc auquel on peut choisir de s’amarrer ou qui ne nous sert que de point de repère. Chacune a son histoire, chacune nous apporte les leçons nécessaires à notre construction, à condition de ne pas oublier de nous approprier notre vie. La famille en fait partie, elle peut être une conseillère, mais sommes ceux qui la vivons, et qui prenons les décisions la concernant.

Je vous souhaite un bon voyage en famille.

Et votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain, nous ferons preuve de Détermination!

Voyage intérieur 2020. Étape 55: Enfance.

Je vois l’enfance comme la première véritable étape de mon chemin de vie. Celle qui me sert de référence, celle qui est à l’origine de mon cheminement. L’adulte que je suis aujourd’hui est en partie la résultante de l’éducation, des valeurs, de la culture que j’ai reçues pendant mon enfance. Le moment venu, j’ai pu faire le choix de poursuivre cette construction en suivant le même modèle ou de prendre un autre chemin, plus en adéquation avec celle que j’étais alors. Mais quoi qu’il en soit, mon enfance m’a donné de quoi remettre en question, de quoi avancer, une base émotionnelle de laquelle prendre mon essor.

Je ne suis pas nostalgique de mon enfance, pourtant heureuse. Je me sens bien dans ma vie actuelle, telle que je suis aujourd’hui. Je suis heureuse de l’indépendance que j’ai acquise, même si elle s’est appuyée sur une autonomie acquise pendant mon enfance. Je suis consciente que ma curiosité a été encouragée pendant cette période et elle reste intacte aujourd’hui. L’amour des livres, de la connaissance vient aussi de la manière dont j’ai été éduquée. Et tant d’autres choses encore. Je ne suis pas nostalgique de cette période parce que j’en suis le prolongement, la ramification. J’ai appris beaucoup sur moi en me confrontant à ce qu’on m’avait enseigné, en remettant en question certaines valeurs, en les mettant en perspective, en les comparant à d’autres qui sont apparues sur mon chemin.

Mon enfance a été la base de mon cheminement intérieur, et elle le restera, même si depuis j’ai construit d’autres point d’étape, d’autres repères, d’autres refuges.

Et votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain, nous poursuivrons notre voyage sur un thème très proche: la famille.

Voyage intérieur 2020. Étape 54: Spiritualité.

J’ai longtemps mis de côté le côté spirituel de ma vie, sans doute parce que je ne comprenais pas quelle place lui donner. Depuis, j’ai réussi à définir ma vision de la spiritualité, sa place dans ma vie et son rôle dans les choix que je peux faire, le chemin que j’ai décidé de suivre.

La spiritualité est une notion personnelle, intime, bien qu’elle s’exprime par notre façon d’être, de penser, d’agir. Loin d’alimenter le jugement, elle nous être à être plus juste. Envers nous-même, envers les autres. Pour moi, elle est très liée avec les notions d’intégrité, d’évolution, de cheminement. Pour d’autres, elle peut revêtir une signification complètement différente.

Pour simplifier, je considère que la spiritualité est à la fois la source de notre système de valeurs et leur expression. Elle évolue avec nous, tout au long de notre vie, même si ses fondements semblent universels et ancrés profondément en nous.

C’est une notion très complexe, mais O combien passionnante.

Je souhaite de découvrir et de nourrir votre spiritualité.

Votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain nous nous intéresserons à l’innocence et au pétillant de l’Enfance.

Voyage intérieur 2020. Étape 53: Tristesse.

Je connais bien la tristesse, c’est un peu comme une vieille amie. Lorsqu’elle se présente dans ma vie, je l’accueille, je l’écoute me dire ce qu’elle a à me dire, je prends le temps de bien la comprendre, et je la laisse repartir. Parce qu’elle est libre de ses mouvements, ma tristesse. Elle vient rarement à l’improviste, elle préfère apparaitre au gré de mes écoutes musicales, de mes lectures, de mes rêveries, pendant certains anniversaires. Elle le fait en douceur, après s’être annoncée, et je sais qu’elle ne s’imposera pas, mais qu’au contraire, je serai prête à l’accueillir dignement, avec douceur. Nous avons appris à nous apprivoiser, je sais que certaines conditions favoriseront sa présence dans ma vie, que ce soit de mon fait ou de celui du calendrier.

J’ai parfois besoin d’elle, pour mettre en perspective ce que je vis, pour être le pendant des émotions que je ressens, pour me permettre de prendre conscience de ce que je vis plus profondément, plus intensément. Parce que pour moi, ma tristesse, tout comme ma part d’ombre, est révélatrice de ce qui est lumineux dans ma vie. C’est parce qu’elle est là que les autres peuvent être mis en valeur. Elle est souvent accompagnée de la nostalgie, ou de la douleur, ou encore de la détresse. Mais elle est là, fidèle au poste, pour m’aider à comprendre, à lâcher aussi ce trop plein que je retiens parfois au delà de mes capacités.

Une fois sa mission accomplie, elle repart, sur la pointe des pieds, un sourire triste au bord des lèvres, avec la promesse de revenir lorsque j’en aurai besoin. Je sais que je peux compter sur sa profondeur pour me faire revenir à la surface. Nous nous connaissons bien, elle m’a longtemps accompagnée, elle était présente dans les moments les plus difficiles de ma vie, tantôt silencieuse, tantôt assourdissante, tendre et enveloppante ou bien violente et révoltée. Et puis le moment voulu, lorsqu’elle me sent de nouveau capable de continuer sans elle, elle s’éclipse, sur la pointe des pieds, avec l’assurance que ça ira.

Je vous souhaite d’apprivoiser, vous aussi votre tristesse, et de lui accorder tout le respect et la reconnaissance qu’elle mérite.

Et votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain, nous prendrons un peu d’altitude en nous plongeant dans notre Spiritualité.

ps: La tristesse était la dernière carte un peu compliquée émotionnellement, notre voyage s’achèvera sur des notes plus légères. Il ne nous reste qu’une semaine à voyager ensemble. J’espère que votre voyage est aussi enrichissant que le mien l’est pour moi. A la fin du voyage, pour ceux qui le désire, je vous proposerai le jeu des cartes du voyage intérieur à imprimer. Je suis en train de voir pour vous proposer un « véritable » jeu, que vous pourrez acquérir directement.

Voyage intérieur 2020. Étape 52: Sagesse.

On continue avec mes cartes animalières! J’ai choisi la chouette pour illustrer la sagesse par référence mythologique mais aussi parce que son regard me parait parfaitement représenter ce qu’est la sagesse pour moi: un mélange subtile de connaissance de soi, de clairvoyance et d’expérience.

Je ne prétends pas être sage, mais la sagesse est indubitablement un de mes objectifs. J’essaie de faire preuve de discernement, d’évaluer correctement les situations et de faire mes choix de manière réfléchie, de m’adapter au mieux à ce que je vis. Pour autant, je peux aussi faire preuve d’enthousiasme, de spontanéité.

J’ai en moi la conviction que quoi qu’il se passe, je saurai m’adapter, et que je pourrai poursuivre mon cheminement sereinement. Je sais que j’ai les ressources nécessaires pour évoluer, apprendre, comprendre, en retirer les leçons qui s’ajouteront à celles que je possède déjà et dans lesquelles je pourrai également puiser.

Je n’ai pas peur de ce qui pourra se trouver sur mon chemin. Parce que tout est source de sagesse pour celui ou celle qui prend le temps de regarder, d’écouter, d’apprendre.

Je vous souhaite de parcourir vous aussi votre chemin vers la sagesse.

Votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain, nous ferons une nouvelle étape dans notre part d’ombre avec la Tristesse.

Voyage intérieur 2020. Étape 51 : Illusion.

J’ai la chance de m’apercevoir très rapidement que je me fais des illusions, la plupart du temps. J’ai appris à discerner les dissonance entre les discours et le langage corporel de celui ou celle qui les prononce. J’ai une vision plutôt réaliste de mes aspirations, et de celle que je suis. Néanmoins, je me laisse parfois volontairement entrainer par mes rêves, mes aspirations, parce qu’il y a une chance, même infime, qu’ils ou qu’elles se réalisent. Mais je reste suffisamment lucide pour ne pas être trop blessée si ce n’est pas le cas.

Certaines personnes maitrisent l’art de l’illusion, et elles savent donner le change lorsqu’elles sont confrontées à la réalité des faits. D’autres s’obstinent à rester dans un univers oniriques parce qu’il les réconfortent et les rassurent. D’autres encore s’épanouissent dans la manipulation, la domination et font tout leur possible pour les exercer sur autrui. Ce sont celles que je prends plaisir à démasquer, ne leur laissant d’autre choix que de reconnaitre qu’elles ne peuvent avoir d’influence sur moi. Elles ne restent pas impuissantes, et se servent d’autres personnes pour tenter de le faire… la plupart du temps sans succès non plus.

Nous avons également tous notre part d’ombre. Ce jardin secret qui n’appartient qu’à nous, que nous préservons jalousement de l’intrusion d’autrui, quitte à en faire garder l’entrer par des illusions visant à les dérouter.

Même si j’essaie d’être la plus transparente possible, certaines personnes ont choisi de suivre leur perception, leur construction mentale me concernant, basée sur ce qu’elles pensaient être conforme à la réalité. Lorsque la vérité éclate, elles sont souvent mal à l’aise de m’avoir mal jugée. Certaines s’excusent, d’autres préfèrent retourner à leur idée erronée et font tout pour que la réalité se raccorde à leur perception, et non que leur perception se raccorde à la réalité. Peu m’importe, elles n’influent pas sur mon cheminement. Elles parviendront peut être à réconcilier leur illusion avec la réalité plus tard, ou resteront sur leur position. il s’agit là de leur chemin, pas du mien, et je n’ai pas à intervenir, si ce n’est en continuant d’être moi-même.

Le déni est aussi une illusion très puissante. En niant l’existence de quelque chose, on se prive de l’expérience qu’elle représente, et lorsque la bulle éclate, on souffre plus encore que si on avait fait face à la réalité plus tôt.

Quelles que soient les illusions qui jalonnent notre cheminement, elles nous offrent toujours l’opportunité de nous remettre en question, de remettre en question notre perception des choses et d’évoluer, de nous ouvrir.

Reconnaissons donc les illusions, mais ne nous laissons pas bercer par elles, au contraire, levons le voile qu’elles déposent sur le réel et reprenons les rênes de notre pensée et de notre expérience de vie.

Votre page du carnet de voyage intérieur:

Demain, nous ferons preuve de Sagesse.